Pucon : 13 au 17 Décembre 2013

Jour 1 :

Ce matin je prends un bus direction Pucon. Le trajet dure 4 heures et j’arrive dans le centre ville au alentour de 13 heure. Pucon est situé dans un cadre magnifique entre le lago Villarica et le volcan. La ville est aujourd’hui une des destinations incontournable pour les mordus de sport d’aventure.

Pour mon premier jour ans la ville, je décide de partir me renseigner sur les activités qu’il est possible d’y faire. Il existe des dizaines d’agences proposant toutes les mêmes activités à des tarifs à peu près similaires. La pluparts des agences offrent les incontournables que sont l’ascension du volcan Villarica, du rating sur le rio Tancura, du canyoning et enfin de l’hydro speed.

Je déicide de passer par mon auberge pour booker une excursion : à moi l‘ascension du volcan Villarica.

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Jour 2 :

Pour mon second jour à Pucon, je décide de partir explorer la réserve naturelle du parc El Cani. En 1991, alors que l’exploitation forestière menaçait la région, la fondation « Lahuen » vit le jour afin de permettre le rachat du terrain et la création d’un parc dédié à la sensibilisation et à la recherche scientifique. La réserve protège aujourd’hui 500 hectares de forets primaires d’araucarias.

Pour m’y rendre, un bus partant toutes les deux heures m’amène à l’entrée du parc. Je longe un sentier de 8 kilomètres à travers une forêt d’hêtres lengas et d’Araucarias et qui permet d’atteindre  la « laguna Negra ». Je pars ensuite en direction d’un belvédère qui offre un panorama spectaculaire sur tous les volcans de la région.

Apres une pause déjeunée au sommet du mirador, je redescends sur la lagune « negra » et me dirige en direction d’un sentier parcourant quelques lagunes. En chemin, je rencontre deux français vivant à Santiago depuis deux ans.  Ils ont décidé de camper ici. Un garde forestier leur avait dit qu’il y avait une source d’eau potable, sauf que malheureusement, ce n’’est pas le cas. Etant donné qu’ils n’ont pratiquement plus d’eau, je leur laisse ma bouteille. Nous passons le reste de la journée ensemble. Vers 14 heures, je fais demi-tour, et pars reprendre un bus qui me ramène à Pucon.

Je suis de retour à l’auberge vers 17 heures et décide de partir faire un petit jogging. Apres avoir parcourus une dizaine de kilomètres, je pars me baigner dans le lago.

Le soir, l’auberge ou je suis organise une soirée barbecue. Au programme saucisse, viande et bières à volonté. Je fais la rencontre de deux français, Lorenzo et Marie, qui on fait un échange scolaire à Vina Del Mar, proche de Valparaiso. Ils viennent tout juste de terminer leur semestre et en profite désormais pour visiter le pays. Je découvre qu’ils sont étudiants à Advancia, mon ancienne école : le monde est vraiment petit. Qui plus est, demain nous ferons l’Ascension du volcan ensemble.

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Jour 3 :

Aujourd’hui, je pars réaliser l’ascension du volcan Villarica, qui culmine à environs 2840m. Ce volcan à pour particularité d’être encore actif. La dernière éruption date des années 1980. Ainsi, bien que nécessitant aucune expérience de l’alpinisme, cette acensions n’est pas sans danger et nécessite l’utilisation d’un piolet : le sommet du volcan étant enneigé.

Le bus passe nous récupérer à 6h30 du matin. Apres nous avoir fourni l’équipement nécessaire à l’ascension (chaussures, pantalon, sac, piolet, casque…), nous partons pour le volcan. Nous serons 11 pour réaliser cette ascension : moi, Lorenzo et Marie, deux française faisant un stage à Santiago et 6 américains en vacance. Aujourd’hui, Les conditions météorologie sont excellentes: le ciel est dégagé, le temps est clair et il n’a pratiquement pas de vent. C’est une journée parfaite qui s’annonce.

Le départ du sentier culmine à 1400 mètres d’altitudes. Il nous faudra parcourir environs 1400 mètre de dénivelé positif. La première partie de l‘ascension consiste à longer une remontée mécanique. En effet,  l’hiver, le volcan se transforme en station de ski.  Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de prendre le télésiège pour raccourcir le temps de parcours. Bien évidement, je décide de ne pas le prendre. Je ferais l’ascension intégralement à pied.

