Dalat : 9 au 10 Mai 2014

Jour 1 :

Après une nuit dans le bus, nous arrivons à la gare routière de Dalat vers 6h30. La gare n’étant situé qu’à 3 kilomètres de la ville, nous décidons de les parcourir à pied et de partir à la recherche d’une auberge.

Dalat est nichée à 1500 mètres d’altitude, dans un cirque de collines et de bois de sapins parsemés d’un nombre importants de villas et chalet de style français. Station climatique la plus réputé du pays, Dalat est une ville d’altitude au climat tempéré. Apres la chaleur du delta du Mékong et de Saigon, la différence est incroyable.

L’endroit est propice à la randonnée. Ainsi, pour notre premier jour, nous décidons de louer un scooter et de partir à l’ascension du mont le plus élevé de la région : le mont Lang Bien. Mais avant ca, passage obligé par le marché pour y faire quelques emplettes : bananes, gâteaux etc…

Nous parcourons ensuite les 12 kilomètres qui nous séparent du pied du mont. En chemin, on traverse de beau paysage de collines couvertes de sapins, des serres pleines de légumes et de fleur ainsi que plantation de riz, haricots et patates.

Arrivé au pied de la montagne, nous débutons notre ascension vers le sommet. Il s’agit du point culminant de la région ; 2163 mètres. Pour y parvenir, nous marchons tout d’abord 3 kilomètres sur une roue goudronnée (pas le droit de le faire en scooter, seulement en jeep et il faut bien évidement payer), puis nous nous enfonçons dans la forêt. Le dernier kilomètre est particulièrement éprouvant : un chemin d’escalier bien abrupt. Mais après avoir parcourus en tout 7 kilomètres, nous finissons par parvenir au sommet.

De la, une vue superbe su la région. Le temps n’est pas parfait mais nous avons tout même droit à une belle vue dégagée On en profite pour faire une pause casse-croute puis il nous faut redescendre au pied de la montagne. En redescendant on se met à entendre le bruit du tonnerre. Heureusement, il ne pleut pas. Par contre, de retour au scooter, on découvre que le sommet est désormais complètement dans les nuages. On a vraiment eu de la chance.

Apres ca, nous retournons à notre auberge pour nous reposer et le soir partons manger dans un des restaurants du marché central. On en profite pour acheter une bouteille de vin issu de la région. En effet, en raison du climat on produit du vin à partir de vigne et de cépages importés de France. Et, il faut le reconnaitre, le vin était plutôt bon.

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Jour 2 :

Aujourd’hui, nous comptions nous rendre au niveau d’une cascade, mais on découvre que le seul bus qui part pour Hoi Han (notre prochaine destination) part à 13h et le trajet dure en tout près de 17h. Alex ayant un avion pour Hanoi le 13 puis la Nouvelle Zélande le 14, on n’a pas vraiment le choix et achetons nos billets.

Nous avons néanmoins la matinée pour de nouveau visiter les alentours. Nous louons de nouveau un scooter et partons en direction des chutes et de lac d’Ankroet situé à une quinzaine de kilomètres de la ville. La route pour y parvenir est de nouveau superbe et nous offre une vue sur les collines avoisinantes. Puis, nous finissons par parvenir au niveau des chutes qui sont assez belles et au moins (début de la saison des pluies obliges), contiennent de l’eau. Apres cet arrêt, nous continuons notre chemin jusqu’au lac puis rebroussons chemin pour prendre le bus.

Pour nous rendre à Hoi Han, il nous faut tout d’abord prendre un bus couchette qui nous amène dans la ville de Nha Trang, importante station balnéaire situé au bord de la mer. La route qui nous y amène est une route de montagne qui offre de très belles vue sur la région.

Arrivé dans la ville, il nous faut alors changer de bus, mais le départ n’est que dans deux heures. Nous laissons ainsi nos sacs à l’agence ou le bus nous à déposé (en plein centre ville), puis partons longer la promenade qui borde la plage. On en profite même pour se tremper les pieds.

Vers 19h, nous retournons à l’agence, et montons de nouveau dans un bus couchette qui nous amène à Hoi Han. On profite pour jouer de nouveau aux cartes.

A l’origine j’avais prévu de me rendre à Nha Trang et non pas Dalat. Mais j’ai privilégié la montagne à la mer et je ne regrette pas mon choix. A pars la plage, il n’y pas grand-chose à y faire.

