Bromo et Ijen : 3 au 5 Aout 2014

Jour 1 :

Ce matin je me réveil à 8h et pars en direction de l’agence ou j’ai réservé la veille mon excursion. Je retrouve Mickael et Vanessa. Nous avions décidé deux jours plus tôt de faire l’excursion ensemble. En effet, en raison des vacances et de la hausse des transports, on s’était aperçu qu’il était nettement plus intéressant financièrement de faire un tour que d’y aller par nous même. Rien que le transport Yogyakarta – Bromo revenait au même prix que de faire un tour de trois jours avec deux nuits d’hôtel

Aujourd’hui, la journée est uniquement consacrée au transport. En effet, il nous faut plus de 12 heures pour rejoindre la ville de Bromo.

Nous arrivons à l’hôtel à 22 heures et partons directement nous couché car demain, il nous faut nous lever à 4 heures du matin.

Jour 2 :

Ce matin réveil à quatre heure. Deux option s’offre à nous, sot prendre une jeep (payante) et qui nous amène au sommet d’une montagne offrant une vue sur Bromo avec le lever de soleil en arrière plan, ou bien faire l’ascension à pied de Bromo et d’admirer le lever de soleil depuis son sommet. C’est la deuxièmes option que nous avons choisit.

Le Bromo est un volcan  situé à environ cent kilomètres au sud de Surabaya, dans le massif du Tengger. Il culmine à 2 329 mètres d’altitude et son cratère fait 800 mètres de diamètre et 200 mètres de profondeur. Les habitants de la région sont restés hindouistes. Chaque année, ils observent la cérémonie du Kesada qui consiste à faire des offrandes au cratère, considéré comme une divinité.

Nous partons donc en direction du volcan. Nous avons quelque peu du mal à nous diriger mais un guide avec son cheval nous indique la bonne voie et nous finissons par trouver des escaliers qui permettent d’accéder au sommet du cratère. Par chance, mon genou ne fait plus trop mal, j’arrive donc à bien marché. Par contre, le volcan dégage énormément de souffre et c’est parfois irrespirable.

Nous arrivons en haut, vers 5 heures du matin, et il n’y a que trois autres personnes. De la ou nous sommes, nous assistons à un superbe lever de soleil. L’endroit est juste parfait.

Je décide ensuite de partir seul faire le tour du cratère Il est en effet possible de le longer tout du long en parcourant une crête parfois très étroite. Par contre, en faisant ca, je découvre différentes vue superbe sur cette région volcanique dont notamment un autre cratère situé juste derrière le Bromo ainsi que différente formation rocheuse. La vue est grandiose et le Bromo fait partie pour moi des dix plus beaux paysages que j’ai put voire jusqu’à présent.

Il me faut ainsi environs 45 minutes (photos comprises) pour en faire le tour et lorsque j’arrive de nouveau à mon point de départ je découvre une horde de touriste. En effet, les gens qui était sur l’autre montagne sont tous arrivé en Jeep (y en a plus d’une centaine) en même temps. Ca se bouscule, ca braille…Je décide donc de ne pas m’attarder ici et de retourner au camp de base.

En discutant avec d’autre personne s’étant rendu tout d’abord à l’autre sommet, ils me disent que la vue était sympas mais que le monde gâchait le plaisir. Nous avons donc bien fait de privilégier la marche et le Bromo.

Apres ca, il me faut retourner à notre hôtel et c’et au alentour de 10h que nous partons pour notre prochaine destination : Ijen, situé à 6h de route. Pour le coup les paysages changes du tout au tout. Nous quittons une zone aride et volcanique pour traverser tout d’abord une région côtière. Je profite d’ailleurs d’un arrêt repas, pour partir longer un bord de plage. Encore une fois, on me demande de me prendre en photo au moins une bonne dizaine de fois. Je fais également la rencontre de deux Indonésien qui m’invitent à me joindre à eux et partageons ainsi un très bon repas.

