Kyoto : 3 au 5 Juillet 2014

Jour 1

Apres un bus de nuit relativement confortable, c’est à 5h du matin que j’arrive dans la ville. Etant encore tôt, c’est à pied que je décide de rejoindre mon auberge. J’y arrive vers 6h. Malheureusement, la réception n’ouvre qu’à 7h. Je patiente donc une heure, puis dépose mes affaires et pars visiter la ville.

Kyoto ou Kyōto  fut de 794 à 1868 la capitale impériale du Japon, sous le nom de Heian-kyō (« Capitale de la paix et de la tranquillité »). L’avènement du shogunat Tokugawa en 1600 fit perdre à Kyoto son rôle de centre politique et administratif au profit d’Edo, lieu de résidence des shoguns. Après qu’Edo fut rebaptisée Tokyo (signifiant « la capitale de l’Est »), Kyoto fut connue peu de temps sous le nom de Saikyō (« la capitale de l’Ouest »).

Avec ses 2000 temples, ses palais, ses jardins japonais, son architecture, Kyoto est considérée comme le centre culturel du Japon. Plusieurs temples de Kyoto sont classés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO, sous le nom « Monuments historiques de l’ancienne Kyoto ».

Je débute ma visite de tokyo par le temple Sanjūsangen-dō. Il s’agit d’un temple bouddhiste. Son nom d’origine est Renge-ō-in. Grand hall sacré de rite Shingon fondé en 1132. Il fut reconstruit entre 1251 et 1256.

L’appellation Sanjūsangendō est tirée des trente- travées entre les piliers qui le composent. Il est très long et étroit. C’est la plus longue structure en bois du monde (118,22 mètres). Ce temple renferme 1 001 statues de bois représentants des divinités bouddhistes sculptées par Tankei, Kōzyō et Unkei. La grande statue principale occupe le centre. Elle représente Jūichimen Senju Kannon (Avalokiteśvara aux 11 visages et 1 000 bras) aux yeux de cristal, sculptée en 1254 par Tankei, un célèbre sculpteur de l’ère Kamakura (1185-1333).

Je me rends ensuite à l’un des temple les plus intéressants à visiter à Kyoto, le Kiyomizu-dera. Bien qu’érigés en 798, les bâtiments actuels datent de sa reconstruction, en 1633. On et supposé avoir une belle de Kyoto, mais le temps et couvert et il pleuviote meme.

Avant d’arriver au bâtiment principal du Kiyomizu-dera, dans le sanctuaire Jishu-jinja, les personnes qui souhaitent trouver le grand amour peuvent tenter de parcourir, les yeux fermés, les 18 mètres qui séparent deux «love stones». L’activité est très populaire chez les jeunes mais serait risquée, car si vous n’arrivez pas à atteindre la seconde roche, cela signifie tristement qu’il n’y aurait pas de grand amour sur votre route présentement.

Apres avoir visité ce temple, je pars me promener dan les alentours. Je découvre ainsi de tres beaux quartier avec maisons en bois.

En début d’après midi, il se met a pleuvoir et je suis tout proche d’abandonner et de retourner à l’auberge. Néanmoins, après avoir visité un temple, une caissière me voyant trempé a eu pitié de moi et m’a offert un parapluie qu’un visiteur avait oublié. Je prends ca comme un signe et continue donc sous la pluie, la visite de la ville.

Enfin, je pars a pied parcourir à le chemin de la philosophie, chemin qu’empruntait le philosophe Kitarō Nishida tous les jours, afin de réfléchir.

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Jour 2 :

Ce matin à l’auberge je fais la rencontre d’un français du nom de Dai. Il vient de passer 6 semaines au Japon à faire du woofing (travaillé gratuitement en échange d’un hébergement et nourriture).

Nous décidons de partir ensemble visité la ville. Nous passons ainsi la journée à visiter les différents temples qui compose Kyoto.

En fin de journée, nous nous rendons sur l’un des sites majeur de la ville : le Kinkaku-ji ou temple d’or. Malgré la grisaille, le Kinkaku-ji, entièrement recouvert de feuilles d’or, brille intensément.

C’est à pied que nous décidons de retourner à notre auberge. Nous aurons ainsi traversé tous le nord de Kyoto à pied. Ce qui fait une belle trotte.

En début de soirée, étant donné qu’il se remet à pleuvoir nous terminons la journée dans le quartier Gion (ou se trouve notre auberge), et nous promenons dans différentes artères commerciales couvertes, qui nous permet de continuer à magasiner.

En fin de soirée Dai m’emmène dans une arcade de jeux vidéo célèbre ou se retrouve les meilleurs joueurs de la ville.  Je me retrouve donc a regarder différents Japonais joué à Street fighter et y’a du level. Ce n’est même pas la peine que j’essaye de jouer contre eux. Dai, lui est plutôt doué.

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Jour 3 :

Ce matin, je continue ma visite de la ville avec Dai. Nous nous rendons tout d’abord au marché multicolore de Nishiki!

Nous décidons ensuite de nous rendre au Nijo-jo, château construit en 1603 et résidence officielle du premier shogun Ieyasu Tokugawa. L’aspect le plus intéressant de la visite des lieux est certainement le fameux «plancher rossignol»; pour sa sécurité et pour se protéger de l’arrivée imprévue d’étrangers, le shogun avait fait recouvrir le sol de son château de lattes qui produisent un joli bruit d’oiseaux lorsque l’on marche dessus!

Apres cette ville, nous prenons le métro pour nous rendre complètement de l’autre côté de la ville, au sud-est. Nous sommes allés visiter le sanctuaire Fushimi-Inari Taisha, un magnifique sentier de 4 km de torii dans la montagne. Construit au VIIIe siècle, le sanctuaire Fushimi Inari Taisha est dédié aux divinités du riz et du sake. Inari, la déesse de la croissance du riz qu’il fallait jadis prier pour se souhaiter de bonnes récoltes, est devenue aujourd’hui, par extension, la déesse de la prospérité dans les affaires.

Etant le weekend, il y’a pas mal de monde, mais plus on monte et moins il y’a de monde. Nous sommes finalement seul au sommet.

Apres ca retour a l’auberge, je récupère mes affaires et pars prendre le train direction Nara.

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