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Saigon: 7 au 8 Mai 2014

Jour 1:

Ce matin je pars retrouver Alex et Pia et dépose mes affaires à leur auberge. Aujourd’hui nous avons décidé de passer la journée à nous promener à pied dans la ville. Il ne fait pas trop chaud et il est assez facile de s’y déplacer. Il faut juste faire attention aux motos qui sont très présentes dans la ville.

Nous décidons de suivre une boucle qui nous permet de visiter la majorité es lieux importants de la ville. Nous nous rendons ainsi tout d’abord à la pagode de l’empereur de Jade et construite en 1909. Son originalité réside dans le mélange de divinités taoïstes et bouddhiques.

Nous nous rendons ensuite au très intéressant musée de la guerre. Le musée y présente les origines du conflit avec les américains,  aux images les plus horribles de la guerre, à des expositions de photos prisent par de journalistes au cour de la guerre, et enfin les conséquences matérielles et humaines de l’utilisation du napalm et des défoliants (enfants difforment etc….).

Nous continuons notre visite par l’avenue Nguyen Hue qui est une sorte de champs Elysée. Il s’agit d’une avenue longue de 750 mètre et 70 de large. On en profite pour découvrir la cathédral Notre Dame, la poste central, le théâtre municipal et l’hôtel de ville.

En fin d’après midi, nous partons nous promener sur les bords des quais puis retournons à l’auberge en début de soirée.

Le soir, nous partons manger dans un restaurant de rue situé dans une toute petite ruelle, et Alex et Pia en profite pour se faire une manucure. Quant à moi, j’ai le droit à mon jus de fruit à la mangue.

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 Jour 2 :

Ce matin, mon mollet étant enflé et la plaie lié a ma brûlure s‘étant légèrement infecté nous partons en directions d’un hôpital pour la soigner. En arrivant à l’hôpital, une file monstre. Je pars à l’accueil leur montrer ma blessure, et l’hôtesse m’emmené directement au près d’une infirmière qui me nettoie la plaie, me met un bandage et me dis de faire ça tous les soirs.

Apres ca, pour notre second jour à Saigon, nous décidons de louer des scooters et de partir à une trentaine de kilomètres de la ville, en direction des Tunnels de Cu Chi. Les premiers tunnels furent construits dans les années 1940 par des maquisards, en lutte contre les français, afin de cacher leurs munitions mais aussi se protéger. Une fois à l’abri sous terre il pouvait se déplacer d’un hameau à l’autre. Abandonné après la guerre d’Indochine, les tunnels furent repris par les combattants Viêt-Cong et consolidés, tout en étendant considérablement le réseau : il passa de 17 à 200 kilomètres.

Pour nous y rendre, ce ne fut pas une partie de plaisir. Il nous a fallut tout d’abord quitter la ville et ses embouteillages et milliers de motos. Qui plus est, nous nous sommes trompé de chemin plusieurs fois. En cours de route nous finissons par se perdre de vue et me retrouve donc à me diriger seul vers les tunnels. Manque de chance, je me fais arrêter par un policier qui me dit que je n’ai pas le droit de conduire de scooter. Monnayant finance, il me laisse repartir. Arrivé à proximité des tunnels, je m’arrête à une intersection et après 10 minutes d’attentes Alex et Pia finissent par me rejoindre et nous pouvons partir ensemble visiter les tunnels.

Arrivé sur place, un guide nous montre diffèrent piège qui servait à tuer l’ennemis. Les américains en raison de leurs gabarits ne pouvaient se déplacer dans les tunnels. On y envoya alors les soldats vietnamiens de l’armé du sud qui se retrouvèrent souvent empalé sur des tiges de bambous souvent empoisonnés. Nous parcourons ensuite quelques galeries souterraines. Nous sommes complètement recroquevillés et il est vraiment dur de s’y déplacer. Il ne faut pas être claustrophobe.

En fin d’après midi, nous retournons sur Saigon. Nous arrivons à notre auberge vers 19h. De nuit, impossible de retrouver notre route dans la ville et la circulation n’arrange pas les choses, mais on y est arrivé.

Le soir, Alex et moi partons acheter nos billets de bus pour Dalat situé plus au nord, quant à Pia elle part au Cambodge le lendemain. Notre bus n’étant qu’a 23h, nous partons manger et passons notre dernière soirée ensemble. Apres de triste au revoir, Alex et moi montons dans notre bus. Il s’agit d’un bus couchette. Première foi que je monte dans ce genre de bus et c’est pour le moins intéressant mais confortable.

