Shanghai : 23 au 24 Juin 2014

Jour 1 :

Mon train arrive à Shanghai à 10 heure et je pars déposer mes affaires à l’auberge. N’ayant que deux jours à consacré à cette ville, pas le temps de se reposer. Je commence ainsi directement ma visite de la ville.

Shanghai est la ville la plus peuplée de Chine (en population urbaine). Elle constitue aussi l’une des plus grandes mégapoles du monde avec plus de 23,5 millions d’habitants. Étant donnée sa situation stratégique à l’embouchure du Yangzi Jiang, au centre de la Chine, et la proximité avec des villes aux productions artisanales réputées (Suzhou, Hangzhou), Shanghai est devenue très tôt un centre d’échanges économiques importants.

Avec le début de réformes économiques chinoises au début des années 1980, Shanghai a d’abord été dépassé par certaines provinces du sud. Néanmoins, avec le début des années 1990, et grâce à l’action du gouvernement par l’intermédiaire de Jiang Zemin, les investissements ont fortement augmenté à Shanghai, dans le but d’établir un nouveau centre économique en Asie orientale. En une décennie, la « perle de l’Orient » est redevenue un centre économique de première importance. Elle se destine aujourd’hui à devenir le centre financier de la Chine.

A peine arrivé, je me dirige vers le quartier de l’ancienne colonie française. Je découvre ainsi de nombreuse petite maison et parcs entouré par d’important building. Par contre, certain endroit on été transformé en « village » branché et on retrouve des restaurants et bars à la place de réel habitation. Cela en perd quelque peu son charme et authenticité.

Je pars ensuite le long de la rivière Huangpu. C’est ici que se trouve le Bund d’où l’on peut voir le quartier d’affaires de Pudong et ses gratte-ciels dont les plus hauts sont la Perle de l’Orient, la Jin Mao Tower et le Shanghai World Financial Centre. J’ai l’impression de me retrouver à Hong Kong mais sans les collines.

Puis, je me dirige vers le centre de Shanghai, près de l’hôtel de ville et de la rue de Nankin (rue piétonne et commerciale) ou se trouvent le Musée de Shanghai, l’opéra de Shanghai et le Centre d’exposition de la planification urbaine de Shanghai.

Enfin, le soir je retourne longer la promenade du Bund et admire l’éclairage des tours. Par contre, il y’a énormément de monde dont notamment beaucoup de français. En effet, il y’a apparemment une importante population française installé à Shanghai

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Jour 2 :

Pour mon second et dernier jour à Shanghai, mais aussi en Chine, je décide de retourner sur la rue Nankin (situé à quelques pas de mon auberge) et de gouter aux différentes spécialités culinaires de la ville.

Je pars me promener ensuite à pied dans les alentours et découvre différents quartier composé uniquement de petites habitations. C’est assez étranges la différence entre ses quartiers anciens à l’aspect assez vétuste et ses tour gigantesque et moderne. Un Shanghai à deux vitesses.

En fin de matinée je retourne sur la promenade qui longe le Bund et pars prendre un ferry qui m’emmène dans le quartier d’affaire de Pudong ou je longe les différents grattes ciels. Puis, je pars me rendre dans un autre quartier de Shanghai. Mais n’ayant pas de carte, je me pers quelque peu et me retrouve je ne sais pas trop ou. Je finis par tomber par hasard sur une rue piétonne ou je découvre notamment un marché à oiseau et à insecte. Plutôt intéressant.

Le soir, je retourne récupérer mes affaires à l’auberge et pars en direction de l’aéroport. Mon vol n’étant que le lendemain matin de bonne heure, je décide de passer la nuit à l’aéroport.

 Et c’est ainsi que se termine mon séjour de presque un mois en Chine. Pour être honnête, j’ai été très surpris par la Chine. Je ne m’attendais pas du tout à ca. Je pensais découvrir une Chine encore assez traditionnel. J’ai en réalité découvert une Chine très moderne et développé, ou le moindre endroit à été aménagé pour le touriste Chinois. Je ne me suis certes pas rendu dans la Chine profonde, mais j’ai trouvé que la Chine à toujours vouloir tout aménager (route dans les parcs nationaux, téléphériques…) et à tout rénové (anciens quartiers, temples, hutongs, murailles….) perdait de son charme. Ce pays reste néanmoins, incroyablement intéressant à visiter et il me reste encore énormément d’endroit à découvrir dont notamment la région de Yunnan et du Tibet.