Apres ca, je pars de nouveau rejoindre le groupe et nous reprenons la route. Nous traversons cette fois ci un paysage extrêmement vert. Nous finissons par arriver à l’hôtel vers 19h et bonne surprise l’hôtel à une piscine mais surtout une source d’eau chaude provenant du volcan : un régal.

Je pars ensuite me coucher de bonne heure car demain réveil matinal à quatre heures.

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Jour 3 :

Lorsque je me réveil je découvre qu’il est 4h30 du matin. J’ai oublié de me lever. Je saute du lit et cours en direction de la réception. Heureusement, le dernier bus n’était pas encore parti et avait du retard. Je me dépêche d’aller chercher mes affaires, met mon sac dans le bus ou je retrouve Mickael et Vanessa et c’est partis pour Ijen.

Le volcan de l’Ijen est constitué de la caldeira de Kendeng, une caldeira de quatorze à seize kilomètres de diamètre, d’une altitude minimale de 850 mètres et dont seul le rebord nord est encore clairement visible sous la forme d’une crête culminant à 1 559 mètres d’altitude, et bordée au sud par plusieurs cônes et cratères volcaniques dont le Kawah Ijen qui renferme un lac acide.

Le fond de la caldeira de Kendeng abrite plusieurs villages dont les habitants cultivent des caféiers. Certains d’entre eux vivent de l’extraction du minerai de soufre qu’ils vont chercher à pied dans la solfatare du Kawah Ijen, qu’ils ramènent dans des paniers et qu’ils revendent ensuite.

Le bus nous dépose à l’entrée du parc et c’est parti pour 1h d’ascension. Mickael, Vanessa et moi arrivons au sommet du cratère et découvrons une superbe vue. Une fois au sommet nous sommes accostés par habitants qui nous proposent de descendre avec lui dans le cratère, au plus près des fumées acide. Nous acceptons et nous retrouvons a descendre au centre du cratère.

Nous finissons par arrivé aux niveaux des fumeroles ou des personnes s’attèlent à extraire de souffre. Les pierres sont d’une couleur jaune vif, c’est de toute beauté. C’est par contre difficilement respirable. C’est inimaginable de voire ces personnes travaillé à extraire le minerai et le transporté dans de simple panier en bois, surtout qu’ils peuvent porter jusqu’à 80 kilos de minerais, et ca pour à peine 4 euros la journée. Heureusement, le tourisme leur permet d’obtenir un revenu supplémentaire.

Nous remontons ensuite au sommet du cratère et nous dirigeons vers l’un des pics d’où l’on domine le cratère et avons une vue sur le lac d’acide. Ca donnerait presque envie de s’y baigner.

Apres ca, il nous faut redescendre et reprendre le bus direction Bali. Ils nous faut environs 1h pour rejoindre le ferry, 1 heure, pour la traversée en bateau et enfin 2 heures pour rejoindre Denpasar, capitale de l’ile. Et, c’est ainsi que se termine notre aventure de trois jours à la découverte des volants de la région. Une expérience unique et à couper le souffle.

Je fais mes adieux a Mickael et Vanessa et pars à la recherche d’un taxi pour me rendre dans la ville ou j’ai réservé mon auberge : Ubud. Je trouve quatre autres personnes souhaitant également se rendre dans cette ville. Nous partageons ainsi le taxi.

Il nous faut à peine trente minutes pour rejoindre Ubud et ma première impression est plutôt mauvaise : une petite ville avec une rue principale bordée de boutique de souvenir, magasins de vêtement et surtout uniquement des touristes. Mais bon, j’étais prévenu Bali c’est l’endroit le plus touristique.

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Merapi : 1 au 2 Aout 2014

Jour 1 :

Aujourd’hui je décide de partir faire l’ascension de nuit d’un volcan. Le Mérapi. Je profite ainsi de la matinée pour me reposer, puis pars en début d’après midi en direction d’un important site : le Borobudur. L’entrée est encore une fois pas donné, mais il s’agit de l’un des sites les plus importants de la région.

Le temple de Borobudur, en indonésien Candi Borobudur, est une importante construction bouddhiste, construite aux viiie et ixe siècles à l’époque de la dynastie Sailendra. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.

