Merapi : 1 au 2 Aout 2014

Jour 1 :

Aujourd’hui je décide de partir faire l’ascension de nuit d’un volcan. Le Mérapi. Je profite ainsi de la matinée pour me reposer, puis pars en début d’après midi en direction d’un important site : le Borobudur. L’entrée est encore une fois pas donné, mais il s’agit de l’un des sites les plus importants de la région.

Le temple de Borobudur, en indonésien Candi Borobudur, est une importante construction bouddhiste, construite aux viiie et ixe siècles à l’époque de la dynastie Sailendra. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.

Pendant une tournée d’inspection à Semarang dans le centre de Java en 1814, Thomas Stamford Raffles, alors lieutenant-gouverneur de l’île, entendit parler d’un grand monument dans la forêt près du village de Bumisegoro. Ne pouvant pas s’y rendre lui-même, il envoya H. C. Cornelius, un ingénieur néerlandais, y faire des recherches. Pendant deux mois, Cornelius et ses 200 hommes abattirent des arbres, firent brûler la végétation et creusèrent dans le sol, mettant au jour le monument.

Le temple est à la fois un sanctuaire dédié au Bouddha, mais aussi un lieu de pèlerinage bouddhiste. C’est à la fois un stûpa et, vu du ciel, une mandala. Il forme un carré d’environ 113 mètres de côté avec, à chaque point cardinal, une partie en saillie accompagnée aux quatre angles par une partie en retrait.

Sauvé de la ruine grâce aux efforts conjoints de l’UNESCO et du gouvernement indonésien, le temple est aujourd’hui restauré et figure à l’inventaire du patrimoine mondial.

Apres cette visite pour le moins intéressante, je pars en direction du volcan Mérapi. Par contre, je m’étais mal renseigné et lorsque j’arrive à Mérapi je découvre que je suis du mauvais versant du volcan. De la ou je suis, on ne peut faire la randonnée qu’uniquement de jour.

Il me faut donc reprendre le scooter et parcourir plus de 60 kilomètres pour me retrouver cette fois ci au bonne endroit. Vu qu’il est déjà 18h, je vais donc devoir conduire de nuit, ce qui ne me plait pas particulièrement. La route pour s’y rendre est une route de montagne sinueuse et la parcourir de nuit n’a rien de simple. Plusieurs fois je suis proche de faire demi-tour car n étant pas sur d’être dans la bonne direction. Et finalement, vers 20h, je finis par apercevoir le camp de base d’où pars le début du sentier.

Arrivé au camp de base, je gare mon scooter et pars me réchauffer dans le refuge. Je fais la rencontre d’un groupe d’une dizaine de jeune indonésien qui s’apprête à faire l’ascension. Je sympathise avec eux et décide me joindre à eux. Ils m’offrent d’ailleurs à manger : un bon plat de riz et légume.

Le Merapi, en indonésien Gunung Merapi, est un volcan d’Indonésie situé, au nord de la ville de Yogyakarta. Il s’élève de près de 2 900 mètres au-dessus des forêts et des champs. Avec 49 éruptions explosives entre 1548 et 2010, il est considéré comme le volcan le plus actif et le plus dangereux d’Indonésie, produisant de périodiques nuées ardentes. De petites éruptions ont lieu tous les deux ou trois ans et de plus importantes tous les dix à quinze ans.

Finalement, ce n’est que vers 23 heures que nous débutons notre ascension à la lumière de nos lampes frontales. Le sentier nous entraine à travers un chemin de terre et nous fait traverser une forêt. De nuit difficile de voire grand-chose, mais on peut tout de même apercevoir le volcan situé en face du Mérapi ainsi que les habitations situé sur le flanc de celui-ci.

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Jour 2 :

Normalement, il faut environs 4 à 5 heures pour faire l’ascension. Le lever du soleil n’étant qu’a 5h30 du matin, nous marchons à un rythme relativement lent pour ne pas arriver trot tôt. Nous faisons ainsi de nombreuses pauses « casse croute ». Le chemin est un chemin de terre assez glissant et il faut faire attention ou l’on et les pieds.