Par contre, j’ai été très agréablement surpris par les Chinois. On m’avait dit de me méfier et de faire attention a ne pas me faire « escroquer ». Je l’ai est trouvé au contraire assez honnêtes et niveau sécurité rien à redire. Le seul problème, c’est les crachats perpétuels sans se soucier si il y’ des gens autour. Et, autre chose également assez surprenant, ils ne mettent pas de couche à leurs enfants. A la place, ils ont une sorte de pantalon ouvert, et les enfants on juste a se baiser et envoyer la « sauce ». Assez étrange.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités

Beijing : 19 au 22 Juin 2014

Jour 1 :

Apres une bonne nuit de sommeil, c’est à 8 heure que je débute ma visite de la ville. Beijing compte plus de 20 millions d’habitants. Il s’agit du centre politique du pays. Elle fut une grande cité impériale, marqué par une histoire importante : de Gengis Khan à Mao.

Je commence ma visite de la ville par la place Tian’Anmen. Couvrant 40 hectares, elle serait la plus étendue au monde : le cœur de Beijing et de la dictature communiste. Je me rend tout d’abord au pied de la porte de la paix céleste. C’est d’ici que Mao proclama la république populaire de chine.

Au centre de la place est situé le mausolée de Mao. Pour m’y rendre, une consigne est obligatoire pour les sacs et appareils photos (payant bien évidement) et ensuite on doit passé au rayon X. Le mausolée a été construit un an après la mort de Mao (soit en 1977). La visite s’effectue au pas de course, pas le droit de s’arrêter de marché, on ne peut que l’apercevoir assez rapidement. Je trouve d’ailleurs qu’il a quelque peu le visage fluorescent, ce qui est assez étrange.

Je décide ensuite de continuer ma visite de la place Tian’Anmen et me rend au musée national de Chine, inauguré en 2011. Il s’agit (avec une surface de 192 000 m2), du deuxième plus grand musée au monde, après le Louvre. Le musée possède quelques pièces intéressante, mais rien de bien folichon.

En début d’après, départ pour la cité interdite. Apres avoir passé les nombrable contrôle de sécurité, me voila enfin à l’intérieure de cette si célèbre cité. Il s’agit de l’ancienne résidence de l’empereur et fut durant cinq siècles le centre politique de la Chine. Situé au cœur de la ville, la cité s’imposait sur le plan architectural puisqu’il était prohibé de construire plus haut et on était obligé de contourné cette immense bloc (960 x 750m) pour traverser la ville.

La cité fut construite à la demande de l’empereur Yongle et les travaux durèrent de 1407 à 1420 nécessitant plus de 200 000  ouvriers. Le plan de la cité correspond à in gigantesque « Siheyuan », maison traditionnel chinoise. Tout s’aligne sur un axe central nord – sud. L’ensemble se divisait en deux partie : un premier espace ou des milliers de personnes y travaillaient sans y résider, et une parti privé ou résidait l’empereur et sa cour.

La visite me prend presque toute l’après midi. Le site est spectaculaire. Malheureusement, les palais ne se visite pas et il faut jouer des coudes avec les innombrables touristes chinois pour apercevoir les différentes « salles ».

Apres cette visite forte intéressante, je me dirige vers la colline de charbon. Cette colline artificielle tira ses 108 mètres du creusement des douves et lacs pékinois. C’est ici que le dernier empereur Ming se pendit en 1664. Depuis le sommet, vue imprenable sur la cité interdite. Par contre la cité est dans le brouillard, donc pas top top.

En fin d’après midi, je décide de partir me promener à pied dans Beijing, et découvre par hasard quelques quartier de types Hutong (petite demeure de style siheyuan), puis décide de retourner à l’auberge.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Jour 2 :

Ce matin je pars visiter le temple du ciel et ca tombe bien, le ciel est bleu. Construit hors de la ville en 1420, sur une surface de pres du double de la cité interdite. La base du parc est carrée à l’image de la terre, tandis que le haut (temple) est arrondi à l’image du ciel. Jadis réservé à l’empereur, le public y fut autorisé pour la première foi en 1949.

