Les villages Jalq’a: 30 Septembre au 2 Octobre 2013

Aujourd’hui, je pars pour trois jours de marche à la découverte des villages Jalq’a.  Ses petits villages isolés et habités par une communauté Jalq’a sont spécialisée dans la confection de tissages. Ils sont situés au pied de l’imposante Cordillera de los Frailes, une chaine de montagne aux multiples couleurs.

Au cours de ce trek, nous marcherons de Chataquila jusqu’au village de Chaunaca. Nous découvrirons des peintures rupestres vieilles de plusieurs milliers d’années, puis nous rejoindrons le cratère de Maragua, et découvrirons des traces de dinosaures. Enfin nous nous rendrons dans le village de Potolo et retournerons sur Sucre.

Jour 1 :

Le rendez vous est fixé à 6h30 du matin. Je fais connaissance avec les deux autres personnes qui m’accompagneront au cours de ce trek : Baptiste, un français de 28 ans qui voyage également pendant un an et Jessica une canadienne qui elle aussi voyage de longue durée.

 Après une bonne heure de route, nous arrivons à Chatuquila. Il s’agit d’une petite église construite avec des roches de la montagne, et c’est ici que démarre notre trek. De la, nous ne tardons pas à découvrir les paysages spectaculaires de cette Cordillera. Les montagnes sont de couleurs vertes, ocres…Le paysages sont magnifiques.

Après deux heures de marche, nous arrivons à proximité des peintures rupestres de Pumamachay et Tombomachay. Ces peintures sont vieilles de plus de 2000 ans. Il s’agit d’anciennes peintures anthropomorphes et zoomorphes. On peut ainsi apercevoir un nombre importants de singes.

Nous continuons notre randonnée et traversons le chemin de l’inca. Il s’agit d’un chemin empierré serpentant à flanc de colline. La descente dure envions 2h et nous emmène jusqu’au petit village  de Chaunaca. Il n’y a que quelques habitations, une église et une école.  Au final, nous auront parcourus plus de 21 kilomètres.

Pour cette nuit, nous dormirons dans une maison servant autrefois d’office de tourisme. Il n’a qu’une seul pièce et les matelas sont posés à même le sol. C’est assez rustique mais cela fait partis du charme de l’aventure.

Ainsi, les paysages qui nous entourent sont fabuleux et cette journée de randonnée à travers cette région peu touristique m’a beaucoup plut.

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Jour 2 :

Pour cette seconde journée, nous prenons la direction de Maragua, un autre village niché au fond d’un cratère. En cours de route nous traversons des paysages aux couleurs invraisemblables. En effet, les montagnes sont composées de cuivre, carbone, fer et plâtre. Ainsi, on peut apercevoir des teintes de couleurs vertes, blanches, rouges et jaunes : c’est impressionnant.

Le midi, nous faisons une pause au pied d’une cascade, et j’en profite bien évidement  pour me baigner.

En milieu d’après midi, nous longeons le cratère de Maragua. Il s’agit d’un plateau que les montagnes ont compressé en s’élevant, formant ainsi un creux en son centre. Au centre du cratère, différentes formations rocheuses qui donne l’impression d’un paysage lunaire.

Nous déposons nos affaires au village de maragua. Ce soir, nous dormirons dans une maison en pierre. Nous partons ensuite vers la gorge du diable et sa cascade. Il s’agit d’une formation rocheuse qui ressemble comme son nom l’indique à la gorge du diable.

En fin de soirée, un couple d’allemand vient nous voir pour nous demander notre aide. Ils ont emprunté un chemin de sable avec leur camping car et se sont retrouvé coincé. Au final, après quelques coup de pelles, ils ont put repartir.

Enfin, au cours de la journée, j’avais ramassé pas mal de pierre (du platre). Le soir je m’amuse à les broyé et  les mélanger avec de l’eau. Mon objectif était de créer une sculpture en forme de dinosaure. Je m’en suis pas trop mal sortit.

Bilan de la journée : 16 kilomètres parcourus.

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Jour 3 :

Après une bonne nuit de sommeil (couché à 9h et levé à 6h) nous quittons le village et devons grimper les parois du cratère pour passer de l’autre coté de la montagne. Nous finissons par arrivé sur un paroi rocheuse recouverte de tracs de dinosaures. Celles-ci sont vieille d’environs 60 millions d’années.

