Franz Jossef : 3 au 4 Janvier 2014

Jour 1 :

Ce matin nous partons en direction de Franz Joseph. Cette ville sert de camp de base à ceux qui souhaitent partir explorer un important glacier : le « Franz Joseph ».

Apres moins d’une demi-heure de trajet, nous faisons un premier arrêt dans l’un des nombreux parcs du pays : le Tauranga seal colony. Il s’agit d’une promenade qui longe la cote sur plusieurs kilomètres. Le lieu est notamment réputé pour abriter l’une des plus grandes colonies d’otarie de Nouvelle Zélande. Il est également parfois possible d’y apercevoir des pingouins.

Apres une petite demi-heure de marche, nous finissons effectivement par apercevoir une dizaine d’otaries profitant d’une éclaircie pour faire bronzette sur un rocher. Par contre, aucun pingouin à l’horizon. Néanmoins, la balade vaut en elle-même le détour. Une succession de roche se dressant dans la mer. Le cadre est spectaculaire.

Nous reprenons la route et faisons notre second arrêt de la journée : le « Paparoa national park ». Il s’agit d’un très court sentier (moins d’un kilomètre) qui mène au bord du littoral et permet de découvrir une importante cascade. Bien évidement, je décide de m’approcher au plus près de la chute d’eau et je finis complètement trempé. Mais ca valait le coup.

Enfin, dernier arrêt de la journée : le Punakaiki pancake road connue pour ses exceptionnelles Pancake Rocks et leurs cavités. Principale attraction touristique de la région et situées à Dolomite Points, ces roches de calcaires très érodées ressemblent à des piles de crêpes ! A marée haute, l’eau s’y engouffre et jaillit violemment de ses cavités telles des geysers maritimes verticaux.

 Lorsque nous y arrivons il se met à pleuvoir. La plupart des personnes décident de ne pas y aller et de rester dans le bus. Seul quelques courageux décident de partir braver les intempéries, dont je fais partie bien évidemment. Malgré la pluie, le paysage est superbe. Sur le sentier qui longe la Pancake Road, je décide d’escalader une barrière de sécurité pour accéder aux roches. Je me retrouve donc sur ces fameuses « crêpes » avec d’important jet d’eaux qui jaillissent des différentes cavités : plutôt sympa et une belle photo au final.

Nous partons ensuit récupérer de nouveau voyageur : Joell (Hollande 21 ans) et Magnus (Danemark 21 ans), plutôt sympas.

En fin de journée, nous finissons par arriver à Franz Joseph. Le soir nous partons au bar de l’hôtel. Un concours de limbo y est organisé. Je termine deuxième. Ma récompense : un repas et des boissons gratuites à Queenstown.

Demain, je suis supposé partir explorer le glacier Franz Joseph. Néanmoins pour s’y rendre il faut prendre un hélicoptère, et en raison des intempéries, cela fait presque deux semaines que personnes n’a put y accéder. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts.

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Jour 2 :

Ce matin lorsque je me réveil j’ai l’agréable surprise de découvrir un ciel parfaitement bleu. Merci encore à ma bonne étoile. Le rendez vous est donc fixé 9h30 du matin. C’est partie pour l’ascension du glacier. Classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, le lieu est facile d’accès grâce à sa basse altitude. Avec les glaciers argentins, le Fox et le Franz Josef sont les seuls glaciers de la planète à se retrouver pratiquement au même niveau que celui de la mer.

Je pars ainsi avec Casper, Charlotte, Joell et Magnus en direction de l’agence pour nous équiper : pantalon, veste, chaussures et surtout crampons. Nous serons au total un groupe de 10 personnes à faire l’ascension. Il nous faut ensuite nous rendre à l’héliport situé à 50 mètres de l’agence. C’est partit pour trois minutes de vol au dessus du glacier. Il s’agit de mon premier vol en hélicoptère. Les sensations sont assez étranges et la vue sur le glacier incroyable.

L’hélicoptère finis par se poser sur le glacier. Nos enfilons nos crampons et c’est partis pour une marche d’environs 3 heures. En raison du beau temps, nous avons une parfaite vue sur les différentes montagnes alentour et leurs sommets enneigés.

Au cours de l’expédition, nous traversons différents murs de glace, cavités et chemins étroits. Heureusement les  crampons facilitent les déplacements. La glace est d’une couleur bleu incroyable et en raison de la réflexion du soleil il nous faut constamment porter nos lunettes de soleil. Notre guide nous explique également comment à été formé le glacier.