Vers 3h du matin, nous finissons par quitter la forêt et arpentons désormais un chemin de pierre. Les indonésiens en profitent d’ailleurs pour faire une nouvelle pause, mais cette fois ils sortent les réchauds pour se préparer un bon plat de nouille. Et pour être honnête, manger à 3h par ce froid, n’est pas si désagréable.

Vers 4h30 du matin, il nous faut débuter la dernière partie de notre assenions : une pente de sable bien raide. L’ascension est relativement difficile, mais c’est vers 5h 15 que nous finissons par arriver au sommet ou nous attendent une trentaine d’autres personnes dont notamment des touristes ayant fait l’ascension avec un guide.

Le sommet est une crête offrant une vue panoramique à couper le souffle sur le cratère mais aussi sur la région et ses volcans. Vers 5h30, le soleil fait son apparition et le spectacle en est d’autant plus grandiose. Nous restons une bonne heure au sommet à admirer la vue, puis débutons notre retour vers le camp de base.

La descente se fait plus rapidement, et c’est à 10 heures que nous arrivons au camp de base. Etant assez fatigue, je décide d’y dormir avant de reprendre la route. Ce n’est finalement que vers midi que je reprends la route.

Je découvre ainsi la route de montagne que j’ai parcouru la veille Celle-ci me semble complètement différentes. Je découvre de nombreux petit village bordant la route ainsi que de nombreuses rizières. La route est vraiment belle à faire.

Apres plus d’une heure de route, je finis par quitter la route de montagne et me retrouve sur une voie à grande vitesse me ramenant sur Yogyakarta. Lorsque soudain, un scooter avec deux personnes dessus sort d’une sorte d’échoppe en bois situé en bord de voie et me coupe ma voie pour rejoindre la route en sens inverse. Je n’ai pas suffisamment de temps pour freiner et les percute de plein fouet. Je me souviens de l’impacte mais pas de ma chute. Apres ca, des personnes nous récupèrent et nous amènent sur le bord de la route. Je vérifie que je n’ai rien. J’ai juste quelques égratignures aux jambes et aux bras, heureusement j’avais un casque. Par contre le scooter est bon pour la casse. Quant aux deux autres, l’une est blessée à la jambe et l’autre est juste en état de choc. A ce moment on appel la police. Les deux filles sont transportées à l’hôpital. Quant à moi je ne souhaite pas m’y rendre et je suis donc amené au poste de police avec le frère de l’‘une des deux filles et qui était présent sur le lieu de l’accident et faisons un constat. Etant donné que ni la police ou le frère ne parle anglais, c’est en dessin que nous faisons le constat.

Apres ca, le frère se rend à l‘hôpital et reviens une heure plus tard avec une facture de soin. Apparemment sa sœur aurait trente points de sutures à la jambe et me demande de partagé les soins avec lui. Mais, vu que la police me déclare non responsable, je refuse de payer quoi que ce soit. Par contre, c’est à moi de payer les dommages pour mon scooter.

Apres trois heure d’attente, le propriétaire de mon scooter, que j’avais appelé après l’accident, finis par arrivé. Ne souhaitant pas m’éterniser je lui demande combien il veut pour son scooter. Il me réclame 100 euros de réparation. Je lui donne l’argent et il me ramène à Yogyakarta. Apres ca, je retourne à mon auberge, pars réserver une excursion de trois jours pour faire l’ascension du volcan Bromo puis Ijen et ensuite m’emmener jusqu’à Bali. Je pars ensuite me coucher. Journée qui avait bien commencé, mais qui c’est mal terminé. Mais bon heureusement plus de peur que de mal.

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Jakarta: 28 au 29 Juillet 2014

Jour 1 :

Mon avion décolle de Kuala Lumpur vers 21h et c’est à 22h heure local et après 2 heures de vol que j’arrive à Jakarta. Jakarta  est la capitale de l’Indonésie. Située à l’extrémité nord-ouest de l’île de Java, elle est traversée par le fleuve Ciliwung qui se jette dans la baie de Jakarta. Elle fut un centre important des royaumes hindou-bouddhiques de Sunda puis de Pajajaransous sous le nom de Kalapa,

Aujourd’hui Jakarta est une ville globale, la ville intra muros couvre une superficie de 664 km2 pour une population de 9 756 944 habitants en 2012 tandis que le Grand Jakarta, appelé Jabodetabek, dépassait les 28 millions d’habitants en 2010, ce qui en fait la deuxième métropole la plus peuplée du monde juste derrière Tokyo. Rayonnant sur toute l’Asie du Sud-Est, c’est à Jakarta que se trouve l’Indonesia Stock Exchange ainsi que le secrétariat général de l’association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN).

