Kâmpôt : 26 au 28 Avril 2014

Jour 1 :

Aujourd’hui nous nous rendons dans la ville de Kâmpôt situé à 3 heures de route de Phom Penh. Le trajet passe assez rapidement et nous arrivons à 10h dans la ville. Kampot est une petite ville tranquille au bord de l’eau, l’atmosphère y est calme et paisible… La ville compte quelques anciens bâtiments coloniaux datant de l’époque française, aujourd’hui un peu défraichis. Elle est entourée de rizières, de marais salants, de montagnes et un peu plus loin, la mer !Notre chauffeur nous dépose sur la place centrale de ville et partons en Tuk Tuk dans une auberge indiqué dans le lonely planet.

Apres m’être renseigné sur les différentes choses qu’il est possible de faire ici, nous partons à pied visiter la ville. Sauf qu’il n’y à pas grand-chose à faire. Et à midi, on en a fait le tour. Cet endroit est plus propice à la farniente et détente au bord de la rivière. Nous décidons donc de louer un scooter et de partir sur la ville voisine : Kep, et situé au bord de la mer.

Kep, qui est située à quelques kilomètres de Ha Tien, la frontière avec le Vietnam, était autrefois la ville côtière la plus populaire et la plus prestigieuse du Cambodge, mais a connu des jours difficiles à une époque récente. Du début des années 1900 jusqu’aux années 1960, Kep était une ville de villégiature florissante pour l’élite française et cambodgienne. Pendant la période des Khmers rouges, beaucoup de maisons et villas coloniales françaises de Kep ont été détruites. Beaucoup de villas de Kep sont abandonnées, mais une partie de la splendeur ancienne de la ville est toujours apparente.

Ainsi, nous nous rendons tout d’abord en bord de mer pour aller voir le marché aux crabes, où sont péchés puis vendus ces fameux crustaces qui font la réputation de la ville. On en trouve “à la pelle”, fraichement pêchés , ils sont conservés vivants dans de petits paniers en osier, immergés dans l’eau. Il est également possible de les acheter cuits, directement sortis de l’une des grosses casseroles fumantes, utilisées par les petites dames sur le marché.

Apres ca, nous nous rendons dans la ville. Il s’agit de maison éparpillé un peu partout dans les environs et situé  à proximité d’un parc national. Nous décidons de nous rendre sur une colline au sommet duquel est situé un temple dominant la ville et offrant une belle vu panoramique.

Nous nous rendons ensuite sur la plage de Kep, ou nous passons le reste de l’après midi à nous baigner. L’eau est chaude mais c’est tout de me rafraichissant et bien agréable.

Vers 17h, des locaux me proposent de me joindre à eux pour partager le repas. Ils m’offrent ainsi un très bon repas à baes de riz et de poissons : moments bien sympas.

En fin de journée, nous retournons à Kâmpôt et rejoignons une rue nommée : la « juice fruit road ». Il s’agit d’une rue ou le soir, de nombreux stands de jus de fruit s’installent et vendent jus de fruit en tout genre (sauf fraise malheureusement)…Le rêve pour moi.

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Jour 2 :

Aujourd’hui, nous partons en tour organisé visiter les environs. A quelques kilomètres de la ville se trouve une colline dont le sommet se trouve à 1016 mètres et offrant une vue d’ensemble sur la région.

Notre mini van passe nous prendre vers 8h et nous nous dirigeons vers la colline de Bokor. L’ascension jusqu’au somme de la colline dure environs 1h30 et nous faisons quelques arrêts pour profiter de la vue. Nous apercevons ainsi en contrebas Kâmpôt.

Nous arrivons sur la première « attraction » de la journée. L’ancien palais royal. Jusque dans l’année 70, cette résidence servait de lieu de villégiature au roi. Cette résidence a été laissé à l’abandon lors de la guerre civil des années 70, puis repris par les khmer rouge dans les année 75. Aujourd’hui le site est laissé à l’abandon.

