Hpa An : 17 au 18 Février 2014

Jour 1 :

Ce matin nous nous rendons dans la ville de Hpa An. Il s’agit de la capitale de l’État Karen. Elle est située sur la rive orientale de Salouen.  La ville compte environs 45 000 habitants.

Pour nous y rendre, il nous faut tout d’abord prendre un « songthaew » (sortes de camionnettes découvertes et conduite par une demi-moto), en direction de la ville de kyaikto puis un bus pour  Hpa an. Ce n’est que vers 13h30 que nous finissons par y arrivé.

Apres avoir déposé nos affaire dans une guest house, nous partons nous promener dans la ville puis décidons de partir faire l’ascension du mont  Hpan Pu Mountain. En son sommet se trouve un temple. Cette montage est situé de l’autre coté de la rivière et pour nous y rendre, il nous faut prend une petite pagode.

Apres cette rapide traverser de la rivière, nous débutons notre ascension. Malheureusement, presque arrivé au sommet, nous découvrons un éboulement de roche et il n’est pas possible de continuer l’ascension. En effet, en 2008 une tempête a ravagé le pays faisant 150 000 morts et détériorant bon nombre de sites.

Nous faisons donc demi tour, mais de la ou nous sommes nous avons tout de même une très belle vue sur la région.

En fin de journée, nous partons nous assoir au bord de la rivière ou nous assistons à un très beau couché de soleil.

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Jour 2 :

Ce matin, nous décidons de faire un tour organisé qui nous permet de découvrir la région. En effet la région est notamment célèbre pour ses différentes grottes recouverte de bouddhas ainsi que par les formations karstiques au milieu des rizières.

Nous serons en tout 5 et voyagerons en songthaew. Ainsi tout au long de la journée nous découvrons différents site emblématiques de la région dont notamment :

  • La grotte de « Na thae pyan cave »,
  • La grotte « kawt groon cave »,
  • Le temple « Kyauk kalat temple »,
  • Le « Lumbini garden », un jardin dans lequel repose des centaines de bouddhas,
  • Le « Water lake », ou il est possible de s’y baigner,
  • La grotte « Saddar cave », que l’on explore à pied puis en pagode. Magnifique.
  • La grotte « kawt ka thurg cave ».

Tout au long de la journée, nous traversons également différents villages. Ici les gens n’ont pas habitude des touristes et à chaque fois nous saluent et cours vers nous.  Ils sont toujours souriants, c’est incroyable.

Nous finissons par retourner à notre auberge vers 18h. Cette journée aura été très agréable et nous aura permis de découvrir cette très belle région.

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Le pantanal: 7 au 9 Octobre 2013

Jour 1 :

Apres une nuit passé dans le bus, j’arrive dans la vile de Quijarro situé à la frontière avec le Brésil au alentour de 7h00 du matin. Apres avoir rempli les différentes formalités administrative et fait changer le peu d’argent bolivien qui me restait, j’obtiens mon visa de 90 jours : me voila au Brésil et plus particulièrement dans  la région du pantanal sud.

Le pantanal est situé dans la région du mato grosso. On y trouve d’interminables plaines à la végétation de savane et le principale fleuve se nome le Rio Paraguay. La région ne compte que 4,5 millions habitants pour deux fois la taille de la France et offre l’une des plus belles réserves naturelle d’animaux du Brésil. Par rapport à l’Amazonie, il est ici extrêmement facile d’observer toucans, jaguars, aras, ibis, caïmans, cerfs, fourmiliers etc… Selon le guide du routard, il s’agit de l’une des plus fascinantes découvertes du continent sud Américain. Par contre, il s’agit également de l’une des régions les plus chers au Brésil.

Ainsi, pour me rendre dans la ville la plus proche du poste frontière, il me faut prendre un bus, et après 30 minutes de trajet j’arrive à Corumba. Autrefois, la ville fut l’un des plus importants ports fluviaux au monde. Aujourd’hui, elle doit sa richesse à l’exploitation du minerai de fer. Il n’y a pas grand-chose à voire dans cette ville, il s’agit plus d’une ville étape pour Campo Grande. C’est d’ici que partent la plupart des excursions pour le pantanal.

