Singapour : 10 Aout 2014

Mon avion décolle pour Singapour à 6h du matin et j’atterris trois heure plus tard. Mon avion devant me ramener ne partant qu’à 23h, j’ai donc toute la journée pour me promener dans la ville.

Par contre, les choses ne se passe pas tout à fait comme prévu, après avoir récupérer ma valise, il me faut passer la douane. La douanière s’arrête sur mon gros sac et me demande de l’ouvrir et me demande si je transporte un couteau. Je lui répond que oui et elle m’informe que les couteaux à cran d’arrêt et rétractables comme le mien sont formellement interdit à Singapour.

Elle récupère mon passeport et m’emmène aux poste de police de l’aéroport. La, il prenne mes coordonnée et m’expliquent que pour cette fois ils passent l’éponge et qu’ils ne vont que confisquer mon couteau. Par contre, si je retourne à Singapour et que j’ai de nouveau un produit appartenant à la liste des « produits interdits », je serais cette fois-ci poursuivit.

Au final, il me laisse partir. J’ai été un peu surpris sur le coup, mais bon heureusement ca aurait put mal se finir. Décidément ma fin de voyage est quelque peu mouvementée.

Après ce petit incident, je pars déposer ma valise à une consigne et pars me promener dans la ville. Je retourne ainsi dans le quartier de little india,puis des quais et enfin de Chinatown. Au final, j’aurais principalement passé la journée à me promener et me gaver de nourriture dont notamment de « moon cake ».

Vers 20h, je retourne à l’aéroport et c’est partis pour 12h d’avion jusqu’à…Helsinki.

Le retour : 11 Juillet 2014

 Avant de retourner en France, il me faut tout d’abord me rendre à Helsinki. Etant quelque peu fatigué, je me suis endormi avant même le décollage et me suis réveillé que quelques heures plus tard. Les 12 heures de vol sont donc passé assez rapidement. C’est finalement vers 6h, heure locale que j’arrive à Helsinki et la j’ai une heure pour prendre ma correspondance jusqu’à…Londres.

Le trajet dure 2h40 et j’atterris à Londres à 9h, heure local. De la, je pars prendre un bus. Et, j’arrive enfin à Paris après 8h de route…

 Ainsi me voila de retour à Paris. La boucle est bouclée. J’aurais traversé et découvert plus de 18 pays. L’Amérique du sud (Pérou, Bolivie, Brésil, Argentine, Uruguay, Chili), l’Océanie (Nouvelle Zélande et Australie), l’Asie (Myanmar, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Japon, Singapour, Malaisie et Indonésie), voyagé en Bus, voitures, camions, motos, trains, bateaux et avions.

J’ai découvert des paysages splendides et fait d’incroyable rencontre. Je ne regrette pas une seul seconde d’avoir vécut cette expérience et à vrai dire il ne me tarde que de recommencer.

L’Amérique restera pour moi le coup de coeur mon voyage. Ses montagnes, et randonnées resteront des moments inoubliables.

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Bromo et Ijen : 3 au 5 Aout 2014

Jour 1 :

Ce matin je me réveil à 8h et pars en direction de l’agence ou j’ai réservé la veille mon excursion. Je retrouve Mickael et Vanessa. Nous avions décidé deux jours plus tôt de faire l’excursion ensemble. En effet, en raison des vacances et de la hausse des transports, on s’était aperçu qu’il était nettement plus intéressant financièrement de faire un tour que d’y aller par nous même. Rien que le transport Yogyakarta – Bromo revenait au même prix que de faire un tour de trois jours avec deux nuits d’hôtel

Aujourd’hui, la journée est uniquement consacrée au transport. En effet, il nous faut plus de 12 heures pour rejoindre la ville de Bromo.

Nous arrivons à l’hôtel à 22 heures et partons directement nous couché car demain, il nous faut nous lever à 4 heures du matin.

Jour 2 :

Ce matin réveil à quatre heure. Deux option s’offre à nous, sot prendre une jeep (payante) et qui nous amène au sommet d’une montagne offrant une vue sur Bromo avec le lever de soleil en arrière plan, ou bien faire l’ascension à pied de Bromo et d’admirer le lever de soleil depuis son sommet. C’est la deuxièmes option que nous avons choisit.

Le Bromo est un volcan  situé à environ cent kilomètres au sud de Surabaya, dans le massif du Tengger. Il culmine à 2 329 mètres d’altitude et son cratère fait 800 mètres de diamètre et 200 mètres de profondeur. Les habitants de la région sont restés hindouistes. Chaque année, ils observent la cérémonie du Kesada qui consiste à faire des offrandes au cratère, considéré comme une divinité.