Nous partons ensuite en direction d’une église. En effet, cette colline était autrefois occupée par les français. Ils y installèrent une station météorologique. Il s’agit d’ailleurs de notre prochaine destination. Nous nous y rendons à pied. Je pars me promener dans les environs et en chemin, une famille cambodgienne me propose de me joindre à eux pour déjeuner. Ils m’offrent ainsi du crabe à manger. Je découvre ainsi les fameux crabes de Kep. Je pars ensuite en direction de la station météorologique qui offre une très belle vue de la région situé en contrebas.

Nous nous rendons ensuite dans un temple et en profitons pour déjeuner. La vue est spectaculaire et l’endroit est parfait pour déjeuner. Pour notre dernier arrêt de la journée, nous nous rendons à 5 kilomètre de la, au niveau d’une cascade. Néanmoins, saison sèche oblige, celle-ci est asséchée.

Nous quittons la colline vers 14 heures et arrivons à Kâmpôt à 15h. Nous prenons un bateau pour assister au couché de soleil. Nous naviguons ainsi pendant deux heures le long de la rivière. Nous découvrons différentes guest house situé à l’écart de tout. Nous croisons également de nombreux bateaux de pèches partant chercher poissons et crabes.

Au cours de la traversée, le bateau s’arrête au milieu de la rivière et certains (dont je fais partit) en profitent pour se baigner. Enfin vers 18h, nous assistons au coucher de soleil et retournons sur Kâmpôt.

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Jour 3 :

Pour notre dernier jour à Kampot, nous louons un scooter et partons nous balader de nouveau dans les environs de Kep. Nous nous rendons tout d’abord dans une saline. Les salines s’étendent sur plusieurs kilomètres, c’est immense. Par contre, la pluparts n’ont plus de sel. Néanmoins, nous apercevons ainsi quelques personnes entrain d’y travailler et récupérer le sol. Par ces chaleurs, le travail doit êtres vraiment pénibles et laborieux. C’est dans ces moment la que l’on réalise la chance que l’on a.

Apres la découverte des salines, nous partons en direction d’une grotte dans laquelle se trouve un temple datant de l’époque pré Angkor. Pour s’y rendre, il faut longer une route de terre quelques peu cabossé sur plus de 7 kilomètres. Le chemin n’est absolument pas indiqué et il me faut demander plusieurs fois notre chemin.

Nous nous rendons tout d’abord dans une première grotte dans laquelle nous découvrons un hôtel bouddhiste. Puis, je pars explorer la grotte à l’aide de ma lamper de torche. Des escaliers conduisent jusqu’à un autre hôtel bouddhiste. Apres ca, le chemin s’arrête et je ne me risque pas à allé plus loin.

Nous nous rendons ensuite au niveau d’un temple situé à 1 kilomètre de la. Lorsque nous y arrivons, nous nous acquittons du droit d’entré et des enfants nous proposent de nous servir de guide pour visiter la grotte. Ma mère accepte et c’est à trois que nous partons explorer cet endroit.

Nous découvrons ainsi le temple qui daterait de l’époque pré Angkor et situé dans une importante cavité. Le site est plutôt beau. Notre guide, qui doit être âgé tout au plus de 15 ans, nous amène au fond de la cavité et nous fait passer dans une petite embouchure complètement sombre. C’est à la lumière de ma lampe torche (qui n’éclaire presque plus) que nous nous dirigeons. Autant dire que l’on n’y voit presque rien. La chemin est assez abrupte, et il nous faut parfois glisser/ramper pour avancer. Je trouve ca bien marrant, même si ma mère apprécie moyennement ca. Apres environs 5-10 minutes, nous finissons par ressortir de l’autre coté de la grotte.

Apres cette expédition, nous repartons en direction de kep pour nous rendre sur ile situé en face de la ville : l’ile « rabbit island ». Lorsque nous arrivons, on nous demande 25 dollars. Je refuse évidement, et une française qui était présente nous dit qu’elle a payé 8 dollars l’aller retour. Je trouve ca incroyablement chère pour à peine 20 minutes de traversé. Cela à le don de m’énerver, mais on ne peut rien y faire. Souhaitant nous y rendre, on est obligé de payé.

