Mont Koya : 7 au 8 Juillet 2014

Jour 1:

Ce matin, je quitte Nara et me rend au Mont Koya. Pour cela il me faut prendre tout d’abord un train puis un funiculaire. Le trajet dure environs deux heures.

Le mont Kōya est une montagne de la préfecture de Wakayama, au Sud d’Ōsaka qui a donné son nom à un complexe de 117 temples bouddhiques. Le bonze Kūkai a installé la première communauté religieuse sur ce mont, qui allait devenir le principal centre du bouddhisme Shingon. Situé sur un plateau à 800 m d’altitude entouré de huit sommets, le premier monastère s’est développé pour devenir une ville. En 2004, l’UNESCO a désigné le mont Kōya Patrimoine mondial de l’humanité.

Aujourd’hui Kōya, possède une université d’études religieuses et plus de cent temples offrant l’hospitalité aux nombreux pèlerins et touristes. En effet, on trouve une centaine de monastères sur le mont Kōya, dont la moitié dispose de chambres d’hôtes, appelées shukubō littéralement « logement des bonzes »).

Quant à moi, c’est dans un Ryokan que je dépose mes affaires et pars visiter la ville.

Les sites religieux les plus importants sont :

  • l’Okuno-inun immense cimetière avec près de 200 000 pierres tombales de samouraïs, de personnalités et de gens ordinaires, sous une forêt de cryptomérias  Au cœur du cimetière se trouve le Tōrō-dō, le temple des lanternes. On pense que deux flammes y ont brûlé sans interruption depuis un millier d’années. À proximité du Tōrō-dō se trouve le Gobyo, le mausolée de Kūkai, devant lequel viennent se recueillir de nombreux fidèles ;

  • leKongōbu-ji, temple à partir duquel sont gérées les affaires religieuses des 3 600 temples de la secte Shingon ;

  • le Garanou Danjōgaran est le complexe principal des temples du Kōyasan. Il contient plusieurs pavillons et pagodes, dont entre autres :
    • le Konpon Daitō(根本大塔?) une pagode vermillon haute de 49 mètres qui d’après la pensée Shingon est au centre d’un mandala en forme de fleur de lotus couvrant tout le Japon.
    • le Kondō) premier pavillon du complexe où Kūkai dispensait son enseignement et discutait avec ses disciples. Il abrite des copies des représentations deYakushi Nyorai le bouddha guérisseur, et des « mandala du sang » tracé avec le sang de Taira no Kiyomori, les originaux ayant été détruits avec le bâtiment lors du grand incendie de 1925,
  • le Nyonin-do: jusqu’en 1873 les femmes n’étaient pas autorisées à séjourner dans l’enceinte sacrée du site, celles-ci résidaient donc dans un de ces relais construits aux abords des sept accès originaux du complexe. Les autres stations ont disparu, aujourd’hui le Nyonin-do est essentiellement une boutique mais demeure une étape pour les pèlerins.

En fin de journée, je décide de partir me promener sur l’un des sommets qui domine la ville. Malheureusement, le temps n’est pas au rendez vous et ne brume enveloppe la forêt.

En arrivant à l’auberge, mon hôte m’avait indiqué qu’une cérémonie bouddhiste allait se tenir. Apparemment son frère y participe. Ainsi, je pars donc en fin de soirée en direction du « Garan » dans l’un des temples et assiste à la cérémonie bouddhiste.

La cérémonie se termine vers 20h, et je décide de retourné à pied à l’auberge qui se trouve à l’opposé de la ou nous sommes. La ville ne faisant que 3 kilomètres d’est en ouest, ce n’est pas très long. Par contre pour rentrer je décide de traverser le cimetière. Et de nuit, l’ambiance est assez intéressante…

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Jour 2 :

Ce matin, réveil à 5h. Je pars de nouveau assisté à une cérémonie bouddhiste. Cette fois ci, elle à lieu dans le Tōrō-dō, le temple des lanternes. Par contre, pas de photos.

Vers 8h, je pars de nouveau me promener dans la ville et étant donné qu’il fait un peu plus beau, je retourne vers le sentier que j’avais fait la veille. Cette fois ci, j’ai une vue un peu plus dégagé que la veille.

Vers 10h, je décide que quitter le Mont Koya. Je prends ainsi de nouveau le funiculaire puis le train pour me rendre dans la ville d’Osaka.

Apres avoir déposé mes affaires et m’être quelque peu reposé, je pars me promener dans le quartier d’Umeda. C’est le point de départ de toute visite d’Osaka. Autour du nœud ferroviaire composé des gares des lignes JR, Hankyu et Hanshin et de trois stations de métro, s’élèvent de grands centres commerciaux et des gratte-ciels. Héritier des grossistes textiles, Umeda accueille aujourd’hui une impressionnante concentration de bureaux, banques ou hôtels. Son centre commercial souterrain, le plus grand du Japon, forme en lui-même une véritable ville. Je passe ainsi le reste de la journée à me promener dans les galléries souterraines.

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