Je me dirige donc vers le terminal de bus et en cours de route je me fais accoster par un SDF qui parle Français et qui est originaire de Grèce. Je ne m’attarde pas trop et part prendre mon billet de bus, le prix est de 80 reals soit 27 Euros pour 4h de route. C’est la moitié de mon budget transport en Bolivie. Les prix sont juste incroyables. N’ayant pas suffisamment d’argent, je demande ou se trouve la banque la plus proche, et bien évidement celle-ci est situé à l’autre bout de la ville.

Au bout de 20 minutes, je ne trouve toujours pas la banque et fait donc demi-tour. En arrivant a proximité de la gare je vois une agence de voyage avec le nom de l’hôtel ou je souhaite aller dormir à Campo Grande. J’avais vu sur internet qu’il était possible de réaliser des excursions dans le pantanal depuis cet hôtel à des prix considéré comme low cost pour le Brésil. Je commence donc à discuté avec le guide qui m’indique qu’il travail effectivement pour l‘hôtel et qu’il est possible d’organiser  mon voyage depuis ici. Le pantanal étant situé entre Corumba et Campo Grande.

Apres quelques négociation, je book mon excursion avec eux. Je pars pour 3 jours explorer la région. Je logerai dans une pousadas écologique faisant partie de l’APAN une association de protection du pantanal et situé au bord du rio Paraguay.

Mon excursion commence des aujourd’hui. L’agence me réserve un billet de bus pour Buracco De Piranhas, il s’agit d’un lieu situé au milieu de nulle part, mais c’est de ce lieu que l’on part explorer la région. Avant de partir, je pose quelques questions sur le SDF qui parle français. Il m‘apprend qu’il s’agit d’un ancien routard ayant voyagé en Afrique puis qui est arrivé au Brésil il y’a 15 ans et qui est tombé dans le crack…Dur.

Apres avoir pris mon bus, j’arrive à Buracco De Piranhas et je suis pris en charge par des personnes travaillant pour l’agence. Je suis également rejoins par 4 Brésiliens de 20 ans qui sont en vacance et qui partent simplement se reposer dans la pousada. Ils ne feront aucune excursion.

Pour rejoindre la pousada, nous longeons la route « estrada parque do pantanal ». Il s’agit d’un morceau de l’ancienne route rejoignant Corumba à Campo grande et longue de 120 kilomètres et entièrement en terre. La route est traversée par plus de 87 ponts en bois. En effet, pendant la saison des pluies les plaines alentour sont complètement immergés et la route devient par endroit difficile d’accès.

En cours de route, nous apercevons des caïmans, des araras et des tuiuius qui sont le symbole du pantanal. Tous le long de la route nous croisons également différentes fermes. En effet, ici la principale activité est l’élevage. Les fermes sont immenses (plusieurs hectares) et les troupeaux de bovins pâturent librement.

Enfin, le soir nous arrivons à la poussada. Je rencontre deux Belges qui terminent leur séjour dans le Pantanal et repartent demain direction la Bolivie. Je passe la soirée avec eux. Par chance, Michelle me donne son guide du routard sur le Brésil. J’ai maintenant le guide du Brésil de l’Argentine et du Chili. Ca a du bon l’échange de livres.

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Jour 2 :

Pour mon second jour, je pars de bon matin en bateau longer le rio Paraguay. Je suis seul avec le guide qui ne parle ni anglais, ni espagnol. Néanmoins, nous arrivons suffisamment à nous comprendre.

Au cours de cette balade en bateau, j’aperçois un nombre incalculables d’animaux : oiseaux, caïmans par centaines. Nous apercevons également un nid de tuiuius. Effectivement, ici on n’a pas de mal à observer la vie animal. C’est vraiment fascinant. Mon guide est plutôt doué et me montre des animaux parfois bien caché et même en étant à 1 mètre d’eux, il faut qu’il s’y reprenne a plusieurs fois pour que je les aperçois enfin. Je ne sais vraiment pas comment y fait pour les apercevoir depuis le bateau.