Nous passons ainsi l’après midi sur l’ile à nous baigné. Le cadre est sympas et particulièrement silencieux. Aucun véhicule ne circule sur l’ile. Le lieu est propice à la détente. Des bungalows en bois sont installé le bord d l’eau. Plutôt cool. On en profite pour se boire un très bon jus à la mangue.

Vers 16h, nous reprenons le bateau et retournons ensuite sur Kâmpôt ou nous passons le reste de la soirée à siroter de nouveau quelques jus de fruit à la mangue. Demain nous quittons Kâmpôt, direction les plages de Sihanoukville.

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Phnom Penh : 23 au 25 Avril 2014

Jour 1 :

Nous arrivons à Phnom Penh en début d’après mdi, après un trajet de 5h de bus durant lequel nous avons vu défiler la campagne cambodgienne. Phnom Penh est la capitale du Cambodge et une ville qui en quelque sorte “renait de ses cendres”, puisqu’elle a été intégralement anéantie suite à la prise de pouvoir des Kmers rouges en 1975 (l’année 1975 fut qualifiée d’”année zéro”).

Le bus nous dépose près du Wat Phnom et à peine sommes-nous sortis du bus, que des dizaines de chauffeurs de tuk-tuk viennent nous proposer différentes guesthouse. Nous en prenons un qui nous amène dans une guesthouse indiqué dans le lonely planet. Néanmoins, celle ci propose des prix bien trop chers. Je pars donc longer la rue ou se trouve de nombreuses autres auberges et finis par en trouver une très bien : Ok Guest

En milieu d’après midi, nous prenons un tuk tuk qui nous emmène au marché central de la ville et en profitons pour faire quelques emplettes. Ma mère m’offre ainsi pour mon anniversaire un appareil photo waterproof. Le mien était complètement rayé, et cela faisait quelques temps que je ne pouvais pratiquement plus l’utilisé. A chaque fois, je prenais des photos avec les appareils photos des gens avec qui je voyageais

Nous partons ensuite à pied en direction du. Vat Phnom, un temple perché sur une petite colline (la seule colline de la capitale, et d’une huteur de…27 mètres). Après l’avoir visité, nous retournons en direction de notre guest house. Nous traversons tout d’abord le marché de nuit, puis longeons une promenade aménagé sur le bord du Mékong.

Le soir, nous parton nous faire un massage Khmer.

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Jour 2 :

Aujourd’hui est une journée placée sous le signe de la visite. Nous partons ainsi de bonne heure visiter le palais royal. La visite s’avère fort intéressante. Nous découvrons ainsi une succession de temple et mausolée  dont notamment celui du premier roi du Cambodge. Nous partons visiter la « silver pagoda » entouré d’un magnifique jardin. Nous découvrons également un bouddha d’émeraude ainsi qu’un  Bouddha d’or pesant seulement 90 kilos mais décoré de plus de 9584 diamants.

Nous nous dirions ensuite en direction du musée national qui couvre la période Khmers. Nous découvrons ainsi différentes sculpture datant de l’époque d’Angkor.

Malgré la chaleur étouffante, nous décidons de continuer la visite de la ville à pied et nous rendons cette fois-ci en direction de la place d l’indépendance. Ce monument est situé en plein milieu d’un imposant rond point. Le lieu a été inauguré en 1958, suite à l’indépendance du Cambodge face à la France. En effet, le Cambodge, anciennement appelé « Khmer » était une colonie française tout comme l’était le Vietnam. Il obtint son indépendance en 1953, soit un an avant que le Vietnam ne soit indépendant à son tour suite au départ des militaires français. Lors de l’occupation française le Cambodge était gouverné par un roi, le régime resta inchangé après le retrait de nos troupes.  Aujourd’hui, ce monument sert également de mausolée à ceux mort aux combats. Le monument à été inspiré de la tour central d’Angkor Wat situé à Siem Reap.