Nous partons donc en direction du volcan. Nous avons quelque peu du mal à nous diriger mais un guide avec son cheval nous indique la bonne voie et nous finissons par trouver des escaliers qui permettent d’accéder au sommet du cratère. Par chance, mon genou ne fait plus trop mal, j’arrive donc à bien marché. Par contre, le volcan dégage énormément de souffre et c’est parfois irrespirable.

Nous arrivons en haut, vers 5 heures du matin, et il n’y a que trois autres personnes. De la ou nous sommes, nous assistons à un superbe lever de soleil. L’endroit est juste parfait.

Je décide ensuite de partir seul faire le tour du cratère Il est en effet possible de le longer tout du long en parcourant une crête parfois très étroite. Par contre, en faisant ca, je découvre différentes vue superbe sur cette région volcanique dont notamment un autre cratère situé juste derrière le Bromo ainsi que différente formation rocheuse. La vue est grandiose et le Bromo fait partie pour moi des dix plus beaux paysages que j’ai put voire jusqu’à présent.

Il me faut ainsi environs 45 minutes (photos comprises) pour en faire le tour et lorsque j’arrive de nouveau à mon point de départ je découvre une horde de touriste. En effet, les gens qui était sur l’autre montagne sont tous arrivé en Jeep (y en a plus d’une centaine) en même temps. Ca se bouscule, ca braille…Je décide donc de ne pas m’attarder ici et de retourner au camp de base.

En discutant avec d’autre personne s’étant rendu tout d’abord à l’autre sommet, ils me disent que la vue était sympas mais que le monde gâchait le plaisir. Nous avons donc bien fait de privilégier la marche et le Bromo.

Apres ca, il me faut retourner à notre hôtel et c’et au alentour de 10h que nous partons pour notre prochaine destination : Ijen, situé à 6h de route. Pour le coup les paysages changes du tout au tout. Nous quittons une zone aride et volcanique pour traverser tout d’abord une région côtière. Je profite d’ailleurs d’un arrêt repas, pour partir longer un bord de plage. Encore une fois, on me demande de me prendre en photo au moins une bonne dizaine de fois. Je fais également la rencontre de deux Indonésien qui m’invitent à me joindre à eux et partageons ainsi un très bon repas.

Apres ca, je pars de nouveau rejoindre le groupe et nous reprenons la route. Nous traversons cette fois ci un paysage extrêmement vert. Nous finissons par arriver à l’hôtel vers 19h et bonne surprise l’hôtel à une piscine mais surtout une source d’eau chaude provenant du volcan : un régal.

Je pars ensuite me coucher de bonne heure car demain réveil matinal à quatre heures.

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Jour 3 :

Lorsque je me réveil je découvre qu’il est 4h30 du matin. J’ai oublié de me lever. Je saute du lit et cours en direction de la réception. Heureusement, le dernier bus n’était pas encore parti et avait du retard. Je me dépêche d’aller chercher mes affaires, met mon sac dans le bus ou je retrouve Mickael et Vanessa et c’est partis pour Ijen.

Le volcan de l’Ijen est constitué de la caldeira de Kendeng, une caldeira de quatorze à seize kilomètres de diamètre, d’une altitude minimale de 850 mètres et dont seul le rebord nord est encore clairement visible sous la forme d’une crête culminant à 1 559 mètres d’altitude, et bordée au sud par plusieurs cônes et cratères volcaniques dont le Kawah Ijen qui renferme un lac acide.

Le fond de la caldeira de Kendeng abrite plusieurs villages dont les habitants cultivent des caféiers. Certains d’entre eux vivent de l’extraction du minerai de soufre qu’ils vont chercher à pied dans la solfatare du Kawah Ijen, qu’ils ramènent dans des paniers et qu’ils revendent ensuite.

Le bus nous dépose à l’entrée du parc et c’est parti pour 1h d’ascension. Mickael, Vanessa et moi arrivons au sommet du cratère et découvrons une superbe vue. Une fois au sommet nous sommes accostés par habitants qui nous proposent de descendre avec lui dans le cratère, au plus près des fumées acide. Nous acceptons et nous retrouvons a descendre au centre du cratère.

Nous finissons par arrivé aux niveaux des fumeroles ou des personnes s’attèlent à extraire de souffre. Les pierres sont d’une couleur jaune vif, c’est de toute beauté. C’est par contre difficilement respirable. C’est inimaginable de voire ces personnes travaillé à extraire le minerai et le transporté dans de simple panier en bois, surtout qu’ils peuvent porter jusqu’à 80 kilos de minerais, et ca pour à peine 4 euros la journée. Heureusement, le tourisme leur permet d’obtenir un revenu supplémentaire.