Après 3 heures passé à explorer le glacier de long en large, il nous faut reprendre de nouveau l’hélicoptère pour retourner sur Franz Joseph. Ainsi se termine ma journée sur le glacier. Cela aura été une très belle journée et marché sur un glacier est une sensation vraiment incroyable.

En fin d’après midi, pour nous remettre de notre expérience nous partons nous baigner dans des eaux chaudes. L’endroit est constitué de trois bassins d’eaux chaudes; Le premier à une température de 36 degré, le seconde à 38 degré et enfin le troisième à 40 degré. Nous  restons presque deux heures dans l’eau. La sensation est plutôt agréable, et la différence entre une eau à 36 et 40 degré est plutôt impressionnante.

Le soir je pars courir avec Marc dans l’un des sentiers des environs. Nous finissons par arriver au pied d’une belle cascade. Malheureusement, jogging oblige, je n’avais pas pris l’appareil photos.

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El Bolson : 3 au 6 Décembre 2013

Jour 1 :

Aujourd’hui je m ‘apprête a parcourir en bus la route national 40. La RN 40 représente une sorte de rendez vous mythique pour les amoureux de la route. La lenteur et de mise, la météo peut être capricieuse et les graviers jouent parfois de vilains tours.

En haute saison, la compagnie de bus Taqsa assure des liaisons entre El clafate – El Chalten – Los Antguos – El Boslon et Bariloche.

Ainsi, âpres un réveil plus que matinal à 5 heure du matin, me voilà partis pour 21h de trajet ! En effet, pour rejoindre la ville d’El Bolson, située dans la région des lacs, il faut remonter une bonne partie de la Patagonie : plus de 1300km. Mais bon, âpres avoir passé plus de 33 heures dans un bus, 21 heure devrait passer assez rapidement.

Les premières heures, nous somme brinquebalé sur une route de gravier au milieu d’interminable étendue désertique. Décidément, j’ai vraiment du mal à me faire à ce paysage. Manque de chance, le bus dans lequel nous voyageons a la clime cassé et nous mourrons de chaud. En plus, la télé ne marche pas. Décidément, moi et les transports Argentin ca fait deux. Finalement ce n’est ni au Pérou ou en Bolivie que j’aurais eu le plus de problèmes, mais en Argentine. Vu le prix des billets de bus, c’est un peu du n’importe quoi.

La fin du trajet jusqu’à El Bolson se fait relativement sans encombre.

Jour 2 :

J’arrive à El Bolson avec 3 heures de retard. Cela m’arrange car nous étions supposé arrivés vers 3h du matin. Je pars en direction de l’auberge que m’avaient indiquée Guillaume et Natasha et y retrouve Kim et Lizlote. Nous sommes presque les seuls dans l’auberge.

El Bolsón est une petite ville pittoresque de la province de Río Negro. Il y’a 30 ans, la ville a été déclarée zone non nucléaire et municipalité écologique. Elle est située en Patagonie, dans le département de Bariloche, à l’extrême sud-ouest de la province. La ville s’st développé dans une cuvette entourée de montagnes et de nombreux lacs. Les premiers habitants de la région d’El Bolson étaient des immigrants allemands. Dans les années 1960, les hippies de Buenos Aires y ont migré. C’est aujourd’hui une destination populaire pour les étudiants argentins et quelques hippies internationales.

Juste à la sortie de la ville, part plusieurs sentiers de randonnée facilement accessible et qui traversent des paysages qui compte parmi les plus beaux du pays. Ainsi, pour mon premier jour, je décide de partir me promener en direction d’une cascade situé à 5 kilomètres de la ville. Pour m’y rendre, je parcours un sentier qui longe la forêt. Tout du long, on peut apercevoir différentes villa en bois. Le cadre de vie ici doit être vraiment agréable.

Apres être parvenus à la cascade, je décide de continuer ma promenade et de me rendre à la cabeza del indio. De la, on a une très belle vue panoramique sur la région.

Le soir, je retourne en direction de l’auberge.

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Jour 3 :

La région étant propice aux randonnées, je décide de partir faire une boucle de deux jours et de dormir dans un refuge. Je passe une partie de la journée avec Kim et Lizlote qui ont décidé de faire une partie du sentier avec moi pour ensuite faire demi-tour et retourner à l’auberge.