Nous nous rendons ensuite au stade Olympique. Néanmoins, celui-ci n’ayant rien de particulièrement intéressant nous ne nous attardons pas et partons en direction de  la prison S-21 ou prison de Tuol Steng, datant de l’époque Khmers rouge. Pour vraiment comprendre l’histoire du Cambodge et des Cambodgiens, il est nécessaire de faire un petit saut dans le passé…

Lors de la guère du Vietnam, le pays fut un allié des U.S.A et il laissa donc les forces Américaine occuper son territoire le long des frontières. Un petit groupe armé appelé les « Khmers rouges » reconnaissable par un ruban rouge autour du coup, formé principalement de jeunes âgés de 15 à 20 ans et issus des campagnes vit le jour. Leur chef, Pol Pot était une personne très cultivé qui vivait et avait étudié à Paris.

En 1975, lorsque les États-Unis quittèrent le Vietnam et par la même le Cambodge, cette armée au penchant totalement communiste en profita pour prendre le pouvoir : Pol Pot ordonna un exode des grandes villes vers les campagnes. Les Khmers rouges s’emparèrent de la capitale et procéda  à son évacuation totale, en moins de 48h ! Ainsi, des millions de cambodgiens sont déportés de force vers les campagnes et la capitale devient une ville fantôme.

Pol Pot qui était un fan de Mao et voulait faire du Cambodge un pays autosuffisant, fait de paysans facile à contrôler. Il emprisonna, tortura et tua toutes les têtes pensantes du pays, médecins, ingénieurs, politiciens… Les Cambodgiens connaissent ainsi la déportation, les travaux forcés, la faim, la peur et les séances de « rééducation », où le moindre prétexte peut conduire à une mort imminente… La nation perd tous ses symboles : Les frontières et écoles furent fermées et les livres sont brulés, les relations internationales et commerce extérieur coupés, les hôpitaux sont vidés, les villes sont condamnées…  S’en suivirent 4 années d’atrocité pour les habitants du Cambodge, au point que cela soit reconnu comme un génocide par les autorités internationales…

Durant 4 ans, la terreur des Khmers rouges règnera sur le pays devenu un vaste camp de concentration. Le pays comptait 7 millions d’habitants, dont une moitié d’origine chinoise suite à plusieurs exodes et l’autre moitié étant de « vrais Khmers ». Au total, les « Khmers rouges » et leurs dirigeants tuèrent 3 millions de leurs confrères (maladies, famines, et bien sur, massacres…) soit 43% de la population !

En 1978, un rebelle, qui est maintenant l’actuel 1er ministre Cambodgien demanda de l’aide au Vietnam. Les forces vietnamiennes rentrèrent au Cambodge fin 1978 et en Janvier 1979 le pays fut libéré de l’oppression des « Khmers rouges ». Tous les dirigeants furent arrêtés sauf Pol Pot qui se cacha dans la jungle près de la frontière Thaïlandaise et qui mourût de vieillesse… Le Vietnam occupa pendant 10 ans le pays afin de repeupler le Cambodge de ses « intellectuels », l’ONU ne débarquant qu’après cette période

Ainsi, la prison de Tuol Steng, constitue un bouleversant témoignage des atrocités commises par les Khmers rouges. Ce musée était auparavant un lycée, avant que les forces de Pol Pot ne prennent possession des lieux en 1975, le transformant en prison de haute sécurité, ou « S-21 ». Ce fut alors le plus grand centre de détention et de torture du pays. Des dizaines de milliers de victimes Y ont séjourné entre 2 à 6 mois chacun (paysans, ouvriers, techniciens, ingénieurs, bonzes, ministres, militaires, étrangers,…) et y étaient emprisonnés avec leur femme et leurs enfants avant d’être envoyés vers les « killing fields » pour y être tués. Un bon nombre de preuves retrouvées à l’intérieur de la prison révèlent les atrocités et les tortures les plus barbares perpétrées par les Khmers rouges : cellules en brique et en bois, instruments de torture, documents & photos des détenus (avant et après leur massacre…), vêtements des victimes exterminées.