Nous longeons ensuite une plaine ou il m’explique qu’ici pendant la saison des pluies, la zone est recouverte par plus de 3m d’eau. Le pantanal devient alors un immense territoire d’étangs et de marécages. C’est pourquoi, pendant la saison sèche, il est si facile d’observer les animaux. En effet, pendant cette période seulement quelques point d’eau subsistent (notamment le rio Paraguay), et la concentration des poissions y est alors élevé. C’est pourquoi on peut y apercevoir autant d’espèces d’oiseaux, de reptiles et de mammifères.

Vers 11h, nous retournons à la pousada ou je rejoins les Brésiliens avec lesquels je participe à un petit concours de tir.

Vers 14h, je pars avec un autre guide pour aller pécher le piranha. Apres plus de 2h30 de pèche la récolte a été plutôt bonne : 6 piranhas et trois poissons chat. Notre repas de ce soir.

Enfin, vers 20h, nous repartons en bateau pour observe la vie animal nocturne.

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Jour 3 :

Pour mon dernier jour, je repars sur la route « estrada parque do pantanal » pour encore une fois apercevoir pas mal d’animaux : toucans, tuiuius, arras, aigles…

La voiture s’arrête et je pars cette fois ci avec un autre guide pour une randonnée dans la forêt du pantanal. Durant notre promenade, je peux apercevoir différentes espèces de singes, perroquets et reptiles.

Vers la fin de la balade, je me fais piquer à la main par un insecte et je ressens tout de suite une violente douleur. Le guide me dit qu’il s’agit d’une espèce de guêpe du pantanal dont la piqure contient un peu de poison. Néanmoins, il m’informe que ce n’est pas dangereux. Pour le coup je lui fais confiance, même si je ne suis pas trop rassuré.

Enfin, en milieu d’après, je retourne à Buracco De Piranhas. Il s’agit de la fin de mon excursion dans le pantanal. De la, je prends une voiture qui doit m’amener à ma prochaine étape situé a environs 200 kilomètres: la ville de Bonito. Nous  y arrivons en fin de soirée.

Ainsi, le Pantanal est une très belle région et qui pour le coup permet de s’approcher au plus prêt de la vie sauvage animale. A puerto Maldonado, au Pérou j’étais heureux d’apercevoir un caïman. Pour le coup ici, j’en ai croisé des centaines.

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Salar de Uyuni: 25 au 28 Septembre 2013

Jour 1 :

Je pars prendre un bus vers 10h du matin pour Uyuni et arrive dans la ville vers 14h. Apres avoir réservé mon hôtel pour la nuit je pars me renseigner pour faire mon excursion de 3 jours dans le salar de Uyuni et le sud du Lipez. Il y a une quinzaine d’agences différentes qui proposent le même tour, qui partent au même moment et qui coutent un peu près le même prix.

Je rencontre une suédoise et deux danois qui me proposent de me joindre à eux. Néanmoins, ils ne souhaitent rester qu’une seul journée, je décline donc la proposition.

Les deux équatorien que j’avais rencontrés à Potosi m’avaient conseillés une agence.  Je m’y rends donc, et après quelques négociations c’est avec eux que je partirais : agence Lipez. L’avantage, c’est qu’ils ne font pas exactement le même tour que les autres agences. Ce qui permet d’éviter d’être entouré d’une dizaine d’autres voitures et ils possèdent leur propre hôtel fait de sel et situé dans le désert. Qui plus est, je m’en sors pour un très bon prix.

Je pars ensuite visiter la ville. Il ne s’agit que d’une suite de maison en brique à moitié finis. Rien de bien intéressant. La ville a un coté vieux films de western.

En fin de journée je rencontre une Française que j’avais rencontré en visitant le couvent à Potosi. Au final, nous partirons ensemble. Le monde est petit….

En fin de soirée en rentrant a l’auberge, je découvre que je suis dans la même chambre que la suédoise et les deux danois rencontrés un peu plus tôt. Je finis la soirée avec eux.

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Jour 2 :

Pour mon premier jour dans le Salar de Uyuni, j’ai rendez vous à 10h à l’agence. Je fais connaissance avec les personnes qui m’accompagneront durant ce séjour : une française en vacance en Bolivie pour 3 semaines (Mathilde), et un couple d’australien qui voyage depuis 3 mois en Amérique du Sud. Deux français nous rejoindrons un peu plus tard.