Enfin nous longeons de nouveau la Cordillera de los Frailes jusqu’au village de potolo. De la, nous prenons un bus qui nous ramène jusqu’à sucre. Bien évidement, le bus était complet et nous nous retrouvons assis parterre. Apparemment, c’est comme ca qu’on voyage le mieux en Bolivie.

Bilan de la journée : 23 kilomètres parcourus.

Pour conclure, la région est peu touristique et mérite à être connu.  La Cordillera de los Frailes offre un paysages exceptionnelle avec des tintes de couleurs incroyable. Notre guide était vraiment sympathique. Le seul bémol aura été le manque nourriture. Au cours de ces trois jours, nous auront que très peu mangé. Du pain le matin, du pain et des œufs le midi, des pates le soir.

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Sucre et Tarabuco: 29 Septembre 2013

Apres une courte nuit passé dans un bus, puis un taxi collectif j’arrive à sucre au alentour de 4h30 du matin. Etant encore tôt, je pars en direction de la place central ou je croise pas mal de personnes sortant de boite de nuit. Ce n’est que vers 7h du matin que je pars poser mes affaires a l’hôtel.

Etant Dimanche, je décide de me rendre dans la ville de Tarabuco. Situés à environs 60 kilomètres de Sucre, cette ville est célèbre dans toute la Bolivie pour son marché du Dimanche qui se tient de 10H à 15h. Les habitants des villages avoisinants (indiens de yamparas et Tarabucos) affluent des envions par camions ou bien à pied. Ces habitants sont célèbrent pour leur tenues : chapeau, habits rouges et blancs…Ici on vient acheter des produits artisanaux ainsi que des textiles tarabucos.

Pour m’y rendre, je pars prendre un collectif et arrive vers 9h30. Le marché est assez touristiques même si on y croise plus des indiens que des visiteurs étrangers. Apres m’être promené pendant plus de 4h dans les différentes allées, je retourne sur Sucre. Au final, j’aurais acheté un pote monnaie ainsi qu’une sacoche pour y ranger mon appareil photo.

De retour à Sucre je fais le tour de quelques agences afin d’organiser une excursion de quelques jours dans les environs de la ville : les villages Jalq’a.

Le soir, je pars assister à la messe du dimanche dans l’église San Francisco. Ici les chants religieux sont accompagnés par une batterie ainsi qu’une guitare acoustique. La messe est assez rock n roll. Ca change de l’accoutumé.

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Salar de Uyuni: 25 au 28 Septembre 2013

Jour 1 :

Je pars prendre un bus vers 10h du matin pour Uyuni et arrive dans la ville vers 14h. Apres avoir réservé mon hôtel pour la nuit je pars me renseigner pour faire mon excursion de 3 jours dans le salar de Uyuni et le sud du Lipez. Il y a une quinzaine d’agences différentes qui proposent le même tour, qui partent au même moment et qui coutent un peu près le même prix.

Je rencontre une suédoise et deux danois qui me proposent de me joindre à eux. Néanmoins, ils ne souhaitent rester qu’une seul journée, je décline donc la proposition.

Les deux équatorien que j’avais rencontrés à Potosi m’avaient conseillés une agence.  Je m’y rends donc, et après quelques négociations c’est avec eux que je partirais : agence Lipez. L’avantage, c’est qu’ils ne font pas exactement le même tour que les autres agences. Ce qui permet d’éviter d’être entouré d’une dizaine d’autres voitures et ils possèdent leur propre hôtel fait de sel et situé dans le désert. Qui plus est, je m’en sors pour un très bon prix.

Je pars ensuite visiter la ville. Il ne s’agit que d’une suite de maison en brique à moitié finis. Rien de bien intéressant. La ville a un coté vieux films de western.

En fin de journée je rencontre une Française que j’avais rencontré en visitant le couvent à Potosi. Au final, nous partirons ensemble. Le monde est petit….

En fin de soirée en rentrant a l’auberge, je découvre que je suis dans la même chambre que la suédoise et les deux danois rencontrés un peu plus tôt. Je finis la soirée avec eux.

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Jour 2 :

Pour mon premier jour dans le Salar de Uyuni, j’ai rendez vous à 10h à l’agence. Je fais connaissance avec les personnes qui m’accompagneront durant ce séjour : une française en vacance en Bolivie pour 3 semaines (Mathilde), et un couple d’australien qui voyage depuis 3 mois en Amérique du Sud. Deux français nous rejoindrons un peu plus tard.