Apres cette visite, nous nous rendons en direction du marché Russe. Il s’agit d’un important marché ou il est possible de trouver de tout. Nous y passons une bonne heure à déambuler au hasard dans les allées du marché et j’en profite pour boire un très bon jus de fruit aux fraises : un délice.

Nous Repartons ensuite en Tuk tuK  l’auberge et nous décidons d’aller nous détendre avec un massage.

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Jour 3

Aujourd’hui, nous devions louer une moto et partir visiter les environs de Phom Penh. Finalement, nous avons opté pour prendre un Tuk Tuk.

Nous commençons par quitter Phnom Penh et découvrons rapidement la campagne environnante. Nous nous rendons tout d’abord au refuge pour animaux Phom Tamao situé à 45 kilomètres de la ville. Nous découvrons ainsi de nombreux animaux tels que Gibbons, éléphants, Lion, Tigre, oiseaux, Ours et animaux en tout genre.  Ce refuge est très grand et la visite agréable. Il y est d’ailleurs possible d’y travailler en tant que volontaire : on s’occupe ainsi de soigner les animaux, restaurer les installations du refuge etc…

Nous partons ensuite en direction de Tolé Bati. Il s’agit d’un important lac dans lequel les habitants de Phnom Penh viennent se détendre le weekend. Etant en semaine, le lac est complètement désert ce qui donne une impression vraiment particulière. Nous nous rendons ensuite dans les ruines d’un temple situé juste à proximité du lac. Le temple est bien conservé mais après Angkor, c’et difficile de l’apprécier valeur.

Nous partons ensuite en direction d’un shooting range… Au Cambodge on peut tirer avec toutes les armes que l’on veut à partir du moment où l’on a l’argent ! Ainsi notre chauffeur nous amène dans un endroit quelque peu isolé et fermé par une grille. Lorsque nous entrons, quelqu’un m’emmène une sorte de carte ressemblant plus à une carte de restaurant sur laquelle se trouve différents prix : 350 dollars pour une rocket au bazooka, 80 dollars pour une grenade… Je ne souhaite pas mettre autant d’argent et j’opte pour un AK47 (30 balles pour 50$). Après avoir mis mon protège oreilles, je prends positions sur la table prévu à cet effet. L’AK47, l’arme russe par excellence que j’essaye est bien puissante! Bonne partie de plaisir même si le prix reste un peu exagéré, mais bon, on ne tire pas tous les jours avec ces engins de guerre !

Nous prenons ensuite la route des « Killing fields » que je traduirais par « le champ des morts ». C’est ici, à 17km de Phnom Penh, que les prisonniers « politiques » étaient emmenés avec toute leur famille, femmes et enfants pour être exécutés et enterrés par groupe dans des trous profonds de plusieurs mètres. Il y a en tout 343 champs comme cela à travers le pays mais celui-ci est le plus impressionnant. Il  s’étend sur près de deux hectares et près de 20 000 personnes ont été tués et répartis dans 86 trous là même ou se situait un cimetière chinois auparavant. Les « Khmers rouges » pensaient cacher les corps plus facilement ainsi. Par ailleurs, n’ayant pas beaucoup de munitions, les prisonniers étaient attachés les mains dans le dos et tués à coup de bambous puis jetés dans les trous parfois juste inconscient et recouvert d’autres corps. Les bébés eux étaient fracassés contre des arbres puis jetés avec leurs parents. Pour couvrir les bruits des victimes, les tortionnaires diffusés de la musique. On y apprend également que Les khmers rouge avaient pour dicton « il faut mieux tuer un innocent que de garder en vie un ennemi » ou encore « vous garder n’est pas un gain, vous perdre n’est pas une perte. Ici. ».