Pendant une tournée d’inspection à Semarang dans le centre de Java en 1814, Thomas Stamford Raffles, alors lieutenant-gouverneur de l’île, entendit parler d’un grand monument dans la forêt près du village de Bumisegoro. Ne pouvant pas s’y rendre lui-même, il envoya H. C. Cornelius, un ingénieur néerlandais, y faire des recherches. Pendant deux mois, Cornelius et ses 200 hommes abattirent des arbres, firent brûler la végétation et creusèrent dans le sol, mettant au jour le monument.

Le temple est à la fois un sanctuaire dédié au Bouddha, mais aussi un lieu de pèlerinage bouddhiste. C’est à la fois un stûpa et, vu du ciel, une mandala. Il forme un carré d’environ 113 mètres de côté avec, à chaque point cardinal, une partie en saillie accompagnée aux quatre angles par une partie en retrait.

Sauvé de la ruine grâce aux efforts conjoints de l’UNESCO et du gouvernement indonésien, le temple est aujourd’hui restauré et figure à l’inventaire du patrimoine mondial.

Apres cette visite pour le moins intéressante, je pars en direction du volcan Mérapi. Par contre, je m’étais mal renseigné et lorsque j’arrive à Mérapi je découvre que je suis du mauvais versant du volcan. De la ou je suis, on ne peut faire la randonnée qu’uniquement de jour.

Il me faut donc reprendre le scooter et parcourir plus de 60 kilomètres pour me retrouver cette fois ci au bonne endroit. Vu qu’il est déjà 18h, je vais donc devoir conduire de nuit, ce qui ne me plait pas particulièrement. La route pour s’y rendre est une route de montagne sinueuse et la parcourir de nuit n’a rien de simple. Plusieurs fois je suis proche de faire demi-tour car n étant pas sur d’être dans la bonne direction. Et finalement, vers 20h, je finis par apercevoir le camp de base d’où pars le début du sentier.

Arrivé au camp de base, je gare mon scooter et pars me réchauffer dans le refuge. Je fais la rencontre d’un groupe d’une dizaine de jeune indonésien qui s’apprête à faire l’ascension. Je sympathise avec eux et décide me joindre à eux. Ils m’offrent d’ailleurs à manger : un bon plat de riz et légume.

Le Merapi, en indonésien Gunung Merapi, est un volcan d’Indonésie situé, au nord de la ville de Yogyakarta. Il s’élève de près de 2 900 mètres au-dessus des forêts et des champs. Avec 49 éruptions explosives entre 1548 et 2010, il est considéré comme le volcan le plus actif et le plus dangereux d’Indonésie, produisant de périodiques nuées ardentes. De petites éruptions ont lieu tous les deux ou trois ans et de plus importantes tous les dix à quinze ans.

Finalement, ce n’est que vers 23 heures que nous débutons notre ascension à la lumière de nos lampes frontales. Le sentier nous entraine à travers un chemin de terre et nous fait traverser une forêt. De nuit difficile de voire grand-chose, mais on peut tout de même apercevoir le volcan situé en face du Mérapi ainsi que les habitations situé sur le flanc de celui-ci.

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Jour 2 :

Normalement, il faut environs 4 à 5 heures pour faire l’ascension. Le lever du soleil n’étant qu’a 5h30 du matin, nous marchons à un rythme relativement lent pour ne pas arriver trot tôt. Nous faisons ainsi de nombreuses pauses « casse croute ». Le chemin est un chemin de terre assez glissant et il faut faire attention ou l’on et les pieds.

Vers 3h du matin, nous finissons par quitter la forêt et arpentons désormais un chemin de pierre. Les indonésiens en profitent d’ailleurs pour faire une nouvelle pause, mais cette fois ils sortent les réchauds pour se préparer un bon plat de nouille. Et pour être honnête, manger à 3h par ce froid, n’est pas si désagréable.