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Delta du Mékong : 3 au 6 Mai 2014

Jour 1 : Chau Doc

Aujourd’hui je quitte Phnom Penh et la Cambodge pour me rendre au Vietnam et plus particulièrement dans la région de delta du Mékong. Cette région est considérée comme le greniez à riz du Vietnam. Situé au sud du pays, c’est une terre extrêmement fertile et traversé par les neufs bras du Mékong. Les marées pénètrent une fois par jour le delta, apportant un flot important de poissons.  Ainsi, la vie et l’économie de la région tournent autour du Mékong.

Pour m’y rendre, je prends tout d’abord un bus qui m’emmène à la frontière. Apres avoir obtenue le visa de sortie du Cambodge, me voila au Vietnam. Du poste frontière, je pars à pied en direction d’un embarcadère pour prendre un bateau qui doit m’amener à ma première destination : Chau Doc.

Le trajet dure environs 1h30. Je devais à l’origine voyagé dans un bateau lent, mais étant le seul à en avoir fait la demande j’ai été « surclassé ». Au cours du trajet, je sympathise avec un groupe de malaisien en vacance et ayant traversé le Laos et le Cambodge en à peine 10 jours. La traversée en elle-même n’offre pas grand intérêt mais m’offre un premier aperçu du Mékong et c’est vers 13h que je finis par arrivé à Chau doc.

Cette ville de 100 000 habitants est entourée de rizière et mérite le détour notamment pour le mont Sam, un étrange relief de plus de 230 mètre et qui contraste ave la latitude du delta.

Je décide ainsi en milieu d’après de partir en faire l’ascension. Je fais signe à un moto taxi et partons en direction de ce mont. Néanmoins, après à eine deux minutes de route, nous apercevons à 50 mètres devant nous une importante averse. Le chauffeur gare son scooter et nous partons nous réfugié dans un magasin de scooter. 30 Seconde plus tard et l’averse est sur nous. Celle-ci est particulièrement forte et en quelques secondé les gens encore dehors sont complètement trempés. Des enfants, quant à eux s’amusent sous la pluie.

Apres une quinzaine de minutes, l’averse finis par s’arrêter et reprenons la route. Arrivé au pied du mont, je débute mon ascension. Pour les vietnamiens, ce mont est une montagne sacrée et ils y viennent régulièrement en pèlerinages. Pour parvenir au sommet, il faut gravir une suite d’escalier traversant différentes habitations. Il me faut ainsi une trentaine de minutes pour arriver au sommet. Malgré les nuages, j’ai une très belle vue sur les rizières du delta et sur le Cambodge voisin.

Je finis par redescendre et pars visiter les pagodes et temples construit au pied du mont dont notamment le mausolée de Thoai Ngoc Hau : Un énorme buste qui représente Thoai Ngoc Hau (1761 – 18289), un mandarin chargé de gouverner la région et qui fit creuser le grand canal Vinh Té pour marquer la frontière avec le Cambodge et faciliter l’irrigation des rizières.

Je retourne ensuite à mon auberge et me couche tôt. Demain, réveil à 6h.

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Jour 2 : Can Tho

Aujourd’hui, réveil à 6h. Je souhaite me rendre dans la ville de Can Tho. Pour cela, je me rends tout d’abord à l’ endroit d’où partent les mini-vans en moto taxi et achète mon ticket. On m’avait dit que le billet coutait 70 000 D, mais comme je suis étranger, on me demande 100 000 D, et bien sur je ne peux rien dire. Si je ne suis pas content, je n’ai qu’à prendre les transports réservé aux touristes.

Apres 3 heures de route je finis par arriver au terminal de bus situé à 2 kilomètres du centre ville. Je décide de les parcourir à pied et pars à la recherche d’une auberge.

Can Tho est l’une des plus importantes villes du Mékong. Plus de 300 000 habitants y vivent. Etalée au bord d’un des neuf bras du fleuve, la ville vit essentiellement des activités fluviales et de la riziculture.

Je pars me renseigner concernant les prix des embarcations et s’il est possible de me rendre sur les marchés flottants. Mais, étant presque 11h, on m’informe qu’il faut mieux le faire demain. Je pars donc me promener dans la ville. Sauf qu’il n’y a pas grand chose à y faire. Je tombe néanmoins par hasard sur un grand centre commercial. J’en profite pour faire quelques courses dont notamment du pain et beure de cacahouète. Un luxe.

Apres ca, je pars en bateau sur l’ile situé en face de Can Tho. J’embarque donc a bord s’un ferry qui relie en à peine deux minutes l’ile. Je passe ainsi une bonne heure à me promener dans les petites ruelles de l’ile.