Nous partons en direction « del cajon de Azul ». Pour cela, il nous faut prendre un bus local à 7 heures du matin et qui parcourt les environs Del Bolson. Le bus met environs 1h30 pour parcourir 20 kilomètres. En effet, celui s’arrête très régulièrement pour prendre en route les différents habitants du coin. Nous sommes les trois seuls étrangers dans le bus. Cela change de l’accoutumée. Enfin, Il nous dépose au départ du sentier. Nous devons nous y enregistrer pour des mesures de sécurité. Nous sommes les premiers à nous enregistré. En effet, nous sommes encore en saison basse et il y a pour l’instant très peu de monde dans Le coin. De plus, El Bolson n’est pas encore une région très touristique.

Apres avoir parcourus quelques kilomètre, nous finissons par longer le canyon. L’eau y est bleu transparente et on peut y apercevoir quelque truites. Le paysage est magnifique. Nous longeons les gorges sur quelques kilomètres puis décidons de nous arrêter au niveau d’un bassin d’eau. L’eau a beau être très froide, je décide de prendre mon courage à deux mains et plonge dans l’eau. L’eau était particulièrement froide, mais ca valait la peine.

Jusqu’à maintenant nous n’avons croisé personnes et avons l’endroit pour nous tous seul. On en profite pour faire bronzette. En milieu d’après midi, nous nous séparons et je pars en direction du refuge. Pour cela je dois parcourir un sentier abrupte en pleine foret : plutôt difficile mais les paysages et la vue sont superbe. Apres deux heures de marche, je finis par arriver au refuge Natacion. Celui a vue sur un lac. Le coin est vraiment sympa.

Je passe la fin de journée à me promener dans les environs puis retourne dormir au refuge. En y arrivant, je découvre que ce soir, il n’y aura que moi et les deux saisonniers qui vivent au refuge pendant la saison touristiques. Le soir, ils me font gouter à une bière artisanale qu’il fabrique depuis ici : la bière est vraiment bonne.

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Jour 4 :

Apres une nuit plutôt bonne, je laisse mon sac au refuge et pars en direction d’une lagune et d’un glacier situé à environs 2h30 de marche. Il me faut tout d’abord me diriger en direction du refuge Hielo Azul. Je dois de nouveau m’enregistre car l’ascension jusqu’au glacier est plutôt difficile surtout a cette époque ou il y a encore un peu de neige.

Le chemin qui mène au glacier est assez abrupt et est principalement constitué de petit bloc de pierre plutôt glissant. En chemin, je croise deux argentins qui ont un peu de mal à faire l’ascension et qui n’ont plus d’eau. En bon samaritain, je leur offre un peu de la mienne. Nous terminons ensemble l’ascension et arrivons à la lagune. Malheureusement, la lagune et le glacier sont recouverts par une couche de neige. La vue est tout de même sympa.

En fin de matinée, je repars en direction du refuge natacion. Lorsque j’y parviens, un des deux gardes est entrain de faire du kayak dans le lac. Je pars le rejoindre et en profite pour m’y baigner. L’eau y est nettement meilleure que dans le canyon.

Vers 15h, il me faut retourner en direction de l’entré du parc. J’arrive juste à temps pour prendre le bus de 6 heures qui doit me ramener à El Bolson.

Ainsi, ces deux jours dans le parc auront été vraiment sympas. Les paysages y sont très variés et par chance, il aura fait très beau.

Demain, direction Bariloche.

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El Calafate : 26 au 28 Novembre 2013

Jour 1

Ce matin, je me réveil vers 9h et pars me renseigner auprès du propriétaire de l’auberge concernant les horaires de bus pour Calafate. Après un coup de fil, il m’informe qu’il ne reste que quelques places pour aujourd’hui et que demain les bus sont déjà complets. Ne souhaitant pas resté deux jours à Puerto Natales, je m’empresse de réserver mon ticket: le départ est prévu à 11h. Simon quant a lui préfère rester à Puerto Natales pour se reposer et peut être faire du stop jusqu’à Calafate.

Nous partons rendre notre équipement de camping, malheureusement le magasin est fermé. Je demande à un passant si je peux utiliser son téléphone pour appeler le numéro de portable indiqué sur la vitrine, mais personne ne répond. En attendant, je pars retirer de l’argent et pars l’échanger contre des dollars dans un bureau de change. Cela me permettra de pouvoir de nouveau profiter du blue market en Argentine. En effet, selon mes prévisions, il m’aurait manqué de l’argent pour la fin  de mon séjour.