L’empereur était tenu d’assister à au moins trois cérémonie par an. Pour s’y rendre, la route menant de la cité interdite au temple du ciel était vidé de ses habitants pour éviter d’altérer la pureté de l’acte religieux.

A peine rentré dans le parc que je découvre les pékinois vagué à différents loisir : Tai-Chi et danse sous toutes les formes. Cours de chant ou de musique, parties de cartes ou majong. Y a pas à dire les pékinois savent s’occuper. Apres ca, je pars découvrir les différents temples situé à l’intérieur du parc dont notamment la salle de la prière pour de bonnes moissons, la voute céleste impériale et bien sur l’autel du ciel. Je passe ainsi la matinée à visiter ce parc.

Je me rends ensuite au parc Behai situé au cœur de la ville. Autrefois parc rattaché à la cité interdite puis rattaché au partie communiste, celui-ci est rendue au public en 1976. On y découvre des arbres centenaires, et clou de la visite est dominé par le dagoba (ou stupa) blanc construit par un népalais en 1651 pour la visite du Dalai Lama.

Je continue ma vite de la ville par différents parcs jouxtant le parc Behai et pars en direction des tours du tambour et de la cloche. Elles se font face, de part et d’autre d’une placette. Malheureusement, lorsque j’y arrive je découvre que les deux tours sont fermés au public pour rénovation. De plus, le quartier était réputé pour ses hutongs alentours. Mais quant j’y arrive, je découvre que la plupart des habitations sont entrain d’être détruite. Par contre, quelques rue plus loin, on retrouve des « Hutongs » flambant neuf ou diverses magasins se sont installé. L’endroit grouille de monde et les gens s’empressent à acheter confiseries et objets en tout genre.

Je décide de me rendre ensuite à pied au nord de la ville pour visiter un ancien temple : temple des lamas. Malheureusement, j’arrive top tard et le temple ne se visite plus. Je décide donc de retourner à l’auberge.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Jour 3 :

Aujourd’hui, je me rends sur l’un des site les plus emblématiques de la Chine : la grande muraille. Le « dragon de dix mille lis » est en effet un passage obligé pour quiconque visitant le pays. Avec sa démesure architecturale et sa beauté vertigineuse, la muraille symbolise la civilisation chinoise. Elle ondule sur plus de 6700 kilomètres d’Ouest en Est, soit près d’un sixième de la conférence de la terre.

La muraille a été bâtit en différents endroit par des souverains successifs. Des le VII av JC, des remparts sont édifié pour se protéger de l’envahisseur. La première grande muraille née du premier empereur  Qin Shi Huangdi (221 av JC). La partie que l’on visite est principalement l’œuvre des Ming (1368 – 1644). Haute de 8 mètre et 6 mètre de large en moyenne, cette muraille égrène forteresse, portes, passes et des milliers de tours de guet.

Au XIX siècles, la muraille tome en désuétude et les villageois utilisent les pierres pour construire fermes et habitations. Ce n’est qu’a la mort de Mao que le gouvernement décide de restaurer certains tançons, ce qui lui vaut aujourd’hui d’être l’emblème le plus rentable de la chine.

Depuis quelques jours, j’hésitais quant à savoir quelle partie de la muraille visiter. Souhaitant éviter la foule je recherchais un endroit quelques peu sauvage, le site de Badaling était donc à exclure. J’avais fait quelques recherche sur internet, et il existe un tronçon situé à une cinquantaine de kilomètre de Beijing qui n’et pas ouvert au public mais qui est tout même possible de visiter. Il s’agit d’un tronçon de 11 kilomètre laissé à l’abandon et qui pars du village de Xizhazi pour rejoindre Jiankou et enfin la parti touristique et rénové Mutianyu. Par contre pour s’y rendre, il faut prendre un bus jusqu’à Huairou puis un taxi, ce qui peut revenir assez chère.