Vers 14h, je commence à fatiguer et le soleil me tapant sur la tête je décide de retourner à l’auberge et passe le reste de la journée à me reposer, trier mes photos et mètre à jour le blog.

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Jour 3 : Can Tho

Ce matin réveil à 5h. Je pars avec un finlandais du mon de John à la découverte des marchés flottants. Nous montons à bord d’une petite embarcation en bois et nous dirigeons en direction du premier marché : Cai Rang, situé à 3 kilomètres en aval.  En chemin, nous découvrons de nombreuses maisons sur pilotis. Apres moins d’une heure, nous finissons par arrivé au marché : sur des embarcations plus ou moins grandes des dizaines de fruits différents. Il s’agit du plus grand marché de grossiste du Delta. Nous apercevons ainsi un nombre important d’embarcation de bateaux chargés de fruits et légumes.

Apres ca, nous partons en direction du marché de Phong Dien. Il s’agit d’un marché plus traditionnel et situé à 3h en bateau de Can Tho. C’est vraiment surprenant. Les vendeurs vendent leurs fruits dans de toutes petites pagodes en Bois.

Nous partons ensuite en bateau naviguer sur l’un des bras du Mékong et découvrons la vie rural dans le delta. C’est assez incroyable le contraste entre Can Tho, ville extrêmement moderne avec ses grand building et centres commerciaux, et les environs avec ses maisons sur pilotis, ses marchés flottants etc…

Apres plus de 6 heures passé sur cette embarcation nous finissons par retourné à Can Tho et pars prendre un bus pour Vinh Longh.

Vinh Long est une grosse ville de 150 000 habitants qui vit également principalement de l’activité fluviale et de ses terres (oranges, mandarines…). Apres 1 heure de trajet, le bus qui devait m’amener au terminal, me dépose en réalité à un rond point en m’indiquant la direction pour me rendre en ville. Je suis à environs 5 kilomètres du centre-ville. Je pars ainsi à pied, mais après deux kilomètres en plein soleil je finis par prendre une moto qui m’emmène à un hôtel pas trop chère.

En fin d’après midi, je pars me promener dan la ville et plus précisément dans son marché puis retourne à l’hôtel. La ville en elle-même n’offre pas grand intérêt, mais j’ai la chance de trouver un excellent vendeur de jus de fruit aux fraises.

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Jour 4 : Vinh  Longh

Ce matin, première grasse matinée depuis deux jours : réveil à…9h. J’avais décidé de visiter le marché flottant de la ville, mais ayant déjà fait quelque chose de presque similaire la veille, je décide plutôt de me rendre à pied sur l’ile situé en face de Vinh Longh.

Il s’agit de l’ile d’An Binh. Pour m’y rendre, je prends un ferry bondé de scooter. Par accident quelqu’un me frôle avec son scooter et me brule au mollet avec son pot d’échappement. Je pars néanmoins me promener sur l’ile : enserré par deux bras du Mékong, l’ile regroupe 4 villages. C’est en fait un bouquet de petites iles reliées entre elles par des petits ponts en bois et parcourus par un lacis de chemins de terre étroits qui s’enfonce dans une végétation luxuriante composé d’arbres fruiter. On y trouve d’ailleurs un nombre important d’arroyos.

Vers 11h, je reprends le bateau, pars récupérer mes affaires à l’hôtel et pars prendre bus pour Ho Chi Minh.  Le trajet pour Ho Chi Minh ou Saigon prend environs 3 heures, et c’est vers 16h que je finis par poser mes affaires dans le quartier des « backpackers », ou sont situé la majorité des guest house

Apres avoir déposé mes affaires dans un dortoir (ca faisait longtemps), je pars rapidement me promener dans Ho Chi Minh.

Saigon est la capitale économique du Vietnam, peuplé par 7 millions et qui comprendrait plus de 4 millions de scooters. La ville a connut 95 ans d’influence française, puis fut repris par les américain lors de la guerre du Vietnam.

Je pars me promener dans les alentours et notamment le marché Ben Than situé sur une grande place. Il s’agit du plus vieux marché de la ville. Puis, je retourne à mon auberge. Le soir j’étais supposé retrouver Pia et Alex, avec qui j’avais voyagé au Laos. Pia voyage déjà depuis une vingtaine de jour au Vietnam, quant à Alex elle arrive par avion depuis Bangkok. Malheureusement, on s’est mal organisé et on n’a pas réussit à se retrouver. En fin de soirée, panne de courant à l’auberge ou je suis. Heureusement, Pia et Alex sont de retour à mon hôtel et nous passons le reste de la soirée ensemble à fêter nos retrouvailles.

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