Le paysage est vraiment superbe avec toute cette neige, on ne se croirait pas sur un volcan ! Néanmoins, les fumeroles qui échappent qui s’échappent du cratère nous rappellent que si, nous sommes bien sur un volcan !

En cette période de l’année, les crampons ne sont pas utiles. La neige étant assez dure pour ne pas s’enfoncer. Par contre, l’utilisation du piolet s’avère assez vite indispensable. En effet, nous marchons parfois sur des blocs de glace. De plus, la pente est assez raide. Assez rapidement, une américaine décide de renoncer à l’ascension et fait demi tour accompagné d4un de nos guides.

Apres plus de 3 heure de marches, nous finissons par apercevoir le sommet du volcan et distinguons enfin sont cratère. Les fumeroles qui s’en dégagent rendent l’aire difficilement respirable. Mais quelle incroyable sensation. Qui plus est, la vue sur les montagnes alentour est superbe.

Nous restons environs une demi-heure au cratère, puis il nous faut redescendre. Par contre, la descente est beaucoup plus facile et drôle que la montée. En effet, la descente se fait en luge. Il nous faut à peine 20 minutes pour tout redescendre et pour le coup ca va plutôt vite : bien amusant. Et pour le coup, je finis complètement trempé.

Finalement, le bus nous récupère et nous dépose à l’auberge au alentour de 15h. Cette ascension ne m’aura pas particulièrement semblé difficile et est plutôt accessible (surtout à cette période de l’année).

Faire l’ascension d’un volcan actif et sentir le souffre qui se dégage du cratère resterons un moment fort de mon voyage.

En fin d’après midi, pour me remettre de ces émotions, je pars me baigner dans le lago Villarica entourant la ville.

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Jour 4 :

Ce matin je décide d’aller visiter le parc national Huerquehue situé à environs 35 kilomètres de Pucon. Avec ses lacs et ses forêts, le parc est l’un des plus beaux parcs nationaux chiliens. Cette réserve de 125000 hectares regorge de lagune, de cours d‘eau et de foret d’Araucarias.

Dans le micro, je retrouve Simon avec qui j’vais fais une grande partie de la Patagonie. Il vient d’arriver dans la ville et part se balader dans le parc. Du coup, nous passerons la journée ensemble. Je retrouve également Céline (en échange scolaire à Cordoba) rencontrés à Bariloche et qui voyage avec deux de ses amis, décidemment, le monde est petit !

Lorsque nous arrivons à l’entrée du parc nous faisons également la rencontre d’un autre français, Yoan. Au final, nous serons six à marché ensemble : une belle brochette de français.

Avant de débuter la randonnée, les guides nous explique qu’aujourd’hui il va faire très chaud et qu’il ‘y a aucun point d’eau le long du sentier. On remplit donc au maximum nos bouteilles d’eau, puis nous partons en direction d’un mirador qui offre une vue magnifique sur la région et les volcans alentours.  Apres trois heures de marche, nous arrivons enfin au sommet. Nous avons parcourus seulement 5 kilomètres mais les dénivelés sont très  importants. Nous restons un bon moment au sommet à admirer la vue, puis finissons par redescendre.

De retour à l’entré du parc, nous partons nous baigner dans la lagune Tranquilco. Apres une journée à presque 30 degré, c’est plutôt rafraichissant.

Le soir, nous partons manger dans un restaurant mexicain plutôt bon.

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Jour 5 :

Pour mon dernier jour à Pucon, je pars prendre un combi qui me conduit au lac Caburgua, à une vingtaine de km de Pucon. C’est ici que se trouve une des plus belles plages de région : la « playa blanca ». Comme son nom l’indique, Il s’agit d’une plage de sable blanc. J’y passe toute la journée à me reposer et profiter du soleil.

En fin d’après midi, je prends de nouveau un combi qui me dépose au niveau d’une cascade : « los ojos de Caburgua ». Enfin, je retourne à l’auberge récupérer mes affaire et pars prendre un bus de nuit (ca faisait longtemps) direction Santiago.

Au final, j’aurais passé 5 jours à Pucon. J’aurais beaucoup aimé séjourné dans cette ville qui offre une multitude d’activité. Niveau temps, j’aurais été énormément gâté.

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