Vers 4h30 du matin, il nous faut débuter la dernière partie de notre assenions : une pente de sable bien raide. L’ascension est relativement difficile, mais c’est vers 5h 15 que nous finissons par arriver au sommet ou nous attendent une trentaine d’autres personnes dont notamment des touristes ayant fait l’ascension avec un guide.

Le sommet est une crête offrant une vue panoramique à couper le souffle sur le cratère mais aussi sur la région et ses volcans. Vers 5h30, le soleil fait son apparition et le spectacle en est d’autant plus grandiose. Nous restons une bonne heure au sommet à admirer la vue, puis débutons notre retour vers le camp de base.

La descente se fait plus rapidement, et c’est à 10 heures que nous arrivons au camp de base. Etant assez fatigue, je décide d’y dormir avant de reprendre la route. Ce n’est finalement que vers midi que je reprends la route.

Je découvre ainsi la route de montagne que j’ai parcouru la veille Celle-ci me semble complètement différentes. Je découvre de nombreux petit village bordant la route ainsi que de nombreuses rizières. La route est vraiment belle à faire.

Apres plus d’une heure de route, je finis par quitter la route de montagne et me retrouve sur une voie à grande vitesse me ramenant sur Yogyakarta. Lorsque soudain, un scooter avec deux personnes dessus sort d’une sorte d’échoppe en bois situé en bord de voie et me coupe ma voie pour rejoindre la route en sens inverse. Je n’ai pas suffisamment de temps pour freiner et les percute de plein fouet. Je me souviens de l’impacte mais pas de ma chute. Apres ca, des personnes nous récupèrent et nous amènent sur le bord de la route. Je vérifie que je n’ai rien. J’ai juste quelques égratignures aux jambes et aux bras, heureusement j’avais un casque. Par contre le scooter est bon pour la casse. Quant aux deux autres, l’une est blessée à la jambe et l’autre est juste en état de choc. A ce moment on appel la police. Les deux filles sont transportées à l’hôpital. Quant à moi je ne souhaite pas m’y rendre et je suis donc amené au poste de police avec le frère de l’‘une des deux filles et qui était présent sur le lieu de l’accident et faisons un constat. Etant donné que ni la police ou le frère ne parle anglais, c’est en dessin que nous faisons le constat.

Apres ca, le frère se rend à l‘hôpital et reviens une heure plus tard avec une facture de soin. Apparemment sa sœur aurait trente points de sutures à la jambe et me demande de partagé les soins avec lui. Mais, vu que la police me déclare non responsable, je refuse de payer quoi que ce soit. Par contre, c’est à moi de payer les dommages pour mon scooter.

Apres trois heure d’attente, le propriétaire de mon scooter, que j’avais appelé après l’accident, finis par arrivé. Ne souhaitant pas m’éterniser je lui demande combien il veut pour son scooter. Il me réclame 100 euros de réparation. Je lui donne l’argent et il me ramène à Yogyakarta. Apres ca, je retourne à mon auberge, pars réserver une excursion de trois jours pour faire l’ascension du volcan Bromo puis Ijen et ensuite m’emmener jusqu’à Bali. Je pars ensuite me coucher. Journée qui avait bien commencé, mais qui c’est mal terminé. Mais bon heureusement plus de peur que de mal.

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Taman Negara 20 au 23 Juillet 2014

Jour 1 :

Aujourd’hui je quitte Kuala Lumpur pour me rendre au parc national de Taman Négara. Je souhaite m‘y rendre par mes propre moyen et pars donc prendre le bus public devant m’amener à Jerantut, dernière grande ville avant le parc, et de la soit prendre un bateau ou bien le bus.

Je me lève donc vers 6h et pars en direction du terminal de bus. Une fois sur lace, impossible de trouver le bus devant m’amener à Jerantut. Heureusement, quelqu’un m’indique un bus qui se rend la ou je veux aller. C’est donc parti pour 3h de route. Malheureusement, en cours de route le bus rencontre un problème technique et on passe près de 1h30 sur le bord de la route à attendre le bus suivant.

Finalement, c’est vers 13h que je finis par arriver dans la ville. A peine posé le pied hors du bus, je me fais accoster par quelqu’un d’une agence qui propose de me rendre au parc par bateau. Vu qu’il s’agit de l’unique agence qui propose ce service, je pars avec lui.

