Parc national Torotoro: 18 au 21 Septembre 2013

Jour 1 :

J’arrive à Cochabamba aux alentours de 6h du matin, et je pars directement prendre un collectif pour le parc Torotoro. Malheureusement, il n’a qu’un bus par jour ou alors il faut prendre un collectif. Le bus partant à 18h, je décide d‘opter pour la seconde option. Celui-ci ne pars que lorsqu’il est plein. Apres 2h d’attente, nous partons enfin. Le trajet dur environs 5h et nous longeons une route de pierre. Nous traversons des paysages magnifiques. Par contre, le collectif est assez vieux et à parfois du mal à faire l’ascension. Il nous faut alors descendre et pousser….sympas. Apparemment, c’est assez en courant en Bolivie.

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J’arrive enfin vers 13h. Je séjourne dans le village Torotoro situé à 2700 mètres d’altitude. Seulement 1000 habitants y résident pour la plupart indiens. Le parc est considéré comme l’un des joyaux de la Bolivie, avec une superficie d’environs 16 500 ha. Le sol est truffé de fossiles marins et de traces de dinosaures.

Cette région est particulièrement propice pour des trekking ou explorations spéléologique. Pourtant, la région est peu touristique et il n’a que les Boliviens qui viennent en vacance dans la région. Je suis pratiquement le seul touriste étranger. C’est probablement dut au fait, que la région est assez difficile d’accès.

Avant de partir explorer le parc, il faut impérativement s’enregistrer au bureau du parc pour s’acquitter du droit d’entrée. Il est également obligatoire de faire appel à un guide local et il est également parfois indispensable de louer un véhicule pour visiter certains sites.

Par chance, je croise au bureau du parc une famille de Bolivien en vacance qui me propose de me joindre à eux. Qui plus est, ils ont une voiture. Ainsi, nous partons ensemble en milieu d’après midi visiter l’un des sites les plus emblématiques de la région : la grotte d’Umajalanta.  Il s’agit d’une vaste grotte avec stalactites et stalagmites.

Pour pouvoir visiter la grotte, il faut s’équiper de casque et de lampe frontale, la grotte n’étant pas éclairé. Pour la visiter, il faut parfois franchir des espaces particulièrement étroits. On rampe, on escalade…J’ai l’impression d’être un véritable spéléologue. A la fin de la visite, on découvre une vaste marre avec des poissons aveugles.

C’est la première fois que je visite une grotte avec l’impression d’avoir réellement exploré une grotte et de m’être amusé. Superbe journée.

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Jour 2 :

Pour cette seconde journée, je repars avec la famille originaire de Bolivie ainsi que notre guide Gabriel, pour découvrir Le site emblématique de la région, le canyon de Torotoro.

Pour y parvenir, il faut tout d’abord franchir le lit d’un cours d’au. Etant en saison sèche, le rio est asséché. On y trouve des multiples traces de dinosaures. Un peu plus loin, plusieurs pont de pierre traverse le ruisseau : séances photos oblige.

Par la suite, nous arrivons au mirador surplombant 300 mètre de vide et une vue spectaculaire sur le canyon.

Enfin, nous descendons au fond du canyon ou se trouve « El Vergel». Il s’agit d’une importante chute d’eau ou il est possible de se baigner. Vue l’incroyable temps que nous avons (l’une des première fois depuis mon départ ou je peux être en short et tongs) je pars me baigner.

Pour finir, c’est la remontée et retour au village. En cours de route, nous croisons d’autres touristes Bolivien. Nous les prenons en stop et nous nous retrouvons à 10 dans la voiture. Pour ma part, je suis avec Gabriel dans le coffre avec le toit ouvert.

La région offre vraiment des paysages grandioses ainsi que des activités diverses. C’est vraiment incroyable que la région ne soit pas plus touristique, mais tant mieux pour moi.

Aimant beaucoup l’endroit, j’ai décidé de rester quelques jours de plus et de continuer à visiter les environs. Demain je pars descendre une chute d’eau de 30 mètres de haut avec cordes….