Sur ce site, quelques trous sont encore visibles. Des restes de vêtements et os remontent de temps en temps à la surface suite à de fortes pluies. Le plus important des trous comptent 450 victimes…

Au centre du site, un bâtiment de 17 mètres de haut abrite les cranes et ossement de 9000 corps retrouvés dans ces « tombes ». Les « Khmers rouges » étaient aussi cruels avec leurs traitres. En effet, un trou a été trouvé avec 160 corps décapités portant l’uniforme Khmer. Ils auraient été décapités avec des feuilles de palmiers.

En fin de journée, nous retournons à notre auberge et en profitons pour réserver notre bus pour le lendemain.

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Battambang : 21 au 22 Avril 2014

Jour 1 :

Ce matin nous quittons de bonne heure Siam Reap et ses temples pour rejoindre la ville de Battambang. Nous avons fait le choix de nous y rendre en bateau, ce qui nous permettra e découvrir la campagne cambodgienne, mais aussi la vie s’articulant autour du Mékong et ses villages flottants.

Un van vient nous récupère à 6h30 et nous amène à l’embarcadère d’où nous prenons notre bateau. Nous serons en tout une dizaine à voyagé. Notre bateau est plutôt grand et plus confortable que celui dans lequel je m’étais retrouvé au Myanmar.

La traversée jusqu’à Battambang  situé à environs  une centaine de kilomètres de Battambang dure environs 8h. Le trajet est particulièrement long  en raison de la période. Le mois d’avril est le mois le plus chaud de l’année et les niveaux d’eaux atteignent leurs niveaux le lus bas. L’embarcation doit donc faire attention lorsqu’elle navigue sur l’eau à ne pas heurter pierres ou branches.

Au cours de notre traversée,  les paysages et villages que nous traversons sont fascinant. Nous découvrons ainsi de nombreux villages flottants plus au moins pauvres. Ici, la vie est principalement orienté vers la pèche et nous découvrons par moments d’importants filet fixé à de petites embarcations permettant d’attraper les poissons.

Tout au long de la traversés les habitants nous font de grands signes de mains et sourirent. Ici les gens sont vraiment chaleureux. Lorsque nous traversons des villages, il arrive parfois que des habitants viennent nous rejoindre à bord du bateau. Pour cela, ils utilisent de petites embarcations en bois et sans moteur( pagode). Notre bateau est ainsi une sorte de « bateau bus » et récupèrent les villageois souhaitant se rendre à Battambang ou dans les villages flottants suivants. Nous voyageons ainsi avec de nombreux autres locaux.

Nous finissons par arriver à Battambang vers 15h. Il s’git de la 2ème ville du Cambodge par sa taille, et située au nord-ouest du pays. En arrivant, nous sommes accostés par de nombreux tuk tuk souhaitant nous amené aux guest houses. Nous partons ainsi avec un chauffeur s’autoproclamant le « best looking tuk tuk driver » en direction d’une auberge que j’avais repéré la veille sur internet.

Je souhaitais me rendre dans l’une des principales attractions de la ville : le « Bamboo train » et notre chauffeur nous propose de venir nous récupérer 1h plus tard pour nous y amener.  Le Bamboo compte parmi les expériences célèbres et pour cause : le Bamboo Train (ou “nory” en Khmer) se compose d’un plateau en bois d’une longueur d’environ 3m, entièrement recouvert de fines lattes de bamboo et déposé sur les rails. L’intérêt de ce procédé est qu’il permet de résoudre l’un des problèmes majeurs sur une ligne à rail unique : que faire quand un train arrive en sens opposé ? Avec le système de Bamboo train, la solution est simple : l’un des deux « trains » est rapidement démonté et déposé sur le sol à coté des rails afin de libérer la voie au train qui arrive en face ! Le système est vraiment bien pensé.