Nous sommes une dizaine de touristes à souhaiter faire la traversée en bateau. Je fais ainsi la rencontre de Lucie, une Suisse en vacance en Malaisie pour 3 semaines. La traversée en bateau dure 3h. Nous traversons de très beaux paysages. Par contre, ici l’humidité atteint presque les 90%.

Nous arrivons a l’entré du parc vers 18h et pars réserver une guest house. Nous sommes désormais en saison hautes et les places sont chères. Il y’a plus d’étranger que d’habitants. C’est la première fois depuis le début de mon voyage que je me trouver dans la période la plus touristique. Ce n’est pas le top, mais bon c‘est comme ca.

Le parc du Taman Negara c’est 4 300 km² de jungle, arbres splendides hauts de 70 m, de la rivière Tembeling, de grottes mystérieuses et de rencontre avec les Orang Asli ou premier habitants.

Le soir, direction l’un des restaurants flottants et on en profite pour réserver un trek de 2 jours dans la forêt avec une nuit dans une grotte. Néanmoins, on décide de le faire qu’après demain et de passer la journée de demain en solo à explorer le parc.

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Jour 2 :

Ce Matin, je pars avec Lucie dans le parc national. Pour cela, il nous suffit de prendre une petite embarcation qui nous fait traverser la rivière. Et c’est parie pour l’exploration de la zone.

Nous nous rendons tout d’abord vers le plus long pont suspendu de Malaisie (plus de 500 mètres). Pour nous y rendre, il nous faut passer à travers la forêt. Un peu comme en Chine, un Deck en bois à été construit pour permettre au touriste de base de s’y rendre. Pour le coté sauvage on repassera.

Une fois arrivé sur le pont, je découvre qu’il s’agit en réalité plus d’une sorte de « parcoure de l’aventure » C’est bien marrant et la vue depuis le sommet des différents arbres parfois plusieurs fois centenaire, est assez impressionnante.

Une fois terminé la traversé, nous partons vers Teresek Hill jusqu’au Mont Tahan, d’où l’on profite d’une vue exceptionnelles sur le parc.  Cette fois ci, il s’agit d’un vrai sentier de randonnée La balade est bien sympa. La chaleur et l’humidité rend toutefois la promenade difficile, on est complètement trempé.  On pourrait croire que je me suis baigné habillé.

 Vers 12h, Lucie décide de retourner en direction de l’auberge, quant à moi je me décide à partir explorer un peu plus ce parc. Je m’étais renseigné sur les différents sentiers qui existaient, et j’en avais trouvé un d’une quinzaine de kilomètre (aller retour) qui emmenait jusqu’à une cascade.

 Je décide de m’y rendre et rejoins le départ du sentier et m’enfonce dans la forêt. Pour le coup, le sentier n’est absolument pas balisé et le la végétation à repris le dessus. J’ai quelques peu de al à me diriger, mais il est peu probable de se perdre. On peut toujours apercevoir le sentier ou bien des traces de pieds. Par contre, en cours de route j’entends une sorte de rugissement situé pas très loin de moi. On m’avait informé qu’il y’avait dans le parc des tigres, éléphants, phacochères…Du coup, je ne fais pas mon malin, et m’éloigne le plus rapidement de cette zone.

 Apres deux heures de marche, je découvre qu’il me faut traverser la rivière Tembeling. Heureusement le niveau de l’eau est assez bas. J’ai de l’eau qu’au niveau du basin. De la, il me reste qu’une centaine de mètre pour rejoindre la cascade. Par contre, je ne suis désormais plus tout seul. En effet, des tours en bateau viennent jusqu’ici déposer les autres touristes pour qu’ils puissent également voire la cascade. Celle-ci n’a d’ailleurs rien d’impressionnant. Il s’agit plus de courant rapide. Le coin est d’ailleurs infesté de mini-abeilles.