A l’aéroport, je fais la rencontre de trois turques. Elles vivent en Australie et vont passer une semaine à Jakarta en vacance (chacun ses gouts). Elles me proposent de partager le taxi avec elles. Au final, elles m’offrent le taxi et me dépose à la gare ferroviaire de Jakarta.

Petit problème, mon arrivé en Indonésie coïncident avec la fin du ramadan et le début de l’unique semaine de vacance des Indonésiens.  Ainsi, la plupart des indonésiens partent en vacance et les moyens de transports sont déjà tous pleins. Sur internet, j’avais essayé de réservé un billet de train pour ma prochaines destination, mais toutes les places étaient prise. J’ai donc décidé de me rendre directement à la gare ferroviaire pour acheter un billet. Malheureusement lorsque j’arrive, les guichets sont fermés et n’ouvrent qu’à 5h du matin. Je décide donc de passer la nuit dans la gare. Celle-ci étant à ciel ouvert, je passe la nuit à me faire manger par les insectes.

Jour 2 :

Vers 4h30 du matin, je retourne aux guichets faire la queue. Je n’ai pas prévu de resté à Jakarta et j’ai décidé de partir directement pour Yogyakarta. J’espère pouvoir obtenir un billet. Une fois les guichets ouverts, le guichetier m’indique que les seules places disponibles sont dans trois jours. Je commence à désespérer. Je pars alors à l’office d’information pour savoir comment je peux rejoindre Yogyakarta. La personne me dit alors qu’il reste une place pour le train de nuit de ce soir. Il m’accompagne alors au guichet et j’achète la dernière place disponible. Par contre, le prix du billet est exorbitant : 35 euro pour 7 heures de train. Mais pour le coup, je n’ai vraiment pas le choix. Et apparemment, cette semaine les prix des transports sont multiplié par 10 par rapport à l’accoutumée

Mon billet en poche, je pars déposer mes affaires au lockers et pars visiter la ville. Je me rends tout d’abord dans le quartier central ou est situé la gare et pars voire le monument national. Je rejoins ensuite à pieds le quartier de Kota et découvre d’ancienne habitations de type colonial. On m’avait dit que le trafic à Jakarta était horrible, mais vacance oblige touts les rues sont vides et il n’y a pratiquement aucun véhicule qui circule.

Au cours de ma visite du quartier, Je découvre notamment une très belle place. Celle-ci est d’ailleurs noire de monde. On m’avait dis que Jakarta ne méritait pas la peine de s’y arrêter, mais je suis vraiment agréablement surpris. Etonnamment, on me demande toutes les cinq minutes si l’on peut me prendre en photo. J’avis déjà vécut ca en Birmanie, mais la, c’est multiplié par dix.

Je me rends ensuite au niveau de la baie et la je découvre des habitations qui borde la baie et offre une très belle vue sur le port. Il s’agit de petite habitation à l’aspect délabré. Je me perds dans ces habitations. L’endroit est vraiment intéressant et pour le coup authentique. J’aime beaucoup cet endroit.

Apres cette visite, je retourne à la gare attendre mon train et c’est parti pour 7h de route.

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Penang : 26 au 28 Juillet 2014

Jour 1 :

 Après la fraicheur des Cameron Highlands, j’ai  décidé de me rendre sur l’île de Penang à l’Ouest de la Malaisie afin de visiter Georgetown dont le centre historique, tout comme Malacca, est classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

 Je pars ainsi prendre le bus de 8h. Il me faut quatre heur pour y arrivé. Apres ca, il me faut prendre un ferry qui m’emmène sur l’ile. Par chance, arrivé à Georgetown, je me dirige dans le quartier des auberges et en trouve facilement une de libre et à bon prix.