Pour notre première destination, nous nous dirigeons vers le « cementario de trenes ». Il s’agit d’un cimetière de vieux trains. Le site comporte une dizaine de carcasses de locomotives à vapeur rouillées qui servaient dans les années 1930 – 1940 à transporter le minerai vers le Chili et le Brésil. Pas de mal d’autres touristes sont présent sur le lieu, mais on peut facilement en faire abstraction. J’en profite pour escalader les locomotives et à passer de wagons en wagons…

Nous reprenons la route et arrivons vers le village de Colchani. Il s’agit d’un petit village dédié  l’Exploitation du sel. De la, quelqu’un nous explique comment fonctionne le conditionnement du sel. Le sel est séché sur une  plaque de fer et est ensuite moulu en y ajoutant de l’iode, puis mis en sachet à la main. Le travail est laborieux. On nous remet ensuite un sachet de sel.

Apres cet arrêt, nous arrivons enfin au Salar de Uyuni. Il s’agit d’un immense désert de sel situé à 3600 mètres d’altitudes. Il couvre une surface de 12 500 km2 : il s’agit du plus grand du monde. Le Salar peut parfois atteindre jusqu’à 100 mètres d’épaisseurs.

Le salar contiendrait d’ailleurs l’une des plus importante réserve de lithium, mais celle-ci n’est as encore exploité. D’ailleurs, le président de la Bolivie : Morales vient donner un discours dans le Salar. C’est dommage, je le manque à un jour près.

Le site est d’une incroyable beauté et on peut y voire un paysage extraordinaire. Que du blanc à perte de vue. La réverbération du soleil est assez difficile à supporter et bonjour les coups de soleil. Ici, les lunettes de soleil sont indispensables pour y voir quelque chose.  Au loin, on peut apercevoir les montagnes se dessiner et encadrer ce désert blanc. Le cadre est splendide.

Plusieurs personnes travaillent également à récupérer le sel. Au chargement ils sont payés 6 bs la tonne. Le contraste entre les 4X4 touristiques et ces travailleurs est assez saisissant.

Nous mettons ensuite le cap sur l’Isla Incahuasi, une ile volcanique recouvert de cactus géants, dont certains ont plus  1200 ans et peuvent atteindre jusqu’à 9 mètres de haut. L’endroit est simplement magnifique et je profite de ce paysage hors du commun : une île recouverte de cactus géants, au beau milieu d’un désert de sel… c’est juste magique.

Les deux Français finissent par nous rejoindre, il avait commencé la veille la visite du Salar. Celait fait 10 mois qu’il voyage en Amérique central et du Sud : Sébastien et Aurélia.

Enfin, nous quittons petit à petit le désert de sel et retrouvons une piste de terre…nous nous dirigeons vers notre Hôtel qui est quelque peu particuler puisqu’il est entièrement construit en sel ! Les murs sont en briques de sel, le sol est recouvert de grains de sel, tout comme les lits, les chaises et les tables… C’est parfait pour assaisonner sa nourriture.

Cette première journée aura tenue toute ces promesses. Les paysages traversés auront été grandiose. Le seul bémol de cette journée, j’ai perdu la coque de protection de mon appareil photo, et avec elle ma seconde batterie.

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Jour 3 :

Apres une bonne nuit de sommeil et ce malgré des températures très basses, nous nous levons aux alentours de 7h. Nous commençons notre expédition par la visite de caverne autrefois situé en dessous de l’eau. En effet, cette grotte était à l’époque située à 115 mètres de profondeur dans le Lac Minchin. On peut ainsi découvrir des algues fossilisés datant e plus de 100 milions d’années. C’est assez impressionnant de s’imaginer qu’il y’a plusieurs millions d’année, il y’avait de l’eau ici. A titre d’information, c’est grottes on été découvertes qu’en 2003. Nous visitons également un cimetière pré-inca qui daterait d’environs 1390 ans après Jésus christ.

Le 4×4 se dirige ensuite vers des terres recouverte d’algues et de minerais fossilisés. C’est splendide.

Nous reprenons la route et traversons de vastes étendues désertiques, ponctuées de montagnes et de volcans. Nous traversons ainsi le désert de Chiguana. Autour de nous il n’y a que du sable et par chance, il n’y a aucun autre touriste aux alentours. Le plaisir en n’ai d‘autant plus grand. On se demande comment fait notre guide pour ne pas se perdre dans cette immensité désertique. Nous finissons par traverser la voie de chemin de fer qui divise le désert en deux et qui relie le Chili.