Nous voilà donc partis en fin d’après-midi à la station de Bamboo train, située à quelques kilomètres à l’extérieur de la ville. Nous achetons nos tickets et partageons notre Bamboo train avec une danoise qui était avec nous dans le bateau. Et nous voilà partis sur notre petit wagon de fortune à travers la campagne!

A plusieurs reprises, nous croisons des trains qui arrivent en sens inverse, mais à chaque fois ce sont ceux venant en sens inverse qi doivent démonter le wagon ! Le Bamboo train est devenue une véritable attraction touristique et nous croisons quelques wagons de touristes qui étaient eux aussi curieux de découvrir ce système ingénieux. Toutefois, le Bamboo train continue également d’être utilisé par la population locale, car cela leur permet de rejoindre rapidement leur village ou simplement transporter différents produits.

Au bout du trajet, nous arrivons dans un petit village en pleine campagne. Les gens du coin ont su tirer profit de la curiosité locale et vendent tout un tas de babioles sur le bord du chemin (boissons fraiches, noix de coco, artisanat local,…). Nous faisons un rapide tour à pied, puis nous voilà repartis en sens inverse à bord de notre petit train. Le soleil se couche progressivement sur la campagne et les couleurs sont magnifiques !

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Jour 2 :

Pour notre deuxième jour à Battambang, nous partons explorer la campagne cambodgienne ! En effet, le principal attrait de la région est la campagne environnante, et la ville de Battambang en elle-même n’a pas grand intérêt. Nous partons ainsi avec notre chauffeur de la veille âgé de 25 ans. Il vient nous récupérer à 11h, nous profitons ainsi de la matinée pour visiter la ville et découvrons ainsi un marché local, ainsi que différentes maison colonial surplombant le Mékong.

A 11h, début notre journée en tuk tuk. Il nous dirige toute la journée à travers la campagne et nous fait découvrir les principaux points d’intérêts. Nous découvrons tout d’abord une ferme à crocodiles celle-ci regroupe plus de 400 crocodiles. Ils vendent les œufs aux pays voisin dont notamment la Chine et le Vietnam. J’en profite pour pénétrer dans un enclos et récupérer quelques dents de crocodiles.

Apres ca, nous nous découvrons de vieille demeure en bois, des temples,  des chauves souris, des plantations diverses et variées (et notamment, plantation de piments, mangues etc…), la rivière, la pêche, etc… la ballade est bien agréable.

En milieu d’après midi, nous nous rendons dans un temple. Ils nous faut monter plus de 350 marches pour nous y rendre et par cette chaleur c’est difficile, mais le lieu en vaut la peine. Je me rends ensuite dans une grotte située à proximité du temple et pour le coup la fraicheur de la cave fait vraiment du bien. Par contre, pour me dirigé à l’intérieur je n’avais que ma petite lampe de poche pour m’éclairer et les pilles étant pratiquement puisé. J’ai eu du mal à me diriger.  Heureusement, la grotte n’était pas très grande et J’avançais à tâtons, c’était bien marrant

Nous terminons la ballade par le “phnom sampeau”, une sorte de montagnes de calcaire qui offre une belle vue sur la plaine et la campagne. Malheureusement, cette montagne renferme aussi de tristes souvenirs : c’est à cet endroit que les Khmers rouges ont massacré de nombreuses personnes en les torturant avant de les jeter depuis le sommet de la montagne tout au fond du canyon…! Cela nous donne un premier aperçu des abominations commises par les Khmers rouges…

En fin de journée nous redescendons la montagne et assistons à un spectacle incroyable : des centaines de milliers de chauves souris quittant leur grotte à la tombée de la nuit pour partir se nourrir. C’était ahurissant. Pendant près d’une heure, à un débit incroyable, elles se dirigent dans la campagne avoisinante formant une sorte de « dragon » dans l’air. J’avais déjà visité des grottes avec chauves souris en Thaïlande, mais la c’était d’un tout autre niveau. La grotte contiendrait plus de 8 millions de chauves souris : juste magique.

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