Isla Chiloe : 10 au 12 Décembre 2013

Jour 1 :

Aujourd’hui, ma journée est placée sous le signe des transports ! Je quitte l’Argentine pour repasser du côté chilien. Pour cela, 6h de bus m’attend pour rejoindre la ville de Puerto Montt, point de départ pour relier l’île de Chiloé dans le sud du Chili. J’en profite pour bouquiner le guide du Chili, et plus spécialement la partie sur l’île, ce qui e permet d’organiser un peu mon séjour sur place.

Arrivé à la frontière, ils nous faut sortir toutes nos affaires. Plusieurs douaniers avec leurs chiens viennent vérifier le contenu de nos sacs. Au bout d’une demi-heure, nous sommes autorisés à repartir. Arrivé a Puerto Montt, je ne m’y attarde pas et prend directement un bus pour Chiloé et plus précisément la ville de Ancud.

Longue d’environs 180 kilomètres sur 50  de large, l’Isla grande de Chiloé, île principale de l’archipel et deuxième d’Amérique du sud par la taille, n’est sortie de son isolement qu’après la fondation de puerto Montt. L’ile ne ressemble en rien au Chili.  Ce peuple de pécheur a toujours cherché à marqué sa différence par rapport au reste du pays. Encore aujourd’hui, Chiloé affirme toujours sa différence, forgé par un climat rude et pluvieux. L’architecture et la cuisine en sont les témoignages les plus visibles. Les « palafitos » maison en bois construites sur pilotis ainsi que les 150 églises en bois (dont 16 inscrites au patrimoine de l’Unesco en sont le plus belle exemple. L’ile offre ainsi un paysage unique.

Ainsi, après avoir pris un ferry, j’arrive en début de soirée dans la deuxième ville de l’ile : Ancud. Apres avoir déposé mes affaire dans une auberge situé à proximité du terminal de bus, je pars faire quelques courses. Je fais également un tour du coté du marché local, qui propose de nombreux ouvrages d’artisanat. La plupart sont fabriqués avec de la laine de moutons.

De retour à l’auberge, je fais la rencontre de Thomas, un français qui voyage pendant trois mois en Amérique du sud puis pars me coucher.

Jour 2 :

Ce matin je pars avec Thomas visiter la ville. Ancud est une ville de 40 000 habitants, située tout au nord de l’île, au bord de la mer. Sa position stratégique sur la route du cap Horn lui valut l’intérêt le plus vif des espagnols, qui y construisirent des fortifications massives, encore visibles aujourd’hui. La ville fut autrefois une riche bourgade aux élégantes constructions avec des palafitos. Malheureusement, dans les années 60 un tremblement de terre a presque entièrement détruit la ville. Aujourd’hui la ville n’est plus très intéressante à visiter et des bâtiments en béton ont fait leur apparition.

 Nous partons néanmoins visiter le  « fuerte San Antonio » qui était le dernier avant poste espagnol au Chili. On peut y apercevoir les vestiges d’une forteresse construite en 1770 par les espagnols pour protéger le canal de Chacao des envahisseurs (canal qui sépare l’île de Chiloé du reste du continent, et que j’ai traversé hier avec le ferry). Ce fut un des derniers bastions de la résistance. Néanmoins il ne reste de cette époque que quelques canons coloniaux et un mur.

Nous partons ensuite nous promener dans la ville haute. Les rues sont bordées de petites maisons colorées. Néanmoins, nous faisons rapidement le tour du coin. Ainsi, je décide de ne pas m’attarder ici et pars prendre un bus direction de Castro, capital de l’ile.

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Arrivé à Castro et après avoir déposé mes affaires, je décide de partir faire la « route des église ». Je me rends ainsi en combi (mini bus qui me rappel ceux du Pérou et de Bolivie) sur l’ile « Isla Quinchua ». Pour s’y rendre il faut prendre un ferry depuis la ville de Delcahue. L’ile est un patchwork de pâturages ponctué de hameaux. Une route rectiligne la traverse de toute sa longueur et mène aux deux principales villes, Curao de Velez et Achao.

Je commence ma visite de l’ile par la ville d’Achao. Le dépaysement est complet et les habitations, toutes en bois sont impressionnantes. Je me promène le long de la côte, où se trouvent de nombreux bateaux de pêche colorés et échoués sur le sable à marée basse. Je pars ensuite visiter l’église « Santa Maria de Loreto », église jésuite inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco. Il s’agit de l’église la plus ancienne de l’ile et fut construite en 1740.

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Je prends de nouveau un combi qui m’emmène cette fois ci dans la bourrasque de Curaco de Velez. Je pars me promener dans les rues à la découverte de ces maisons en bois à un ou deux étages. Je me rends ensuite à l’église. Malheureusement, celle-ci est fermée.

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Je reprends le ferry pour visiter la ville de Delcahue et son église.

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Enfin, je retourne le soir à Castro et pars me promener dans la ville. La promenade me mène jusqu’aux “palafitos”, des petites maisons de pêcheurs colorées construites sur pilotis. Ca donne un vrai charme à la ville ! Malgré sa taille, Castro a su conserver son ambiance de village de pêcheurs. Ainsi, La ville est assez agréable à visiter et plutôt animée.

Ainsi, en une journée j’aurais visité les principaux sites de l’ile. Néanmoins je ne suis pas particulièrement emballé par cette Ile. Certes, l’architecture des villes ainsi que ses églises valent le détour, mais au bout d’un moment c’est toujours la même chose et finalement il n’y a pas grand-chose à faire. Par contre, alors que l’ile est réputée pour être presque tout le temps dans la brume et y pleuvoir beaucoup, j’ai u droit à un temps magnifique

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Jour 3 :

N’étant pas emballer par Chiloé, je préfère ne pas m’y attardé. Néanmoins je décide de partir explorer le parc national situé sur la partie Ouest de l’Isle. La veille, thomas et moi nous étions donné rendez vous pour partir ensemble explorer le parc.

Apres plus d’une heure de trajet, nous arrivons enfin a l’entrée du parc. Malheureusement, le temps est assez brumeux et la visibilité faible. Le parc est relativement petit et la visite se fait très rapidement. Il n’y a pas grand-chose à y faire. Nous partons donc nous promener dans les villages alentours.

En début d’après midi, nous partons en direction de la plage située à proximité du parc. Lorsque nous y arrivons c’est marée basse. Nous rencontrons un Chilien qui nous dis de le suivre, car il y’a des « varas » sur la plage. Ne sachant pas ce que c’est, on se dépêche de le suivre et arrivé au bord de mer nous découvrons des centaines de palourdes. Apparemment, ce phénomène n’arrive qu’une fois par an. Trois Chilien sont entrain de les ramasser et les mettre dans de gros sacs. Un des Chiliens, vient nous voire en nous disant qu’il faut qu’on y goute. Ainsi, on passe une bonne heure à ramasser des palourdes et à les gouter. Au départ j’ai u un peu de mal, mais finalement c’était bon. En discutant avec les chiliens, ils nous disent qu’ils espèrent en ramasser environs 500 kilos. Elles se vendent 1000 pesos (1,5€) le kilo ou 5000 pesos l’assiette dans les restaurants.

Nous finissons par nous en aller le ventre plein et retournons en direction de Castro. En fin d’après midi, je prends un bus pour quitter l’Ile direction, puerto Montt.

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