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Jour 3 :

La veille, Gabriel m’avait proposé de partir avec lui pour descendre une chute d’eau de 30m en rappel. J’ai bien évidement accepté et nous voila partis dès 8h du matin en direction de celle-ci. Pour y parvenir, il faut encore une fois traversé un rio asséché. Apparemment, vers mi octobre  il est possible de se baigné et le Rio forme une suite de toboggans aquatique. Apparemment c’est sympa, mais il pleut souvent.

En cours de route, Gabriel me fait découvrir des peintures. Elle daterait de plusieurs milliers d’années, mais je n’y crois pas trop.

Le long des parois rocheuses, on peut apercevoir pas mal de cavité habité par des abeilles. Il est apparemment possible de s’y approvisionner en miel. J’ai préféré néanmoins ne pas tenter ma chance.

Apres 1h de route nous arrivons enfin à la chute d’eau. Apres avoir installé les cordes c’est partis pour 30m en rappel. La descente est assez rapide mais on a de bonne sensation, surtout à l’arrivée quant on reçoit toute l’eau sur la figure. Bien sympas, même si mes vêtements et chaussures ont moins apprécié.

En tout j’aurais descendu 3 fois la cascade. Pour la dernière j’ai terminé pied nu et en maillot de bain. C’est déjà plus agréable.

On part ensuite se baigné dans une piscine naturel en forme de toboggan. Apres m’être baigné, je réalise que j’ai quelques minuscule chenilles / sangsues accroché à mes jambes ainsi que sur mon maillot de bain. Cela fait bien rire mon guide, jusqu’à ce qu’il s’aperçoive qu’il est lui aussi en est recouvert. On finit cul nu à essayer de se débarrasser de ces bébêtes. C’était asse comique.

En milieu d’après midi, nous remontons ver la ville et je pars seul me promener dans les environs. Les habitants vivent principalement dans des maisons anciennes aux murs de terre et fondation en pierre.

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Jour 4 :

Pour mon dernier jour à Torotoro, Gabriel m‘avait indiqué qu’aujourd’hui une américaine était supposé arrivé en van et faire « la ciudad de Itas ». Elle avait réservé par l’intermédiaire d’une agence. Elle est effectivement arrivée vers 8h30, et je suis donc parti avec elle visiter les lieux.

En à peine 30 minutes nous passons d’une altitude de 2700 mètre à 4000 mètres.  Nous traversons différentes parois rocheuses de couleurs rouges et ocres. Les paysages sont encore une fois juste exceptionnels.

Nous débutons ensuite la visite du site qui consiste à explorer différentes cavités rocheuses creusées par les vagues lorsque ces falaises étaient en bord de mer.

Nous sommes rentrés en début d’après midi et j’ai ensuite pris un collectif pour rentrer sur Cochabamba. Bien évidement j’ai encore dut patienter presque 3h avant que le collectif soit plein et que nous puisons partir.

Ainsi, nous arrivons à Cochabamba vers 11h du soir, et bien évidement le bus nous dépose en périphérie de la ville. De la, je suis obligé de prendre un taxi qui en profite pour fixer un prix excessif. Enfin, n’ayan pas mangé je cherche un restaurant mais à cette heure tout est fermé. Heureusement, j’arrive à trouver un vendeur ambulant d’hamburger. Et c’était plutôt bon.

Ainsi se termine mon périple à Torotoro. C’est pour l’instant l’endroit que j’ai le plus apprécié avec Huaraz depuis le début de mon séjour. C’est une région qui offre un nombre incroyable d’activités : trekking, escalade, randonnée…

Pour l’instant, cette région n’a pas encore été envahit par les touristes. Seuls les habitants de Cochabamba viennent y passer le weekend. Néanmoins, une route entre Sucre et Cochabamba est entrain d’être construite. Je veux bien parier que d’ici quelques années, cette endroit sera envahit  par une foule de personnes.

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