Ma première impression est qu’on a beau être sur une île, on l’oublie quasiment vu la taille de la ville. D’ailleurs, quasiment l’intégralité de la côte sud de l’île est bétonnée. Je décide de passer le reste de l’après midi à visiter la ville. La petite taille du quartier historique de Georgetown font que l’on en fait le tour facilement en une après-midi. La cité a du charme, certains bâtiments sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Au programme : temples et manoirs chinois, temples bouddhiques ou indiens et quelques bâtiments de l’époque coloniale. Certains temples sont de toute beauté. Je me dirige notamment vers le Fort Cornwallis, haut lieu historique car ce fut là que les Anglais s’installèrent en 1786.

 Au cours de ma visite je découvre différente œuvre de rue. En effet, Penang cherchant à dynamiser son tourisme a en effet fait appel à un artiste Lithuanien très connu :Ernest Zachaveric pour mettre en scène les rues de la ville. C’est ainsi que virent le jour les fresques des enfants sur une balançoire, d’un homme sur sa moto, d’un petit garçon debout sur une chaise….Le pari fut remporté puisque ce street art est devenu une vraie attraction! Il n’est pas rare de voir une queue se former devant chacune des œuvres afin de se faire photographier. A l’aide d’une carte il faut retrouver les endroits des fresques et s’y rendre tout en profitant du patrimoine local…

Le soir je pars manger dans l’un des restaurants de rue de chinatown et en profite pour boire un excellent jus de mangue.

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Jour 2 :

 Aujourd’hui je décide de louer un scooter et de partir explorer l’ile. Je me rends tout d’abord en direction de deux temple situé l’un en face de l’autre : le temple Thai et le temple Birman. C’est une bonne surprise et une visite agréable. Le temple Thai possède un Bouddha allongé sur 33 mètres. Dans le temple Birman on a l’occasion d’en savoir plus sur l’histoire de Bouddha à travers de nombreux tableaux, et de se balader dans un très beau parc.

Je pars ensuite longer la cote et découvre de très belle plage et finis par arriver au niveau du parc national de l’ile. Je pars garer mon scooter et décide de partir randonnée. L’entré est gratuite et il suffit de s’enregistrer pour des questions de sécurité.

Je longe ainsi pendant une heure un sentier qui traverse la forêt et offre de très belle vue sur la mer. Apres une heure de marche, je finis par arriver à la Monkey Beach. Il s’agit d’une très belle plage avec pratiquement personne. Le coin est vraiment paradisiaque. Je décide néanmoins de ne pas m’y attardé et de continuer ma randonnée jusqu’au phare.

Pour s’y rendre, il faut prendre un petit sentier abrupt. En cours de route, j’aperçois de ombreux singes. Un des singes essaye d’ailleurs de m’attaquer. Mais, je commence à être habitué et un bâton et une pierre suffit à le faire battre en retraite.

Je continue mon ascension. Le chemin qui mène jusqu’au phare monte plutôt sec et avec cette chaleur je fatigue. Pour le coup je n’avais pas pris suffisamment d’eau et c’est à bout de souffle et assoiffé que j’arrive enfin au pied du phare. Apres m’être reposé quelque peu, je gravit les marches et du sommet j’ai une vue superbe du par cet de l’ile.

Apres ca, je retourne sur la « monkey beach » et en profite pour me baigner. Et mon dieu, que c’était rafraichissant. Puis, il me faut retourner à l’entrée du parc, récupérer mon scooter et partir en direction du temple de Keh Lok Si. Il s’agit du plus grand temple bouddhiste de l’Asie du sud. Effectivement le temple est gigantesque. De plus, la vue depuis sont sommet est à couper le souffle.

Enfin, le soir retour à l’auberge ou je retrouve Lucie qui vient d’arriver sur Penang. Nous parton manger ensemble. Demain, il s’agit de mon dernier jour en Malaisie.

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Jour 3 :

Aujourd’hui, journée consacrée au transport. Je quitte de bon matin Georgetown pour prendre un bus devant me ramener à Kuala Lumpur.

Le trajet dure 5h et à peine déposé au terminal de bus de KL, je pars prendre un autre bus m’amenant cette fois-ci à l’aéroport.

Au final c’est 12 jours passé en Malaisie m’auront beaucoup plut. Le parc Taman Negara ainsi que les Cameron Highlands sont véritablement des destinations qui méritent de s’y arrêter.