Je retourne au magasin, toujours personnes et je dois partir prendre mon bus d’ici 15 minutes. Au final, je laisse le matériel à Simon et pars prendre mon bus. Dans le bus, il n’y a que des touristes, aucun Argentin. La Patagonie c’est vraiment le lieu touristique.

Le trajet est supposé durer cinq heures. Manque de chance, lorsque nous arrivons à la frontière Chilienne, celle-ci et fermée. Les douaniers sont en grève et le passage n’est ouvert qu’entre 17h et 18h. Il est 13h. Qui plus est, la veille je n’avais quasiment pas rechargé mon pc et je me retrouve à cour de batterie. Je me retrouve donc à allé dans la douane brancher mon pc et met à jour mon blog.

Après plus de 3 heures d’attente, nous pouvons enfin repartir. J’arrive à Puerto Natales avec plus de 4 heures de retard. Décidément, depuis que je suis en Argentine, je n’ai pas de chance avec les bus. Au terminal, j’en profite pour acheter mon billet de bus pour le lendemain : direction le perito Moreno. Je pars ensuite recherche une auberge, manque de chance, la plupart sont complète. Ce n’est qu’au bout de la quatrième que je trouve un dortoir de libre. C’est un mal pour un bien car au final elle est plutôt bien.

Le soir je pars visiter la ville. Dans les rues j’entends plus parler Anglais, Allemand, Israélien ou bien Français qu’espagnol. Mais bon, c’est comme ça. En argentine, j’ai privilégié la Patagonie et les lieux « incontournable » et forcément je ne peux pas être tous seul.

En rentrant à mon auberge, je tombe sur Simon. Il a fait du stop et c’est fait prendre assez facilement.

Jour 2 :

Mon bus pour le glacier ne partant qu’à 13 heures, je profite de la matinée pour me reposer et visiter la ville. Calafate est une plutôt joli ville, qui s’est développé essentiellement grâce au tourisme…

A 13h, me voilà donc partis avec Simon en bus, pour rejoindre le parc national Los Glaciares, situé à environ 80km d’El Calafate. Le ciel est couvert mais nous apercevons quand même quelques éclaircies. Apres nous être acquitté du droit d’entrée nous arrivons enfin au parc.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Perito Moreno est un des glaciers les plus spectaculaires et les plus vivants au monde. La glace se forme en haut des montagnes, à 200m d’altitude puis glisse progressivement le long des versants, et le glacier gagne de l’espace : il avance de près de 2m par jour. Une véritable force de la nature.

Le chauffeur de bus fait un premier arrêt pour ceux qui souhaite faire une excursion en bateau. Je décide de la faire. Le bateau se rapproche au plus prêt des blocs de glace. La vue est impressionnante.

Je repars reprendre le bus qui me dépose au départ de la passerelle qui fait face au Perito Moreno et permet de découvrir le glacier sous plusieurs angle. Je suis tout de suite impressionnée par la taille du glacier : 15km de profondeur, 5km de long et 60m de hauteur de glace… c’est vraiment incroyable !  J’avance à travers les nombreux belvédères  et ce qui est surprenant, c’est le bruit que fait le glacier. Il gronde et craque constamment. J’aperçois même de gros blocs de glace qui se détache dans un fracas impressionnant. C’est superbe. Je reste près de 3h à déambuler sur les passerelles métalliques avant de rejoindre le bus qui nous ramène à Calafate.

Le soir, nous faisons la rencontre d’un couple de français, Guillaume et Natasha qui voyage ensemble depuis 11 mois et qui vont bientôt retourner en France.

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Jour 3 :

Aujourd’hui je décide de me reposer. En effet depuis que je suis en Argentine j’ai pas mal voyagé et le bus c’est plutôt fatigant. Je passe donc la journée à farniente. En début d’après midi, je pars tout de même me promener dans la ville puis longe la lagune qui entoure la ville : le Lago Argentino.

Le soir, nous retrouvons de nouveau Guillaume et Natasha. Ils partent comme nous le lendemain en direction d’El Chalten, point de départ pour explorer la partie nord du parc national Los Glaciares. Néanmoins, je me motive pour essayer de faire au moins une fois du stop en Argentine. On verra ce que ca va donner.

 

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