Nous nous arrêtons au pied du volcan Ollagüe (5865m), toujours actif et coiffé de neige. On peut ainsi apercevoir de nombreuses roches volcaniques ainsi que d’anciennes coulées de lave. Sur ces pierres j’ai la chance d’apercevoir un des rares animaux du désert : un viscache (sorte de lapin avec une grande queue). En chemin, nous apercevons également des vicunas (sortent de Lama).

Nous partons ensuite découvrir les vallées de la luna. Il s’agit de lacs asséchés et en profitons pour mangé.

Nous repartons ensuite découvrir différentes lagunes, toutes de couleurs différentes. On peut apercevoir les lagunes Canapa, Honda, Hedionda et ramaditas. Les lagunes sont ainsi de couleur, leu, verte, blanche et rouge.  Qui plus est, elles sont peuplées de flamants roses, ajoutant une touche de couleur à ce paysage toujours aussi spectaculaire. Incroyable de ‘imagine que nous sommes situé à plus de 4000 mètres d’altitudes.

Nous continuons notre découverte du Salar par le deserto Sioli. C’est ici qu’est situé l’un des emblèmes du désert : L’arbre de pierre.

Nous finissons cette extraordinaire journée par la visite de la laguna Colorada. Cette lagune, située à plus de 4200m d’altitude et entouré de volcans à une particularité : son eau est d’une couleur rouge vif ! En effet, les algues microscopiques qui servent de nourritures aux flamand, réagissent à la lumière. Malgré le froid et le vent, on ne peut que rester ébloui par le spectacle qui nous est offert. Cette journée nous aura offert une multitude de paysage. Cette journée était juste parfaite.

Le soir nous partons dormir dans un hôtel assez rudimentaire ou il y fait assez froid. La bonne surprise, notre guide vient nous offrir une bouteille de vin. Je termine la soirée avec Sébastien et Aurélia et échangeons sur nos anecdotes de voyages. Ils ont notamment voyagé plusieurs jour en Amazonie du coté d’Iquitos et ont ut l’opportunité de chasser et de gouté à du Cayman.

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Jour 4 :

Pour notre dernier jour, nous nous levons vers 5h du matin et partons en direction des geysers « sol de manana ». Il s’agit d’un champ de geysers situé à enivrons 4850m d’altitude. La température peut atteindre les 200 degré et une odeur d’œuf pourri englobe le lieu. C’est surprenant de s’imaginer que la terre puisse bouillonner à ce point …

Vers 7h, nous partons ensuite vers le salar de Chaviri. C’est ici que l’on s’arrête pour y prendre un bain d’eau chaude. L’eau est aux environs de 37 degré. Plutôt agréable quant il fait à peine 10 degré à l’extérieur.

Apres cette petite pause, nous partons vers le désert de Salvador de Dali. Il s’agit d’un hommage au peintre Dali, en raison des coupes de pierres surréalistes taillées par le vent. Ici, le paysage ressemble à l’une de ses peintures.

Nous continuons notre périple vers la lagune verde situé à 4500 mètres. Il s’agit de la pointe de la Bolivie. Le volcan Licancabur domine le paysage et se reflète dans la lagune. Derrière, ce paysage unique se trouve le désert d’Atacama. C’est d’ailleurs depuis cet endroit qu’il est possible de rejoindre le Chili. Nous faisons donc nos aurevoir à Mathilde. Quant à nous, nous continuons notre route et retournons vers Uyuni.

Pour la dernière étape de notre voyage, nous partons visiter différentes formation rocheuses, puis enfin le retour sur Uyuni.

Je dis aurevoir à mes acolytes de 4×4 et pas prendre un us de nuit direction Potosi et de la, un taxi collectif direction Sucre.

Ce périple de 3 jours dans le salar d’Uyuni m’aura permis de découvrir des paysages fantastiques. Le salar est vraiment un des endroits incontournable de la Bolivie. Le seul point négatif est d’être entouré par un nombre incroyable d’autres touristes. Ici, il est impossible d’être seul.

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