Pour notre première destination, nous nous dirigeons vers le « cementario de trenes ». Il s’agit d’un cimetière de vieux trains. Le site comporte une dizaine de carcasses de locomotives à vapeur rouillées qui servaient dans les années 1930 – 1940 à transporter le minerai vers le Chili et le Brésil. Pas de mal d’autres touristes sont présent sur le lieu, mais on peut facilement en faire abstraction. J’en profite pour escalader les locomotives et à passer de wagons en wagons…

Nous reprenons la route et arrivons vers le village de Colchani. Il s’agit d’un petit village dédié  l’Exploitation du sel. De la, quelqu’un nous explique comment fonctionne le conditionnement du sel. Le sel est séché sur une  plaque de fer et est ensuite moulu en y ajoutant de l’iode, puis mis en sachet à la main. Le travail est laborieux. On nous remet ensuite un sachet de sel.

Apres cet arrêt, nous arrivons enfin au Salar de Uyuni. Il s’agit d’un immense désert de sel situé à 3600 mètres d’altitudes. Il couvre une surface de 12 500 km2 : il s’agit du plus grand du monde. Le Salar peut parfois atteindre jusqu’à 100 mètres d’épaisseurs.

Le salar contiendrait d’ailleurs l’une des plus importante réserve de lithium, mais celle-ci n’est as encore exploité. D’ailleurs, le président de la Bolivie : Morales vient donner un discours dans le Salar. C’est dommage, je le manque à un jour près.

Le site est d’une incroyable beauté et on peut y voire un paysage extraordinaire. Que du blanc à perte de vue. La réverbération du soleil est assez difficile à supporter et bonjour les coups de soleil. Ici, les lunettes de soleil sont indispensables pour y voir quelque chose.  Au loin, on peut apercevoir les montagnes se dessiner et encadrer ce désert blanc. Le cadre est splendide.

Plusieurs personnes travaillent également à récupérer le sel. Au chargement ils sont payés 6 bs la tonne. Le contraste entre les 4X4 touristiques et ces travailleurs est assez saisissant.

Nous mettons ensuite le cap sur l’Isla Incahuasi, une ile volcanique recouvert de cactus géants, dont certains ont plus  1200 ans et peuvent atteindre jusqu’à 9 mètres de haut. L’endroit est simplement magnifique et je profite de ce paysage hors du commun : une île recouverte de cactus géants, au beau milieu d’un désert de sel… c’est juste magique.

Les deux Français finissent par nous rejoindre, il avait commencé la veille la visite du Salar. Celait fait 10 mois qu’il voyage en Amérique central et du Sud : Sébastien et Aurélia.

Enfin, nous quittons petit à petit le désert de sel et retrouvons une piste de terre…nous nous dirigeons vers notre Hôtel qui est quelque peu particuler puisqu’il est entièrement construit en sel ! Les murs sont en briques de sel, le sol est recouvert de grains de sel, tout comme les lits, les chaises et les tables… C’est parfait pour assaisonner sa nourriture.

Cette première journée aura tenue toute ces promesses. Les paysages traversés auront été grandiose. Le seul bémol de cette journée, j’ai perdu la coque de protection de mon appareil photo, et avec elle ma seconde batterie.

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Jour 3 :

Apres une bonne nuit de sommeil et ce malgré des températures très basses, nous nous levons aux alentours de 7h. Nous commençons notre expédition par la visite de caverne autrefois situé en dessous de l’eau. En effet, cette grotte était à l’époque située à 115 mètres de profondeur dans le Lac Minchin. On peut ainsi découvrir des algues fossilisés datant e plus de 100 milions d’années. C’est assez impressionnant de s’imaginer qu’il y’a plusieurs millions d’année, il y’avait de l’eau ici. A titre d’information, c’est grottes on été découvertes qu’en 2003. Nous visitons également un cimetière pré-inca qui daterait d’environs 1390 ans après Jésus christ.

Le 4×4 se dirige ensuite vers des terres recouverte d’algues et de minerais fossilisés. C’est splendide.