 Je ne m’y attarde pas, retraverse la rivière et fait le chemin en sens inverse. Assez amusants, les autres touristes sont assez surpris lorsqu’ils me voient m’enfoncer dans la forêt. Ils doivent me prendre pour un fou. Il me faut également deux heures pour retourner au début du sentier. En chemin, j’aperçois quelques oiseaux, iguanes et araignées, et même de la bouse fraiche d’éléphants…C’est vraiment sympas

 Je pars en direction de l’auberge mais en chemin j’aperçois une sorte de plage de cailloux. Le coin est vraiment beau. Je décide donc d’y rester et de m ‘y baigner puis pars le soir rejoindre Lucie.

Au final, journée vraiment sympas. La traversé du pont et partir explorer seul le parc vaut vraiment le coup. Par contre, bonjour la chaleur et l’humidité.

En fin de soirée, je pars retrouver Lucie et partons de nouveau manger ensemble dans l’un des restaurants flottants. Nous faisons la rencontre de deux français, Mickael et Vanessa qui reviennent du trek et apparemment ca vaut le coup.

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Jour 3 :

Ce matin, nous rejoignons l’agence ou nous avions acheté notre tour. Je découvre que nous allons être treize pour un seul guide. Ca commence bien.

L’agence nous remet différentes affaires pour le trek. Nous avons chacun un matelas, 1 sac de couchage, 2 paquets de nouilles, 1 boite de conserve de poulet, 2 paquets de gâteaux et 3L d’eau. Mon sac est un peu lourd mais rien de méchant. J’espère simplement qu’il va supporter le poids.

Nous prenons tout d’abord une pirogue pendant 1h30 afin d’arriver à notre point de départ. Et c’est parti pour 2 jours de trek soit 16km. La première journée consiste en une randonnée de 8 kilomètres.

En raison de la chaleur et de l’humidité, on ne marche pas très vite (une moyenne de 2 kilomètre à l’heure) et pourtant on a l’impression de ne pas trainé. En chemin, nous apercevons quelques animaux dont notamment des varans mais surtouts des excréments d’animaux dont notamment d’éléphants. Il y en aurait plus de deux cents dans le parc.

Nous faisons des pauses toutes les heures et arrivons à la grotte vers 17h30 où nous allons camper. Nous étalons les bâches, nos matelas et sacs de couchage puis partons au ruisseau pour se « laver » et prendre l’eau pour le diner.

Apres un très bon repas préparé par notre guide, nous partons nous coucher. Cette nuit nous partageons la grotte avec des chauves souris, des araignées, et des rats…

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 Jour 4 :

Le lendemain matin, debout à 8h et petit déjeuner avec pain de mie grillé, confiture et thé, puis rangement et photo de groupe.

On repart pour les 8 derniers kilomètres. Notre guide nous amène dans une grotte ou habitent plusieurs millier de chauves souris et faisons également la rencontre d’un crapaud géants. J’en profite pour faire ami – ami avec lui.

Apres ca, nous continuons notre travers de la forêt. Par contre, depuis la veille je sentais que mon sac commençait à me lâcher et que les coutures se déchiraient. En cours de route les brettelles m’ont lâchés. J’ai donc dut mettre mes affaires à l’intérieur du sac de couchage et le porter en bandoulière. Bonjour la loose.

Nous continuons la traversé de la forêt. Des racines, des sequoias des insectes, de la boue… les chemins sont ardus, mais nous faisons tous bien attention à ne pas trop nous salir. Vers midi, nous faisons une bonne pause où nous pouvons nous relaxer. J’en profite pour retirer chaussures et chaussettes et je découvre une sangsue gorgé de sang. Je devais avoir bon gout.

Puis, après une nouvelle heure de marche, nous arrivons finalement au bord de la rivière ou une pirogue nous attend. Nous avons réussi! Nous sommes tous entiers, épuisés, sales mais fiers de nous et surtout ravis de ces 2 jours dans la jungle.

Le soir, nous retournons mangé dans l’un des restaurants flottants puis partons nous coucher de bonne heure car demain nous quittons le parc direction la fraicheur des Cameron Highland.

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