Sur internet cette partie est décrite comme l’une des partie les plus photogénique, mais également difficile d’accès et périlleuse. En effet, certaines parties du mur sont complètement effondré, et il faut parfois escalader les remparts pouvant être par endroit particulièrement raide.

J’avais recherché des gens à l’auberge qui aurait put être intéressé par le faire, mais tous préféraient faire des tours organisés dans les parties touristiques (Badaling, Mutianyu ou encore Jinshanling) et bien sur hors de prix.

J’ai donc décidé de laisse tomber cette option et de me rendre directement à Jiankou. Mais par chance en arrivant à Huairou et en recherchant un Taxi je tombe sur un chinois habitant Shanghai n’étant la que pour le weekend et dont son rêve est de gravir la muraille : comble du hasard, il souhaite également se rendre au village de Xizhazi.

C’est donc ensemble que nous nous rendons au village. Le taxi nous dépose à l’entré de Xizhazj. Nous commençons tout d’abord par traverser une foret et apres une vingtaine de minute de marche nous finissons par arivé au niveau du mur.

Laisser à ‘abandon depuis plusieurs siècles, la végétation à repris son cour. Des arbustes et arbres recouvrent le mur. De plus par endroit certain pant du mur se sont effondrer et il  ne reste alors que pour seul option l’escalade.

Ainsi sur plus d’une dizaine de kilomètre, nous traversons des endroits superbes. Pour le coup je suis comme un gamin. Je m’amuse à escalader le mur. Par endroit certains passages sont assez difficiles, mais il est généralement possible de contourner les obstacles. Je refuse néanmoins de quitter « mon » mur et escalade donc certaines parties plutôt abruptes : sensations garantis.

De plus, alors qu’en début  mâtiné le mur était dans un épais brouillard, le temps s’éclaircie en début de matinée et on a presque un ciel bleu en début d’après midi.

Après 8 heures de marches et escalades, au final, nous aurons croisé en tout et pour tout une quinzaine d’autres grimpeurs.  Vers 17 heures, nous finissons par arriver à Mutanyu. On voit tout de suite la différence. Le site est beau, mais ca semble trop « faux » pour être vrai. Le mur pourrait être en plastique on ne verrait pas la différence.  Il y’a même un téléphérique qui permet de rejoindre le village au sommet du mur. Par contre comme il est déjà 17h30, tous les touristes sont partis et on est donc seul sur le mur.

Nous longeons donc le mur et à en a peine trente minute arrivons à Mutanyu. De la, nous reprenons un taxi qui nous emmène à Huairou puis retournons à Beijing.

Il est dit « Celui qui n’a pas gravit la Grande Muraille n’est pas un brave » dit un adage célèbre. Et bien pour le coup, j’ai littéralement escaladé cette muraille et cette journée restera une des journées les plus mémorables de mon voyage.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Jour 4 :

Pour mon dernier jour à Beijing, je décide de me rendre au palais d’été, situé à 15 kilomètres du centre mais accessible par métro.

En 1751, l’impératrice y créée un palais et un parc. En 1860, le palais est dévasté par le corps expéditionnaire Franco-Anglais. En 1900, l’impératrice Cixi détourne le budget destiné à rénover la marine de guerre pour restaurer ce parc. Aujourd’hui, le parc grand de 290 hectares abrite 3000 édifices, 420 000 arbres dont 1200 plusieurs fois centenaires, le tout entretenu par…1700 employés.

Je commence ma visite du parc par le jardin de l’harmonie vertueuse qui abrite un Théâtre que l’impératrice s’offrit pour ses 60 ans. Désormais toutes les heures se tient un spectacle jouant sur toutes les cordes du théâtre chinois.

Puis, je découvre l’immense lac Kunming (220 hectares). Je me rend ensuite sur le pont au 17 arches puis pars visiter une gallérie qui contient différentes pièces datant des dynastie Shang.

Je me rends ensuite au palais de la bienveillance et de la longévité. C’est ici que l’impératrice Cixi recevait ses ministres. Puis au palais des nuages ordonnés. Du sommet, j’ai une vue d’ensemble superbe sur le parc.