Nous remontons ensuite au sommet du cratère et nous dirigeons vers l’un des pics d’où l’on domine le cratère et avons une vue sur le lac d’acide. Ca donnerait presque envie de s’y baigner.

Apres ca, il nous faut redescendre et reprendre le bus direction Bali. Ils nous faut environs 1h pour rejoindre le ferry, 1 heure, pour la traversée en bateau et enfin 2 heures pour rejoindre Denpasar, capitale de l’ile. Et, c’est ainsi que se termine notre aventure de trois jours à la découverte des volants de la région. Une expérience unique et à couper le souffle.

Je fais mes adieux a Mickael et Vanessa et pars à la recherche d’un taxi pour me rendre dans la ville ou j’ai réservé mon auberge : Ubud. Je trouve quatre autres personnes souhaitant également se rendre dans cette ville. Nous partageons ainsi le taxi.

Il nous faut à peine trente minutes pour rejoindre Ubud et ma première impression est plutôt mauvaise : une petite ville avec une rue principale bordée de boutique de souvenir, magasins de vêtement et surtout uniquement des touristes. Mais bon, j’étais prévenu Bali c’est l’endroit le plus touristique.

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Merapi : 1 au 2 Aout 2014

Jour 1 :

Aujourd’hui je décide de partir faire l’ascension de nuit d’un volcan. Le Mérapi. Je profite ainsi de la matinée pour me reposer, puis pars en début d’après midi en direction d’un important site : le Borobudur. L’entrée est encore une fois pas donné, mais il s’agit de l’un des sites les plus importants de la région.

Le temple de Borobudur, en indonésien Candi Borobudur, est une importante construction bouddhiste, construite aux viiie et ixe siècles à l’époque de la dynastie Sailendra. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.

Pendant une tournée d’inspection à Semarang dans le centre de Java en 1814, Thomas Stamford Raffles, alors lieutenant-gouverneur de l’île, entendit parler d’un grand monument dans la forêt près du village de Bumisegoro. Ne pouvant pas s’y rendre lui-même, il envoya H. C. Cornelius, un ingénieur néerlandais, y faire des recherches. Pendant deux mois, Cornelius et ses 200 hommes abattirent des arbres, firent brûler la végétation et creusèrent dans le sol, mettant au jour le monument.

Le temple est à la fois un sanctuaire dédié au Bouddha, mais aussi un lieu de pèlerinage bouddhiste. C’est à la fois un stûpa et, vu du ciel, une mandala. Il forme un carré d’environ 113 mètres de côté avec, à chaque point cardinal, une partie en saillie accompagnée aux quatre angles par une partie en retrait.

Sauvé de la ruine grâce aux efforts conjoints de l’UNESCO et du gouvernement indonésien, le temple est aujourd’hui restauré et figure à l’inventaire du patrimoine mondial.

Apres cette visite pour le moins intéressante, je pars en direction du volcan Mérapi. Par contre, je m’étais mal renseigné et lorsque j’arrive à Mérapi je découvre que je suis du mauvais versant du volcan. De la ou je suis, on ne peut faire la randonnée qu’uniquement de jour.

Il me faut donc reprendre le scooter et parcourir plus de 60 kilomètres pour me retrouver cette fois ci au bonne endroit. Vu qu’il est déjà 18h, je vais donc devoir conduire de nuit, ce qui ne me plait pas particulièrement. La route pour s’y rendre est une route de montagne sinueuse et la parcourir de nuit n’a rien de simple. Plusieurs fois je suis proche de faire demi-tour car n étant pas sur d’être dans la bonne direction. Et finalement, vers 20h, je finis par apercevoir le camp de base d’où pars le début du sentier.

Arrivé au camp de base, je gare mon scooter et pars me réchauffer dans le refuge. Je fais la rencontre d’un groupe d’une dizaine de jeune indonésien qui s’apprête à faire l’ascension. Je sympathise avec eux et décide me joindre à eux. Ils m’offrent d’ailleurs à manger : un bon plat de riz et légume.

Le Merapi, en indonésien Gunung Merapi, est un volcan d’Indonésie situé, au nord de la ville de Yogyakarta. Il s’élève de près de 2 900 mètres au-dessus des forêts et des champs. Avec 49 éruptions explosives entre 1548 et 2010, il est considéré comme le volcan le plus actif et le plus dangereux d’Indonésie, produisant de périodiques nuées ardentes. De petites éruptions ont lieu tous les deux ou trois ans et de plus importantes tous les dix à quinze ans.