Nous reprenons la route et traversons de vastes étendues désertiques, ponctuées de montagnes et de volcans. Nous traversons ainsi le désert de Chiguana. Autour de nous il n’y a que du sable et par chance, il n’y a aucun autre touriste aux alentours. Le plaisir en n’ai d‘autant plus grand. On se demande comment fait notre guide pour ne pas se perdre dans cette immensité désertique. Nous finissons par traverser la voie de chemin de fer qui divise le désert en deux et qui relie le Chili.

Nous nous arrêtons au pied du volcan Ollagüe (5865m), toujours actif et coiffé de neige. On peut ainsi apercevoir de nombreuses roches volcaniques ainsi que d’anciennes coulées de lave. Sur ces pierres j’ai la chance d’apercevoir un des rares animaux du désert : un viscache (sorte de lapin avec une grande queue). En chemin, nous apercevons également des vicunas (sortent de Lama).

Nous partons ensuite découvrir les vallées de la luna. Il s’agit de lacs asséchés et en profitons pour mangé.

Nous repartons ensuite découvrir différentes lagunes, toutes de couleurs différentes. On peut apercevoir les lagunes Canapa, Honda, Hedionda et ramaditas. Les lagunes sont ainsi de couleur, leu, verte, blanche et rouge.  Qui plus est, elles sont peuplées de flamants roses, ajoutant une touche de couleur à ce paysage toujours aussi spectaculaire. Incroyable de ‘imagine que nous sommes situé à plus de 4000 mètres d’altitudes.

Nous continuons notre découverte du Salar par le deserto Sioli. C’est ici qu’est situé l’un des emblèmes du désert : L’arbre de pierre.

Nous finissons cette extraordinaire journée par la visite de la laguna Colorada. Cette lagune, située à plus de 4200m d’altitude et entouré de volcans à une particularité : son eau est d’une couleur rouge vif ! En effet, les algues microscopiques qui servent de nourritures aux flamand, réagissent à la lumière. Malgré le froid et le vent, on ne peut que rester ébloui par le spectacle qui nous est offert. Cette journée nous aura offert une multitude de paysage. Cette journée était juste parfaite.

Le soir nous partons dormir dans un hôtel assez rudimentaire ou il y fait assez froid. La bonne surprise, notre guide vient nous offrir une bouteille de vin. Je termine la soirée avec Sébastien et Aurélia et échangeons sur nos anecdotes de voyages. Ils ont notamment voyagé plusieurs jour en Amazonie du coté d’Iquitos et ont ut l’opportunité de chasser et de gouté à du Cayman.

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Jour 4 :

Pour notre dernier jour, nous nous levons vers 5h du matin et partons en direction des geysers « sol de manana ». Il s’agit d’un champ de geysers situé à enivrons 4850m d’altitude. La température peut atteindre les 200 degré et une odeur d’œuf pourri englobe le lieu. C’est surprenant de s’imaginer que la terre puisse bouillonner à ce point …

Vers 7h, nous partons ensuite vers le salar de Chaviri. C’est ici que l’on s’arrête pour y prendre un bain d’eau chaude. L’eau est aux environs de 37 degré. Plutôt agréable quant il fait à peine 10 degré à l’extérieur.

Apres cette petite pause, nous partons vers le désert de Salvador de Dali. Il s’agit d’un hommage au peintre Dali, en raison des coupes de pierres surréalistes taillées par le vent. Ici, le paysage ressemble à l’une de ses peintures.

Nous continuons notre périple vers la lagune verde situé à 4500 mètres. Il s’agit de la pointe de la Bolivie. Le volcan Licancabur domine le paysage et se reflète dans la lagune. Derrière, ce paysage unique se trouve le désert d’Atacama. C’est d’ailleurs depuis cet endroit qu’il est possible de rejoindre le Chili. Nous faisons donc nos aurevoir à Mathilde. Quant à nous, nous continuons notre route et retournons vers Uyuni.

Pour la dernière étape de notre voyage, nous partons visiter différentes formation rocheuses, puis enfin le retour sur Uyuni.

Je dis aurevoir à mes acolytes de 4×4 et pas prendre un us de nuit direction Potosi et de la, un taxi collectif direction Sucre.

Ce périple de 3 jours dans le salar d’Uyuni m’aura permis de découvrir des paysages fantastiques. Le salar est vraiment un des endroits incontournable de la Bolivie. Le seul point négatif est d’être entouré par un nombre incroyable d’autres touristes. Ici, il est impossible d’être seul.

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