Je continue ma visite du parc par le bateau de marbre qui l’impératrice fit construire pour prendre le thé e symbole de l’immobilisme impériale. Enfin je termine ma visite par la rue de Suzhou : l’empereur n’étant pas autorisé à côtoyer le peuple, on poussa la fantaisie jusqu’à reconstruire un canal bordé de quais commerçants et peuplé d’eunuque acteurs, déguisé en marchants, passants etc…

Ainsi la visite du parc s’avère du parc fort intéressant. Par contre étant dimanche, il y a foule. Mais bon, après un mois en Chine je commence à y être habitué.

Apres ca, je pars en direction du temple des Lamas que je n’avais pas put visiter il y’a deux jours. Il s’agit d’un des grands temples de Beijing. Ancien palais de l’empereur Yongzheng, offert aux moines tibétains en 1732, il devient le site lamaïste le plus important hors du grand Tibet.

Apres cette visite, je retourne à l’auberge récupérer mes affaires et pars prendre mon train en direction de ma dernière étapes en Chine : Shanghai. J’avais prévu large niveau temps, mais arrivé à la gare, je découvre une énorme file d’attente pour passer les contrôles de sécurité et scanner. Finalement, je n’arrive que 10 minutes en avance. Par contre, j’avais acheté mon billet en arrivant à Beijing, mais vu qu’in est dimanche beaucoup de gens retournent sur Shanghai. Il n’y a plus aucune place assise, ou alors des sièges en premières classe hors de prix. J’ai donc un billet « debout ». Je vais donc passer les 15 prochaines heures debout ou assis par terre.

Arrivé à la gare, j’achète un petit siège pour pouvoir m’assoir et par en direction du wagon indique sur mon ticket et installe mon siège au niveau de l’espace fumeur et toilette. Bien sur, je ne suis pas seul dans ce cas et on est bien une vingtaine entassé dans le wagon sans siège. Par contre, par chance après trois heures de voyages je fais la rencontre d’un chinois qui parle un tout petit peu anglai et qui décide de prendre un lit couchette. Il me donne donc sa place assise. Je passe donc le reste du voyage sur un siège. Plutôt chanceux sur le coup.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Datong : 18 Juin 2014

Datong est une ville de la province du Shanxi. Sa population était de 3 millions habitants en 2010. La ville est le centre d’une des principales régions minières de charbon.

Mon train arrive à Datong à 4h40 du matin. Ce qui est bien avec les trains chinois, c’est que deux minutes avant un arrêt un contrôleur vient crier le nom de la station. Ainsi, y’a peu de chance de manquer son arrêt.

Arrivé à la gare, je pars acheter mon billet pour Beijing et pars déposer mon sac à la consigne à bagage. Je compte rester que la journée à Datong.

Si j’ai décidé de me rendre dans cette ville, c’est pour me rendre sur un site situé à environ 16 km de la ville. C’est ici que se trouvent les grottes de Yungang, l’un des quatre sites d’art bouddhique les plus renommés de Chine. Avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, elles représentent une réussite exceptionnelle de l’art rupestre bouddhique en Chine. La plupart d’entre elles furent creusées entre 460 et 494. La majorité des grottes sont néanmoins fermées au public. Parmi la cinquantaine auxquelles on peut avoir accès, il est tout de même possible de voir des chefs d’œuvre comme la statue d’un Bouddha de 17 mètres dans la grotte numéro 5.

Lorsque j’arrive sur le site, il n’est que 7h du matin et le site n’ouvre qu’à 8h30. Ce n’est donc qu’une heure trente plus tard que je peu entrer sur le site. Par contre, je suis parmi les premiers visiteurs, j’ai donc les grottes pour moi tous seul.

La visite de ces grottes est spectaculaire. Les bouddha taillés dans la roche sont gigantesque et plutôt bien préservé. Je suis vraiment bluffé par la vue qui m’est offert. C’est pour l’instant l’un des endroits qui m’a le plus impressionné en chine.

Apres cette visite, je retourne à la gare ferroviaire et c’et partit pour 6 heures de train jusqu’à Beijing. De la je pars rejoindre l’auberge que j’avais réservé la veille sur internet.

Ce diaporama nécessite JavaScript.