Finalement, ce n’est que vers 23 heures que nous débutons notre ascension à la lumière de nos lampes frontales. Le sentier nous entraine à travers un chemin de terre et nous fait traverser une forêt. De nuit difficile de voire grand-chose, mais on peut tout de même apercevoir le volcan situé en face du Mérapi ainsi que les habitations situé sur le flanc de celui-ci.

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Jour 2 :

Normalement, il faut environs 4 à 5 heures pour faire l’ascension. Le lever du soleil n’étant qu’a 5h30 du matin, nous marchons à un rythme relativement lent pour ne pas arriver trot tôt. Nous faisons ainsi de nombreuses pauses « casse croute ». Le chemin est un chemin de terre assez glissant et il faut faire attention ou l’on et les pieds.

Vers 3h du matin, nous finissons par quitter la forêt et arpentons désormais un chemin de pierre. Les indonésiens en profitent d’ailleurs pour faire une nouvelle pause, mais cette fois ils sortent les réchauds pour se préparer un bon plat de nouille. Et pour être honnête, manger à 3h par ce froid, n’est pas si désagréable.

Vers 4h30 du matin, il nous faut débuter la dernière partie de notre assenions : une pente de sable bien raide. L’ascension est relativement difficile, mais c’est vers 5h 15 que nous finissons par arriver au sommet ou nous attendent une trentaine d’autres personnes dont notamment des touristes ayant fait l’ascension avec un guide.

Le sommet est une crête offrant une vue panoramique à couper le souffle sur le cratère mais aussi sur la région et ses volcans. Vers 5h30, le soleil fait son apparition et le spectacle en est d’autant plus grandiose. Nous restons une bonne heure au sommet à admirer la vue, puis débutons notre retour vers le camp de base.

La descente se fait plus rapidement, et c’est à 10 heures que nous arrivons au camp de base. Etant assez fatigue, je décide d’y dormir avant de reprendre la route. Ce n’est finalement que vers midi que je reprends la route.

Je découvre ainsi la route de montagne que j’ai parcouru la veille Celle-ci me semble complètement différentes. Je découvre de nombreux petit village bordant la route ainsi que de nombreuses rizières. La route est vraiment belle à faire.

Apres plus d’une heure de route, je finis par quitter la route de montagne et me retrouve sur une voie à grande vitesse me ramenant sur Yogyakarta. Lorsque soudain, un scooter avec deux personnes dessus sort d’une sorte d’échoppe en bois situé en bord de voie et me coupe ma voie pour rejoindre la route en sens inverse. Je n’ai pas suffisamment de temps pour freiner et les percute de plein fouet. Je me souviens de l’impacte mais pas de ma chute. Apres ca, des personnes nous récupèrent et nous amènent sur le bord de la route. Je vérifie que je n’ai rien. J’ai juste quelques égratignures aux jambes et aux bras, heureusement j’avais un casque. Par contre le scooter est bon pour la casse. Quant aux deux autres, l’une est blessée à la jambe et l’autre est juste en état de choc. A ce moment on appel la police. Les deux filles sont transportées à l’hôpital. Quant à moi je ne souhaite pas m’y rendre et je suis donc amené au poste de police avec le frère de l’‘une des deux filles et qui était présent sur le lieu de l’accident et faisons un constat. Etant donné que ni la police ou le frère ne parle anglais, c’est en dessin que nous faisons le constat.

Apres ca, le frère se rend à l‘hôpital et reviens une heure plus tard avec une facture de soin. Apparemment sa sœur aurait trente points de sutures à la jambe et me demande de partagé les soins avec lui. Mais, vu que la police me déclare non responsable, je refuse de payer quoi que ce soit. Par contre, c’est à moi de payer les dommages pour mon scooter.

Apres trois heure d’attente, le propriétaire de mon scooter, que j’avais appelé après l’accident, finis par arrivé. Ne souhaitant pas m’éterniser je lui demande combien il veut pour son scooter. Il me réclame 100 euros de réparation. Je lui donne l’argent et il me ramène à Yogyakarta. Apres ca, je retourne à mon auberge, pars réserver une excursion de trois jours pour faire l’ascension du volcan Bromo puis Ijen et ensuite m’emmener jusqu’à Bali. Je pars ensuite me coucher. Journée qui avait bien commencé, mais qui c’est mal terminé. Mais bon heureusement plus de peur que de mal.

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