Saigon: 7 au 8 Mai 2014

Jour 1:

Ce matin je pars retrouver Alex et Pia et dépose mes affaires à leur auberge. Aujourd’hui nous avons décidé de passer la journée à nous promener à pied dans la ville. Il ne fait pas trop chaud et il est assez facile de s’y déplacer. Il faut juste faire attention aux motos qui sont très présentes dans la ville.

Nous décidons de suivre une boucle qui nous permet de visiter la majorité es lieux importants de la ville. Nous nous rendons ainsi tout d’abord à la pagode de l’empereur de Jade et construite en 1909. Son originalité réside dans le mélange de divinités taoïstes et bouddhiques.

Nous nous rendons ensuite au très intéressant musée de la guerre. Le musée y présente les origines du conflit avec les américains,  aux images les plus horribles de la guerre, à des expositions de photos prisent par de journalistes au cour de la guerre, et enfin les conséquences matérielles et humaines de l’utilisation du napalm et des défoliants (enfants difforment etc….).

Nous continuons notre visite par l’avenue Nguyen Hue qui est une sorte de champs Elysée. Il s’agit d’une avenue longue de 750 mètre et 70 de large. On en profite pour découvrir la cathédral Notre Dame, la poste central, le théâtre municipal et l’hôtel de ville.

En fin d’après midi, nous partons nous promener sur les bords des quais puis retournons à l’auberge en début de soirée.

Le soir, nous partons manger dans un restaurant de rue situé dans une toute petite ruelle, et Alex et Pia en profite pour se faire une manucure. Quant à moi, j’ai le droit à mon jus de fruit à la mangue.

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 Jour 2 :

Ce matin, mon mollet étant enflé et la plaie lié a ma brûlure s‘étant légèrement infecté nous partons en directions d’un hôpital pour la soigner. En arrivant à l’hôpital, une file monstre. Je pars à l’accueil leur montrer ma blessure, et l’hôtesse m’emmené directement au près d’une infirmière qui me nettoie la plaie, me met un bandage et me dis de faire ça tous les soirs.

Apres ca, pour notre second jour à Saigon, nous décidons de louer des scooters et de partir à une trentaine de kilomètres de la ville, en direction des Tunnels de Cu Chi. Les premiers tunnels furent construits dans les années 1940 par des maquisards, en lutte contre les français, afin de cacher leurs munitions mais aussi se protéger. Une fois à l’abri sous terre il pouvait se déplacer d’un hameau à l’autre. Abandonné après la guerre d’Indochine, les tunnels furent repris par les combattants Viêt-Cong et consolidés, tout en étendant considérablement le réseau : il passa de 17 à 200 kilomètres.

Pour nous y rendre, ce ne fut pas une partie de plaisir. Il nous a fallut tout d’abord quitter la ville et ses embouteillages et milliers de motos. Qui plus est, nous nous sommes trompé de chemin plusieurs fois. En cours de route nous finissons par se perdre de vue et me retrouve donc à me diriger seul vers les tunnels. Manque de chance, je me fais arrêter par un policier qui me dit que je n’ai pas le droit de conduire de scooter. Monnayant finance, il me laisse repartir. Arrivé à proximité des tunnels, je m’arrête à une intersection et après 10 minutes d’attentes Alex et Pia finissent par me rejoindre et nous pouvons partir ensemble visiter les tunnels.

Arrivé sur place, un guide nous montre diffèrent piège qui servait à tuer l’ennemis. Les américains en raison de leurs gabarits ne pouvaient se déplacer dans les tunnels. On y envoya alors les soldats vietnamiens de l’armé du sud qui se retrouvèrent souvent empalé sur des tiges de bambous souvent empoisonnés. Nous parcourons ensuite quelques galeries souterraines. Nous sommes complètement recroquevillés et il est vraiment dur de s’y déplacer. Il ne faut pas être claustrophobe.

En fin d’après midi, nous retournons sur Saigon. Nous arrivons à notre auberge vers 19h. De nuit, impossible de retrouver notre route dans la ville et la circulation n’arrange pas les choses, mais on y est arrivé.

Le soir, Alex et moi partons acheter nos billets de bus pour Dalat situé plus au nord, quant à Pia elle part au Cambodge le lendemain. Notre bus n’étant qu’a 23h, nous partons manger et passons notre dernière soirée ensemble. Apres de triste au revoir, Alex et moi montons dans notre bus. Il s’agit d’un bus couchette. Première foi que je monte dans ce genre de bus et c’est pour le moins intéressant mais confortable.

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